Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille
40 138 décisions disponibles — page 197/2007
N° TA13-2514899(TA13-2514899)
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône le maintenant en rétention pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait aucun élément pour démontrer que sa demande d'asile n'était pas dilatoire ou que la décision manquait de critères objectifs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA13-2515780(TA13-2515780)
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour dix ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étaient applicables. La décision s'appuie sur le CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
N° TA13-2515883(TA13-2515883)
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de son état de santé et une violation des articles 17 du règlement "Dublin III" et 4 de la Charte des droits fondamentaux. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux du 11 décembre 2025. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA13-2516467(TA13-2516467)
Désistement de M. A... de sa demande en référé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône la remise d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le Tribunal administratif de Marseille donne acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 2 janvier 2026. Aucune solution au fond n'est retenue, la procédure étant close sans examen des textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA13-2516635(TA13-2516635)
Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant sénégalais, contre la décision du ministre de l'intérieur du 30 décembre 2025 refusant son entrée sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la demande d'asile de M. A..., fondée sur les risques liés à son orientation homosexuelle au Sénégal, n'était pas manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au ministre de délivrer une autorisation d'entrée pour permettre le dépôt de la demande d'asile et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
N° TA13-2514062(TA13-2514062)
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant la rupture anticipée de son contrat de travail à durée déterminée par l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille. La requête, déposée par courriel, a été jugée manifestement irrecevable car non régularisée dans le délai d’un mois imparti, conformément aux articles R. 222-1 et R. 411-6 du code de justice administrative. Le requérant n’a pas utilisé le téléservice « Télérecours citoyens » ni transmis un exemplaire original signé de sa requête.
N° TA13-2515767(TA13-2515767)
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant l'avis défavorable du ministère de l'Intérieur à l'exploitation d'un point de vente FDJ. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de revenus alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.
N° TA13-2515795(TA13-2515795)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Times Square d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. La société invoquait l'urgence, en raison de la menace sur sa trésorerie et sa survie économique, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment la prise en compte d'infractions imputées à l'ancien gérant et l'insuffisante caractérisation de l'infraction fiscale au regard de l'article 1825 du code général des impôts. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.
N° TA13-2516377(TA13-2516377)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de trois mois infligée à une fonctionnaire par le garde des sceaux. La requérante invoquait l’urgence financière et plusieurs moyens contestant la légalité de la procédure disciplinaire et la proportionnalité de la sanction. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA13-2516158(TA13-2516158)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait la décision de Business France de régulariser et réduire son indemnité de volontariat international en entreprise. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de base légale, le défaut de procédure contradictoire ou l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA13-2516267(TA13-2516267)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 ordonnant le traitement de l’insalubrité d’un logement à Port-de-Bouc. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que l’exécution de la décision, qui vise à protéger la santé et la sécurité des occupants, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou financière. En conséquence, l’ordonnance a été rendue sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de contradictoire, de l’erreur de qualification juridique des faits ou de la méconnaissance du principe de proportionnalité.
N° TA13-2516513(TA13-2516513)
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation du refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 janvier 2026, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
N° TA13-2516475(TA13-2516475)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant ne pouvait se prévaloir de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement, sa demande relevant d’un changement de statut. Il a considéré que les éléments invoqués (précarité administrative, risque pour l’emploi, impossibilité de passer le permis de conduire ou de voyager) ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA13-2514447(TA13-2514447)
Refus d'injonction. Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le retrait et le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés estime que le requérant n'a apporté aucun commencement de preuve pour étayer ses allégations (existence du visa, mariage, dépôt de demande, décision favorable). En conséquence, les mesures sollicitées ne présentent pas un caractère utile, et la requête est rejetée.
N° TA13-2514540(TA13-2514540)
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'enregistrement de sa demande d'admission au séjour en qualité d'étudiant. Le juge a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète le séjour des ressortissants algériens, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées par le requérant. En conséquence, la demande, fondée sur un texte inapplicable, a été rejetée.
N° TA13-2515779(TA13-2515779)
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant kenyan, contestant son transfert aux autorités tchèques et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013, faute pour le requérant d'établir que la brochure d'information ne lui avait pas été remise. Enfin, le tribunal a jugé que l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 17.2 du même règlement n'étaient pas fondées, les motifs économiques et d'intégration invoqués ne relevant pas de la clause discrétionnaire.
N° TA13-2516033(TA13-2516033)
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes responsables de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des arrêtés bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a jugé que la procédure prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, le requérant ayant reçu les brochures d'information en somali et bénéficié d'un entretien individuel. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.
N° TA13-2511540(TA13-2511540)
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... concernant une décision du SDIS 13 refusant le recalcul de ses congés et un arrêté portant retenue sur traitement pour service non-fait. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité des décisions contestées.
N° TA13-2516344(TA13-2516344)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A... qui demandaient la suspension de titres exécutoires et de mesures de recouvrement de forfaits de post-stationnement majorés. Le juge a estimé que ces litiges, relatifs au stationnement payant, ne relevaient pas de la compétence du tribunal administratif mais de celle du tribunal du stationnement payant, en application des articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.
N° TA13-2516346(TA13-2516346)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A... qui demandaient la suspension de titres exécutoires et de mesures de recouvrement liés à des forfaits de post-stationnement majorés. Le juge a estimé que ces litiges relevaient de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant, en application des articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, il a décliné la compétence de la juridiction administrative et rejeté les demandes par ordonnance, conformément à l’article R. 522-8-1 du code de justice administrative.