Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2412154(TA77-2412154)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de destination, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Neuilly-Plaisance (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2312210(TA77-2312210)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant le rejet de sa réclamation relative à la taxe foncière pour 2021 et les avis de dégrèvement pour 2022 et 2023. Le requérant s'est borné à exposer des faits sans soulever aucun moyen de droit opérant ou assorti de précisions suffisantes. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance comme manifestement infondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2311475(TA77-2311475)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de la société Bread's SARL, qui contestait une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour l'emploi de travailleurs étrangers. La société demandait l'application d'une réduction de la contribution spéciale. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 30 octobre 2023, était tardive car introduite au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la date à laquelle la société avait eu connaissance de la décision de rejet de son recours gracieux (courrier du 27 juillet 2022), en application du principe de sécurité juridique et des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2311277(TA77-2311277)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le refus de la maire de Brou-sur-Chantereine de leur accorder une concession au cimetière. Les requérants soutenaient qu'une décision implicite d'acceptation était née du silence de l'administration, mais n'ont pas apporté de précisions suffisantes pour démontrer en quoi la décision de refus aurait illégalement retiré cette décision implicite. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414332(TA77-2414332)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge estime que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les dispositions des règlements européens, de la convention européenne des droits de l'homme, de la charte des droits fondamentaux de l'UE, ni de la convention internationale des droits de l'enfant. Aucune erreur manifeste d'appréciation ou défaut d'examen particulier de la situation personnelle de la requérante n'est retenu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure de transfert.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA77-2414182(TA77-2414182)

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun concerne une demande de référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Les requérants sollicitaient du juge qu'il enjoigne au maire de Villeneuve-Saint-Georges de dresser un procès-verbal d'infraction et d'édicter un arrêté interruptif de travaux, en raison de la poursuite de travaux malgré la suspension du permis de construire prononcée le 7 novembre 2024. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est plus remplie, dès lors qu'il est établi que les travaux ont cessé, comme constaté par un agent communal les 20 et 29 novembre 2024, et que les requérants n'apportent aucun élément prouvant une reprise ultérieure des travaux. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414174(TA77-2414174)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités polonaises. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur le règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414108(TA77-2414108)

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celle-ci visait à suspendre l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial, née du silence de la préfète du Val-de-Marne, ainsi qu'une prétendue décision modificative de la date d'examen. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, d'une part, car le recours contre la décision implicite était tardif (plus d'un an après sa naissance), et d'autre part, car l'existence de la décision modificative alléguée n'était pas établie. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415743(TA77-2415743)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait son maintien en rétention administrative et demandait la délivrance d'une attestation de demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que l'intéressé avait déjà fait l'objet d'une présentation à l'embarquement et que l'administration disposait d'un laissez-passer en cours de validité. Il a également considéré que la décision d'irrecevabilité de sa demande d'asile, prise en application des articles L. 754-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Par ailleurs, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2411786(TA77-2411786)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, situé à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Montreuil.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411852(TA77-2411852)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Val-de-Marne a justifié avoir convoqué l’intéressé le 14 novembre 2024, sans que celui-ci n’établisse que ce rendez-vous n’aurait pas permis l’enregistrement de sa demande. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411969(TA77-2411969)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a justifié avoir convoqué l'intéressé le 12 novembre 2024, sans que celui-ci ne démontre que ce rendez-vous n'aurait pas permis l'enregistrement de sa demande. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, estimant que la mesure sollicitée était devenue sans objet.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2412405(TA77-2412405)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé, et ce dernier n'a pas contesté la réalité de ce rendez-vous ni l'absence de délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2411862(TA77-2411862)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2411883(TA77-2411883)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l’intéressé le 14 novembre 2024, sans que celui-ci ne conteste la réalité ou les suites de ce rendez-vous. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414537(TA77-2414537)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du 14 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soutenait une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal constate que l'arrêté se fonde sur un visa délivré par l'Italie, et non sur une demande d'asile antérieure. Il écarte également le moyen tiré de défaillances systémiques en Italie, rappelant la présomption de respect des droits fondamentaux par les États membres de l'UE. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme.

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TA77-2412014(TA77-2412014)

Cette ordonnance du tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif à une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, car le requérant résidait à Montgeron (Essonne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415869(TA77-2415869)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B C, M. G C et M. F H tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 19 décembre 2024. Cet arrêté mettait en demeure les requérants, des gens du voyage installés illégalement sur un parking d'un complexe sportif, de quitter les lieux sous 48 heures. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et, après avoir constaté que l'occupation portait atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques, juge que la mise en demeure est conforme aux dispositions de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2412069(TA77-2412069)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur le refus de regroupement familial opposé par le préfet de la Seine-Saint-Denis à Mme A pour son enfant. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier à cette juridiction sans statuer sur le fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415481(TA77-2415481)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 13 novembre 2024 refusant le renouvellement du certificat de résidence de Mme B, ressortissante algérienne victime de violences conjugales. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme B une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours.

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