Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 195/2007

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA13-2411156(TA13-2411156)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le préfet ayant finalement remis une carte de séjour pluriannuelle à l’intéressé le 12 novembre 2024, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2509933(TA13-2509933)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande d’admission au séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Par un jugement antérieur du 16 octobre 2025, le tribunal avait déjà annulé un arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et avait enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, celles-ci étant devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 est également rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA13-2511177(TA13-2511177)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2512302(TA13-2512302)

Le Tribunal administratif de Marseille a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 24 octobre 2025 à l'encontre de l'État, pour inexécution d'une ordonnance enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A.... Constatant l'absence de justification des mesures d'exécution, le juge des référés a condamné l'État à verser 3 100 euros à M. A. pour la période du 4 novembre au 4 décembre 2025, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. La demande d'injonction ultérieure a été rejetée en raison du jugement au fond du 5 décembre 2025.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2513372(TA13-2513372)

Regroupement familial – Tribunal administratif de Marseille – Rejet pour irrecevabilité manifeste – Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La requête de M. B... contre le refus de regroupement familial du préfet des Bouches-du-Rhône a été rejetée par ordonnance du président de la 3ème chambre, faute pour le requérant d’avoir exposé le moindre moyen à l’appui de ses conclusions.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2513425(TA13-2513425)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Châteaurenard de régulariser ses cotisations sociales. Le juge a considéré que le seul moyen soulevé, tiré de l'absence de visa d'un arrêté de 2004 dans les contrats de travail, était inopérant car sans incidence sur les obligations de la commune. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2516356(TA13-2516356)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de son certificat de résidence « étudiant ». Le juge constate que la demande de renouvellement a été déposée le 27 octobre 2025, soit après le délai légal prévu à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (entre le 120e et le 60e jour avant l’expiration du titre). En conséquence, le préfet n’était pas tenu, en vertu de l’article R. 431-15-1 du même code, de mettre cette attestation à disposition. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2513906(TA13-2513906)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le retrait de sa carte de séjour. La requête ne contenait aucun exposé des moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a donc rejeté la demande sans inviter le requérant à la régulariser.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA13-2516381(TA13-2516381)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C..., ressortissante russe mariée à un Français, qui demandait à être convoquée pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que, conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et aux arrêtés des 31 mars 2023 et 1er août 2023, la demande de titre de séjour doit être effectuée via le téléservice ANEF. La requérante n'ayant pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement (assistance téléphonique, accueil physique) ou justifié d'une impossibilité d'utiliser le téléservice, la demande est manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2516400(TA13-2516400)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour « salarié » ou une attestation de décision favorable. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, déposée au plus tard le 21 juillet 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet le 21 novembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que faire droit à la demande de M. A... ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2515849(TA13-2515849)

Requête de M. B... contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le moyen unique tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme est jugé insuffisamment précis et non assorti de pièces justificatives.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2516103(TA13-2516103)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement « Gotta Beach » pour onze semaines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a présenté aucun élément établissant la réalité et l'ampleur du préjudice économique allégué, ni démontré que la fermeture, déjà en cours depuis plusieurs semaines, portait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2516552(TA13-2516552)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'infraction commise (excès de vitesse de 67 km/h) était d'une gravité telle que la suspension répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière, prévalant sur les considérations professionnelles du requérant. Cette décision s'appuie sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, qui permettent la suspension du permis en cas de dépassement de plus de 40 km/h de la vitesse maximale autorisée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2400565(TA13-2400565)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme D... et M. B... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales des Bouches-du-Rhône du 8 novembre 2023, qui leur avait accordé une remise partielle de 462,62 euros sur un indu d’aide personnelle au logement de 1 690,46 euros, laissant 1 267,84 euros à leur charge. Les requérants demandaient l’annulation de cette décision et une remise totale de la dette, invoquant des erreurs de calcul de la CAF et leur situation financière précaire. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permettent une remise de dette en cas de précarité, sauf en cas de fausses déclarations.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2405696(TA13-2405696)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du département des Bouches-du-Rhône refusant de l’admettre au bénéfice du revenu de solidarité active (RSA). Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l’intéressée au regard des dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 262-37, R. 262-35, R. 262-37 et R. 262-40. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a fondé son analyse sur l’ensemble des circonstances de fait résultant de l’instruction et du dossier communiqué.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA13-2409845(TA13-2409845)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B... C..., en qualité de tuteur de M. A... C..., d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 30 juillet 2024 par laquelle le conseil départemental des Alpes de Haute-Provence a refusé le bénéfice de l’aide sociale à l’hébergement. En cours d’instance, le département a fait droit à la demande par une décision du 6 mars 2025, et le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans statuer sur le fond. Aucun texte spécifique n’est appliqué au-delà du constat du désistement.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA13-2411625(TA13-2411625)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le requérant soutenait que ce refus était entaché d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, son handicap réduisant gravement sa capacité de déplacement à pied. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant la décision du 7 mai 2024. Il a enjoint au département de délivrer la carte dans un délai d'un mois, en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2511426(TA13-2511426)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de Mme D... et M. E..., ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du préfet des Hautes-Alpes du 24 juillet 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient une insuffisance de motivation des arrêtés et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que, compte tenu du rejet définitif de leurs demandes d'asile et de l'absence de liens personnels et familiaux intenses en France, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit à une vie privée et familiale. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA13-2514604(TA13-2514604)

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant kosovar, visant à obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Bouches-du-Rhône pour le renouvellement de sa carte de résident. Le requérant, dont le titre de séjour a expiré le 7 août 2025, n'a pu effectuer sa demande de renouvellement via le téléservice ANEF, comme l'imposent les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er juillet 2024. Le tribunal rappelle que, selon l'arrêté du 1er août 2023, les étrangers rencontrant des difficultés avec le téléservice doivent d'abord bénéficier d'un accueil et d'un accompagnement, et qu'une solution de substitution (accueil physique) n'est prévue qu'en cas d'impossibilité constatée d'utiliser le téléservice après ces démarches. En l'espèce, M. A... n'ayant pas démontré avoir sollicité cet accompagnement préalable, sa

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2515161(TA13-2515161)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti, le juge a retenu que l'obligation de réparation n'était pas sérieusement contestable. Il a condamné l'État à verser à Mme A... une provision de 700 euros, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait de son maintien dans un logement précaire, calculée sur la base de 250 euros par personne et par an pour la période écoulée.

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