Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille
40 138 décisions disponibles — page 192/2007
N° TA13-2513507(TA13-2513507)
Requête de M. A... contestant la décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, qui a limité à 6 000 euros l'indemnité forfaitaire qui lui a été allouée. Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Le juge estime que le moyen soulevé, tiré de l'insuffisance du montant au regard de la durée de séjour, n'est pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision applique la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et son décret d'application n° 2022-394 du 18 mars 2022.
N° TA13-2513595(TA13-2513595)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B... contestant le refus du maire de Marseille de lui accorder un congé de longue maladie et son placement en disponibilité pour raison de santé. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant sont inopérants ou manifestement insuffisamment précis, car les éléments médicaux produits sont postérieurs à la décision attaquée et ne contredisent pas l'avis du conseil médical. La décision est fondée sur les articles L. 822-6 et suivants du code général de la fonction publique, relatifs aux conditions d'octroi du congé de longue maladie. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée.
N° TA13-2513604(TA13-2513604)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence d’instruire sa déclaration d’accident de service et sa demande de congé d’invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le requérant n’a pas apporté de preuves suffisantes pour démontrer que sa déclaration avait été transmise dans le délai de quinze jours prévu par l’article 37-3 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. En l’absence de pièces justificatives probantes, ses moyens ont été jugés manifestement non assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA13-2514229(TA13-2514229)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 février 2025 ordonnant le dessaisissement d’armes sur le fondement de l’article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. La requête, enregistrée le 17 novembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision, intervenue le 18 février 2025, et le requérant n’a pas établi l’existence d’un recours gracieux interruptif de délai. L’ordonnance applique les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que l’article L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration.
N° TA13-2514680(TA13-2514680)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et d’une atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes manifestement infondées.
N° TA13-2516283(TA13-2516283)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 180 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son refus de se soumettre à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été introduite le même jour que sa demande indemnitaire préalable, avant que l'administration n'ait pu se prononcer, ce qui la rend prématurée. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée en l'absence de décision administrative préalable.
N° TA13-2515495(TA13-2515495)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté, qui mentionnait les voies et délais de recours, datait du 25 juillet 2025, tandis que la requête n'a été enregistrée que le 10 décembre 2025. La demande d'aide juridictionnelle, déposée après l'expiration de ce délai, n'a pas eu pour effet de le proroger.
N° TA13-2516255(TA13-2516255)
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’exclusion prononcée par le Rugby Club Arlésien XV, une association de droit privé. Le juge a constaté que cette association n’assure pas la gestion d’un service public ni n’exerce de prérogatives de puissance publique. En conséquence, le litige relève du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
N° TA13-2506316(TA13-2506316)
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 20 février 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que la décision de refus de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées. Le jugement s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
N° TA13-2506317(TA13-2506317)
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser la solution retenue dans l'extrait fourni.
N° TA13-2506325(TA13-2506325)
Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 7ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... C..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et légal au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien de 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision préfectorale.
N° TA13-2600014(TA13-2600014)
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'article 2 d'un arrêté du préfet de Haute-Corse du 30 décembre 2025 interdisant à M. B..., ressortissant algérien, de circuler sur le territoire français pour trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, faute de preuves suffisantes concernant les condamnations allemandes alléguées. La décision a été prise en application des articles L. 622-1 et L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions accessoires de M. B... ont été rejetées comme irrecevables.
N° TA13-2303561(TA13-2303561)
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a délivré l’autorisation sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... n’a maintenu que ses demandes de frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a statué sur les frais sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA13-2306000(TA13-2306000)
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, afin d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté sous astreinte. En défense, le préfet a conclu au rejet de la requête. Constatant que l'intéressée avait été relogée le 16 décembre 2024 par la signature d'un bail répondant à ses besoins, le tribunal l'a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, Mme B... A... est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 6 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA13-2400486(TA13-2400486)
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision de la métropole Aix-Marseille-Provence du 6 avril 2023, qui fixait à 5 % le taux d’incapacité permanente partielle (IPP) imputable à sa maladie professionnelle de l’épaule droite (tableau n° 57), consolidée au 9 novembre 2021. La requérante demandait l’annulation de cette décision, une injonction pour obtenir un taux d’IPP de 15 %, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudices moral et physique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours contentieux ayant été introduit après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision initiale, sans que le recours gracieux formé ultérieurement n’ait pu proroger ce délai. Aucune analyse au fond n’a donc été effectuée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de liaison préalable du contentieux.
N° TA13-2506080(TA13-2506080)
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant plusieurs décisions relatives à des prestations handicap. Concernant la carte mobilité inclusion mention stationnement, la requête a été jugée irrecevable pour défaut de recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Pour l'allocation aux adultes handicapés (AAH), le tribunal s'est déclaré incompétent, cette demande relevant du contentieux général de la sécurité sociale et donc du juge judiciaire, en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Enfin, la contestation de la carte mobilité inclusion mention invalidité a été renvoyée à la compétence du juge judiciaire, comme le prévoit l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles.
N° TA13-2508033(TA13-2508033)
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... de deux requêtes identiques, représenté par deux avocats distincts, visant à obtenir un logement sous astreinte. En application des règles de procédure, le requérant a été invité à désigner un mandataire unique, sans réponse de sa part. La juridiction a donc ordonné la radiation de la seconde requête (n° 2508033) et le versement de ses pièces au dossier de la première (n° 2507822), conformément aux principes de bonne administration de la justice.
N° TA13-2509316(TA13-2509316)
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. B... A..., enregistrée sous le n° 2509316. Il s’est avéré que ce mémoire, déposé le 30 juillet 2025, constituait un doublon d’une requête précédemment enregistrée le 10 avril 2025 sous le n° 2504019. Le juge a donc ordonné la radiation de la requête n° 2509316 des registres du greffe et son rattachement à l’instance n° 2504019. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
N° TA13-2511522(TA13-2511522)
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le cabinet Pierre Conti d’un recours en excès de pouvoir contre une contrainte de la CAF des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement social de 5 474 euros. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 1er décembre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 6 janvier 2026.
N° TA13-2512815(TA13-2512815)
Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 15 janvier 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Ce jugement initial avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... après saisine de la commission du titre de séjour. Le préfet a convoqué l’intéressé devant la commission d’expulsion le 18 décembre 2025 et lui a délivré une autorisation provisoire de séjour, dont le renouvellement est présumé jusqu’à cette date. La demande d’exécution est donc devenue sans objet, en application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.