Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
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N° TA77-2409720(TA77-2409720)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français présentée par M. B, étudiant étranger. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable, faute pour le requérant de justifier de l’existence d’une décision administrative attaquée, le document produit étant un formulaire interne à la préfecture. En conséquence, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’a pas été examinée, et la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2409719(TA77-2409719)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de placement en zone d’attente de M. B, prise le 1er août 2024 en vue de son réacheminement vers la Turquie. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence de refus d’entrée au titre de l’asile, erreur manifeste d’appréciation) n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA77-2409707(TA77-2409707)
Refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le juge estime que l’urgence n’est pas établie, faute pour le requérant d’avoir préalablement sollicité la délivrance du récépissé auprès de la préfecture. La demande est rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2409705(TA77-2409705)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré un préjudice grave et immédiat, notamment en raison de la poursuite de son activité professionnelle en situation irrégulière depuis 2021. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience.
N° TA77-2409698(TA77-2409698)
Refus d'entrée sur le territoire français et placement en zone d'attente. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le juge estime qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie, faute pour le requérant de démontrer avoir sollicité l'asile avant les décisions contestées. La demande est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2409691(TA77-2409691)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne d’instruire sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien, en invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment la perte de droits à l’assurance maladie, ne caractérisaient pas une situation d’urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Il a relevé que la requérante disposait d’autres voies de droit, comme le référé suspension prévu à l’article L. 521-1 du même code. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA77-2409669(TA77-2409669)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas produit de justificatifs suffisants pour démontrer que la perte de son permis compromettait gravement son activité professionnelle de forain, compte tenu du nombre et de la fréquence des infractions commises. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2409602(TA77-2409602)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 juin 2024 par lequel la sous-préfète de Lens avait suspendu le permis de conduire de M. B pour une durée de 12 mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la réalité de son activité professionnelle et du risque de perdre son emploi, et ce malgré la gravité de l'infraction commise. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2401958(TA77-2401958)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de prolonger son visa de court séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante étant déjà retournée dans son pays d'origine sans incident et le risque de perte de son visa n'étant pas établi. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2409512(TA77-2409512)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 28 juin 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a autorisé le concours de la force publique pour expulser Mme A de son logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante avait saisi le tribunal seulement cinq jours avant l'échéance de l'expulsion et plus d'un mois après la décision attaquée, contribuant ainsi elle-même à créer la situation d'urgence invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2409734(TA77-2409734)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de regroupement familial présentée par M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre l’exécution de la décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie. M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, n’a pas démontré que la séparation prolongée avec son épouse constituait une urgence suffisamment grave et immédiate. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2409746(TA77-2409746)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation de la décision du 23 juillet 2024 refusant la reconnaissance d'imputabilité au service d'une rechute de maladie professionnelle. Le juge a considéré que ces conclusions étaient irrecevables, car le juge des référés ne peut prononcer que des mesures provisoires et non une annulation. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA77-2409738(TA77-2409738)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait une décision de la section disciplinaire de l’université Paris-Est Créteil prononçant son exclusion de tout établissement public d’enseignement supérieur pour trois ans. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue à l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête principale, la demande de suspension était manifestement irrecevable. L’ordonnance a donc rejeté la requête sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2409614(TA77-2409614)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant espagnol, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que citoyen de l’Union européenne. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’intéressé n’a effectué sa première demande de rendez-vous que deux mois auparavant et n’établit pas de risque immédiat pour sa situation professionnelle ou personnelle. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2409589(TA77-2409589)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la délivrance d'une carte de résident ou d'un récépissé. Le juge a estimé que l'abstention prolongée de l'administration à statuer sur le renouvellement du titre de séjour ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures, notamment en raison de la possibilité de former un référé suspension. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA77-2409622(TA77-2409622)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières démontrant un impact immédiat sur sa situation, malgré ses tentatives infructueuses de prise de rendez-vous en ligne. La décision rappelle que l'urgence est en principe établie pour les demandes de renouvellement de titre, mais que pour une première demande d'admission exceptionnelle au séjour, il appartient au demandeur d'apporter des précisions circonstanciées.
N° TA77-2400944(TA77-2400944)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C épouse B d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 4 août 2023, qui enjoignait à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours. La requérante s'est désistée de sa demande après que l'administration a finalement exécuté l'ordonnance le 14 septembre 2023. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, lui en a donné acte par une ordonnance du 15 février 2024, fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.
N° TA77-2409593(TA77-2409593)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un logement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant fourni aucun élément individualisé et précis sur sa situation personnelle, se bornant à invoquer une privation de logement depuis plusieurs mois. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais de justice) ont été rejetées sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2409592(TA77-2409592)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des précisions suffisantes sur sa situation de vulnérabilité et l'impact de la décision sur son traitement médical. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais la requête a été rejetée sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2400037(TA77-2400037)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait implicitement rejeté sa demande par le silence gardé pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requérante est invitée à contester cette décision par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé suspension.