Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2407263(TA69-2407263)
Le Tribunal administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, notifié le 1er août 2024. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B était tenu de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d'un mois, ce qu'il n'a pas fait, son avocat n'ayant produit un mémoire qu'après l'expiration de ce délai. Le tribunal lui a donc donné acte de son désistement, conformément au 1° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA69-2407769(TA69-2407769)
Rejet d'une demande de carte mobilité inclusion (stationnement) par le Tribunal Administratif de Lyon. Le requérant n'a pas produit la décision sur recours administratif préalable obligatoire, ni la preuve de son dépôt, malgré une demande de régularisation. La requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que de l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
N° TA69-2401333(TA69-2401333)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de pension de retraite et demandait l'intégration de trimestres de vacation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la demande sans examen au fond.
N° TA69-2401551(TA69-2401551)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de la Loire relative à un indu d'aide personnalisée au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 30 septembre 2024.
N° TA69-2403765(TA69-2403765)
Désistement d’un agent public contestant le refus de reconnaissance d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de M. B, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’est appliqué, la procédure étant close par le retrait de la requête.
N° TA69-2405932(TA69-2405932)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé un recours administratif préalable obligatoire, pourtant requis par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, ni produit la décision prise sur ce recours. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas fourni les pièces nécessaires dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
N° TA69-2409340(TA69-2409340)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, car M. B n'avait pas laissé un délai suffisant à la préfecture pour répondre à sa demande avant de saisir le tribunal. La condition d'urgence n'a pas non plus été jugée établie. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA69-2409282(TA69-2409282)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par une requérante demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète ayant fixé un rendez-vous, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2409218(TA69-2409218)
**Sujet principal :** Demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d’une demande de titre de séjour, en raison d’un dysfonctionnement de la plateforme de prise de rendez-vous en ligne. **Juridiction :** Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de la Loire de fixer un rendez-vous à Mme B dans un délai de quinze jours, au motif que le dysfonctionnement persistant du système informatique et l’expiration de son autorisation provisoire de séjour caractérisent une situation d’urgence justifiant une mesure utile sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative ; code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA69-2409186(TA69-2409186)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme A du logement qu'ils occupaient dans un centre d'hébergement d'urgence géré par l'association Alfa3a à Dortan (Ain). La préfète de l'Ain avait saisi le juge en raison du maintien des intéressés dans les lieux après la fin de leur prise en charge au titre de l'aide sociale, ce qui compromettait le fonctionnement du service public d'hébergement d'urgence. Le juge a considéré l'urgence et l'utilité de la mesure établies face à la saturation du dispositif d'hébergement dans le département, et a estimé que M. et Mme A, en situation irrégulière sur le territoire, ne justifiaient pas d'une détresse médicale ou sociale justifiant leur maintien. L'ordonnance autorise la préfète à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique passé un délai de cinq jours, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
N° TA69-2409187(TA69-2409187)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B et Mme A du logement qu'ils occupent sans droit depuis 2020 dans un centre d'hébergement d'urgence de l'Ain. La préfète justifiait l'urgence et l'utilité de la mesure par la saturation du dispositif d'hébergement dans le département, laissant de nombreuses familles sans solution. Le juge a accordé un délai de trois semaines aux occupants, compte tenu de la présence de jeunes enfants et de l'absence de solution de relogement immédiate, avant d'autoriser l'expulsion avec le concours de la force publique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
N° TA69-2409205(TA69-2409205)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car l'intéressé s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 décembre 2024, régularisant provisoirement sa situation. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais, ont été rejetées.
N° TA69-2409090(TA69-2409090)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A épouse C d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 8 juillet 2024 enjoignant à la préfète du Rhône de lui communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète a démontré avoir convoqué la requérante à un rendez-vous le 27 août 2024, avant même l'introduction de la demande d'exécution, exécutant ainsi l'ordonnance. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'il n'y avait pas lieu de prononcer une astreinte. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.
N° TA69-2207361(TA69-2207361)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A et de Mme B F, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 28 juillet 2022 du préfet de l'Ardèche. Cet arrêté instituait des servitudes d'utilité publique sur leurs parcelles pour des travaux de renforcement du réseau électrique basse tension, au bénéfice du syndicat départemental de l'énergie de l'Ardèche. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 323-3 du code de l'énergie et L. 341-11 du code de l'environnement, ainsi que l'absence d'enquête publique, étaient inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.
N° TA69-2409571(TA69-2409571)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B D, ressortissant mauricien, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 22 septembre 2024 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était insuffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car le préfet n'a pas tenu compte de l'ensemble des critères légaux, notamment la durée de présence en France et l'ancienneté des liens de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.
N° TA69-2403815(TA69-2403815)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en réexaminant la situation de M. A suite à l'annulation d'une précédente obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA69-2409686(TA69-2409686)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la préfecture ayant indiqué que les droits de l'intéressée étaient maintenus en France. Par conséquent, la demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.
N° TA69-2409673(TA69-2409673)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 8 août 2024 retirant trois points du permis de conduire de M. B et invalidant celui-ci pour solde nul. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA69-2304449(TA69-2304449)
Refus de carte professionnelle "convoyeur de fonds" par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le Tribunal administratif de Lyon constate, par ordonnance, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, le CNAPS ayant délivré la carte postérieurement à la requête (articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code). Le CNAPS est condamné à verser 1 400 euros à la requérante au titre des frais de justice.
N° TA69-2304602(TA69-2304602)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée le 10 juillet 2024, rendant le litige sans objet. La requérante s’est alors désistée de sa requête. Par ordonnance du 27 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.