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Le Tribunal Administratif de la Martinique a jugé une poursuite pour contravention de grande voirie concernant une occupation illégale du domaine public maritime. Le tribunal a condamné M. C... à une amende de 5 000 euros et l'a enjoint de remettre les lieux en l'état, rejetant ses moyens de défense. La décision s'appuie sur les articles L. 2132-3-2 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, considérant que les travaux réalisés constituent une atteinte à l'intégrité du domaine public.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre de recettes émis pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait plus la condition de résidence stable et effective en France, requise par les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles, suite à son déménagement en Belgique. L'indu réclamé pour la période du 1er juin 2022 au 31 août 2023 est donc justifié.
**Sujet principal** : Le litige concerne une poursuite pour contravention de grande voirie liée à la construction d'un mur de soutènement sur le domaine public maritime à la Martinique. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en formation de juge unique. **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par la défense concernant l'irrégularité des poursuites. Il constate que l'agent verbalisateur était régulièrement commissionné et assermenté, et que le préfet était compétent pour saisir la juridiction. La régularité de l'action publique est donc établie. **Textes appliqués** : Les articles L. 2132-2 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, notamment l'article L. 2132-3-2, ainsi que le code de justice administrative.
Sujet principal : Recours contre une amende forfaitaire majorée et un retrait de points suite à une infraction au code de la route. Juridiction : Tribunal Administratif de la Martinique (formation de juge unique). Solution retenue : Le tribunal déclare incompétent pour statuer sur la demande de décharge de la majoration de l'amende, cette contestation relevant de la juridiction judiciaire (articles 529-2, 529-9 et 530-2 du code de procédure pénale). Concernant le retrait de points, l'analyse juridique n'est pas entièrement reproduite, mais le tribunal examine la légalité de la décision ministérielle au regard des dispositions du code de la route, notamment l'article L. 223-3 relatif à l'information du contrevenant.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a liquidé une astreinte prononcée pour l'exécution d'une injonction. Le juge a constaté l'exécution tardive par le préfet de l'injonction de délivrer un document provisoire de séjour, mais a modéré l'astreinte due. Il a ainsi condamné l'État à verser 500 euros à la requérante, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'entrée et du placement en zone d'attente d'un ressortissant brésilien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, conditions exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour prononcer une telle suspension. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le placement en zone d'attente était justifié par l'absence des documents requis pour l'admission sur le territoire national.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'entrée et du placement en zone d'attente d'un ressortissant brésilien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ni que ces mesures portent une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., concernant son recours en excès de pouvoir contre son exclusion temporaire de fonctions. Ce désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête à fin d'annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La juridiction applique également les articles R. 222-1 et R. 611-8-2 du même code pour constater ce désistement et les modalités de notification.
Le Tribunal administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l'association CCDH-France comme manifestement irrecevable. L'association demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et la communication de documents par un centre hospitalier, mais elle n'a pas justifié de la réception de sa demande préalable par l'administration, malgré une mise en demeure de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l'association CCDH-France comme manifestement irrecevable. L'association demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et la communication de documents par un centre hospitalier. La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas produit, malgré une mise en demeure, la preuve que sa demande préalable avait bien été reçue par l'administration, condition essentielle pour pouvoir contester un refus implicite. Le rejet est fondé sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'une autorisation de travail. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la demande de suspension en référé présentée par une fonctionnaire. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une copie de la requête principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, il applique la procédure de rejet prévue par l'article L. 522-3 du même code, sans avoir à examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.
La décision concerne le rejet d'une opposition à une contrainte pour recouvrement d'indu d'aides personnelles au logement. Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a jugé que le moyen soulevé par la société requérante était inopérant pour contester le bien-fondé de l'indu. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
**Sujet principal** : Demande de suspension et d'injonction en référé-liberté concernant la fin d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service d'une fonctionnaire de police. **Juridiction** : Tribunal administratif de la Martinique (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative (CJA) pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'est pas caractérisée. La requérante ne démontre pas de dégradation financière immédiate, de risque imminent de retraite par anticipation, ni d'aggravation prouvée de son état de santé liée à sa situation administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision de rejet d'une offre dans le cadre d'un marché public, formée par la société Themiss contre le centre hospitalier universitaire de la Martinique. **Juridiction** : Tribunal administratif de la Martinique (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la société n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti après avoir transmis ses pièces jointes dans un fichier unique non conforme. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 414-5, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relatifs à l'irrecevabilité pour défaut de régularisation des requêtes introduites par voie électronique.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a radié une requête en excès de pouvoir d'un syndicat. Le juge a constaté que cette requête était un doublon d'une autre procédure déjà en cours sur le même litige, à savoir le refus implicite de la collectivité de rétablir l'accès d'un représentant syndical à une messagerie interne et à des fonctions liées à l'exercice du droit syndical. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative pour éliminer cette requête redondante des registres du greffe.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a rejeté une transmission de pièces pour excès de pouvoir. Il a jugé que cette transmission, dépourvue de requête et de conclusions formelles, était manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté attribuant des autorisations de transport sanitaire. La requête, présentée par sept sociétés d'ambulances, a été jugée irrecevable car elle ne respectait pas la procédure de l'article R. 522-1 du code de justice administrative, faute d'avoir joint une copie de la requête au fond. En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond des arguments relatifs à l'urgence ou à la légalité de l'arrêté contesté.
Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la demande de suspension en référé de la société S.C.T.I. visant l'arrêté préfectoral retirant son autorisation de transporteur. La juridiction constate que la requête est irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de la demande.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire pour un projet immobilier mixte (crèche, logements et villas) à la Martinique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Martinique (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté de refus de permis de construire. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la société requérante n'a pas démontré que l'exécution immédiate de la décision lui causerait un préjudice suffisamment grave et irréparable, malgré la présomption d'urgence prévue par l'article L. 600-3-1 du code de justice administrative pour les refus de permis. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1) et à la présomption d'urgence pour les refus d'autorisation d'urbanisme (article L. 600-3-1) ont été examinées, mais n'ont pas conduit à la suspension sollicitée.