Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412294(TA77-2412294)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de régularisation. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la demande de M. C est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée, le requérant étant invité à contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé-suspension.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2300235(TA77-2300235)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait une contrainte de Pôle emploi (France Travail) pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS). Le juge a rappelé que ce litige, tendant à la décharge d’une somme d’argent, est soumis à l’obligation de représentation par avocat en application de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. M. B, invité à régulariser sa requête, n’a pas désigné d’avocat ni justifié d’une demande d’aide juridictionnelle dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2500041(TA77-2500041)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Madame A, ressortissante camerounaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés estime que le défaut de renouvellement de l'attestation au-delà du 17 décembre 2024 a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2500028(TA77-2500028)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé liberté sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le délai de deux semaines entre le dépôt de la demande et la requête est insuffisant pour caractériser une situation d’urgence particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. La solution retenue est fondée sur l’absence d’urgence au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, et la requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412301(TA77-2412301)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant brésilien marié à une Française. Le juge rappelle que le silence gardé par la préfète du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour le 24 février 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime qu'il n'appartient pas au juge des référés d'enjoindre à l'administration de délivrer un titre ou de communiquer les motifs d'un refus implicite, et que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2500012(TA77-2500012)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait une injonction à l'encontre du directeur de la police aux frontières de l'aéroport d'Orly pour obtenir une attestation employeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, et a appliqué la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code. Les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2413857(TA77-2413857)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. A, ressortissant algérien titulaire d’un certificat de résidence « retraité », afin qu’il puisse déposer sa demande de changement de statut pour raisons de santé. Le juge a estimé que la convocation précédente, envoyée à une adresse en Algérie malgré une adresse française connue, n’était pas établie comme ayant été reçue, caractérisant ainsi une carence administrative. La solution retenue impose une nouvelle convocation sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 426-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413433(TA77-2413433)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant ukrainien bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour retirer son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Val-de-Marne avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 mai 2025. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, estimant que la mesure sollicitée était devenue sans objet, et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2413858(TA77-2413858)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à débloquer la plateforme de l'Administration numérique pour les étrangers en France afin de lui permettre de renouveler son titre de séjour. La préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé le 27 novembre 2024 pour le dépôt de sa demande et la délivrance d'un récépissé. Le tribunal a constaté que cette convocation rendait sans objet les conclusions de M. B, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la requête. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413893(TA77-2413893)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant tunisien titulaire d’une carte de séjour « passeport talent – salarié en mission », qui sollicitait une injonction pour déposer une demande de changement de statut vers celui de « passeport talent – carte bleue européenne ». Le juge a rejeté la requête, considérant que la demande de changement de statut relevait d’une procédure spécifique non prévue par la plateforme numérique, mais que la condition d’urgence n’était pas établie et que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite. La décision s’appuie sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 421-11 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2413432(TA77-2413432)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de convoquer Mme B, ressortissante guinéenne et mère d'un enfant reconnu réfugié, afin qu'elle puisse déposer sa demande de carte de résident. La juridiction a constaté l'urgence, Mme B étant parent d'un enfant réfugié, et l'utilité de la mesure face au dysfonctionnement persistant de la plateforme numérique "ANEF" qui l'empêchait de déposer sa demande en ligne. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident aux parents d'un enfant réfugié mineur, et sur l'arrêté du 1er août 2023 relatif à l'accompagnement des usagers en difficulté avec le téléservice.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2413422(TA77-2413422)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de convoquer Madame A B, ressortissante marocaine, pour lui remettre un récépissé de demande de changement de statut vers la mention "salarié". La requérante, dont le titre de séjour arrivait à expiration, justifiait d'une autorisation de travail et d'un avis favorable à sa demande, remplissant les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Le juge a estimé la condition d'urgence remplie et la mesure utile, ordonnant la délivrance de la convocation sous astreinte de 150 euros par jour de retard passé un délai de sept jours.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411235(TA77-2411235)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante népalaise, afin d’obtenir un rendez-vous pour le transfert de son dossier de titre de séjour ou la délivrance de ce titre. La préfète du Val-de-Marne a fait valoir que le titre de séjour de l’intéressée, édité depuis janvier 2021, était disponible et qu’elle avait été convoquée le 7 novembre 2024 pour le retirer. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer, rejetant également la demande de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2411233(TA77-2411233)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet du Val-de-Marne d'enregistrer dans le dossier ANEF de Mme C la décision de l'OFPRA du 24 mai 2024 lui reconnaissant le statut de réfugié, dans un délai de cinq jours. La requérante, ressortissante palestinienne, justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, car le blocage de la plateforme l'empêchait de demander une carte de résident de dix ans (article L. 424-1 du CESEDA) et entravait son insertion. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2500009(TA77-2500009)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C qui demandait le maintien immédiat de son fils au service de néonatologie de l'hôpital de Bicêtre et l'interdiction de tout transfert sans son consentement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le courrier de l'hôpital évoquant une concertation avec les parents pour organiser la transition et non un transfert imminent. Il a également rappelé qu'il ne lui appartient pas d'obliger un médecin à rédiger un rapport détaillé sur l'état de santé d'un patient en dehors d'une procédure d'expertise. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415866(TA77-2415866)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D. Ce dernier, ressortissant algérien entré en France dans le cadre d'un regroupement familial, demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge constate que la demande de M. D est devenue sans objet, car la préfète du Val-de-Marne lui a délivré, le 27 décembre 2024, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 mars 2025, portant autorisation de travail. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, et les conclusions relatives aux frais de justice sont également rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413566(TA77-2413566)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit ordonné au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé et d'accélérer l'instruction de sa demande de changement de statut. Le tribunal constate que l'administration a opposé une décision implicite de rejet à sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée est jugée dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415854(TA77-2415854)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la demande a perdu son utilité et fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415853(TA77-2415853)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A, ressortissant cambodgien, qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident, a rejeté la requête pour incompétence territoriale. Le juge a constaté que le requérant réside dans l'Essonne, département qui relève du ressort du tribunal administratif de Versailles, et non de celui de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande a été rejetée sans examen au fond, par une ordonnance motivée prise en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412381(TA77-2412381)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d’autorisation d’instruction en famille présentée par les parents d’une enfant de six ans atteinte d’un trouble de l’attention. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la situation médicale de leur fille, mais le juge a estimé que cette condition n’était pas remplie, notamment en raison du caractère rapproché de l’audience au fond prévue pour la requête en annulation. La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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