Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2415844(TA77-2415844)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Constatant que cette requête constituait un doublon d’une autre affaire déjà enregistrée sous un numéro distinct, le juge désigné a prononcé sa radiation du registre du greffe. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2412291(TA77-2412291)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante bangladaise, majeure et membre de famille d’un réfugié, qui ne pouvait déposer sa demande de titre de séjour en raison d’une erreur d’enregistrement de son visa sur la plateforme ANEF. La préfète du Val-de-Marne ayant convoqué l’intéressée le 14 octobre 2024 pour lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2415868(TA77-2415868)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien demandant l'avancement d'un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour en tant que stagiaire. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé à une date antérieure, rendant la demande sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414375(TA77-2414375)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Le requérant demandait la suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de sa scolarité en alternance. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415968(TA77-2415968)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour "étudiant-programme de mobilité" et d'enregistrer sa demande de renouvellement. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'utilité de la mesure sollicitée, faute d'établir avoir déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus par les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, via le téléservice obligatoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411180(TA77-2411180)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de traiter sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la demande de M. A, déposée le 4 mai 2023, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet après quatre mois de silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée était de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, rendant la requête mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2500011(TA77-2500011)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante iranienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressée, présente en France depuis 2018, avait attendu cinq ans avant de solliciter un rendez-vous, contribuant ainsi à la situation d’urgence alléguée, et ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide de ce rendez-vous. La requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2416161(TA77-2416161)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B C. Ce dernier demandait, en raison de l'urgence, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, son contrat de travail ayant été suspendu. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de décision favorable et une carte de résident était en fabrication, rendant les conclusions sans objet. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B C au titre des frais d'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415971(TA77-2415971)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'un rendez-vous lui soit délivré pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que sa demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2411188(TA77-2411188)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme A, ressortissante malienne, afin de lui permettre de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. La requérante se trouvait dans l'impossibilité d'accéder à la plateforme ANEF en raison d'un blocage lié à un duplicata non retiré et à un déménagement non déclaré, situation ayant entraîné la perte de ses allocations familiales et sa radiation de France Travail. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, et a imparti un délai de cinq jours à l'administration pour procéder à cette convocation, sans assortir l'injonction d'une astreinte. La demande d'indemnisation du préjudice a été rejetée comme irrecevable devant le juge des référés.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA77-2415066(TA77-2415066)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant togolais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, ainsi qu'une décision de maintien en rétention du 3 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413915(TA77-2413915)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension par les sociétés Totem France et Orange contre la décision du maire de Maisons-Alfort du 5 juillet 2024 s'opposant à une déclaration préalable de travaux pour la modification d'une installation de téléphonie mobile. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la jurisprudence relative au déploiement des réseaux de télécommunications. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que le projet ne méconnaissait pas les règles de hauteur du plan local d'urbanisme intercommunal applicable. En conséquence, l'exécution de la décision municipale a été suspendue, et il a été enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sans astreinte. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été appliquées pour condamner la commune à verser 1 500 euros aux requérantes.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414397(TA77-2414397)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant à M. A, ressortissant sénégalais, la délivrance d’un titre de séjour mention « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’apportant aucun élément probant sur la menace de suspension de son contrat de travail et de perte de ressources. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414414(TA77-2414414)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation précaire suffisamment caractérisée, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, faute pour le requérant d'avoir accompli les démarches nécessaires auprès de la préfecture compétente via le téléservice ANEF. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2414824(TA77-2414824)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant togolais, contestant un arrêté du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de renvoi, ainsi qu'une décision de maintien en rétention du 3 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2416123(TA77-2416123)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait les décisions de refus d'entrée sur le territoire français et de placement en zone d'attente, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, vie privée et familiale, droit à un recours effectif). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était caractérisée, compte tenu notamment de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français notifiée antérieurement. La requête a été rejetée sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2411280(TA77-2411280)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de convoquer M. A, ressortissant congolais, afin qu'il puisse présenter une demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté une situation d'urgence et d'utilité, M. A étant dans l'impossibilité matérielle de déposer sa demande en ligne sur la plateforme dédiée (ANEF) en raison de l'expiration de son titre, et subissant des entraves dans l'exercice de son activité professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411201(TA77-2411201)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la remise de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, se heurtant à des difficultés pour obtenir un rendez-vous. Toutefois, la préfète du Val-de-Marne a établi que le titre de séjour avait été édité le 18 septembre 2024 et que la requérante avait été convoquée pour sa remise. Constatant que la demande avait perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414352(TA77-2414352)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 octobre 2024 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a retiré la carte de résident de M. A, réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2415745(TA77-2415745)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par une ressortissante algérienne contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de médecin stagiaire associée, rejette l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet du Val-de-Marne. Il estime que la simple convocation de la requérante à un rendez-vous en préfecture, sans délivrance d’un document provisoire de séjour, ne prive pas la requête d’objet. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Résumé IA