Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
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N° TA77-2409639(TA77-2409639)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable pour une formation d’agent de sécurité privée, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Versailles, dans le ressort duquel se situe le siège social de la société employeuse (Corbeil-Essonnes). Par ordonnance du 23 décembre 2024, le dossier a été transmis à cette juridiction.
N° TA77-2409410(TA77-2409410)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour regroupement familial émanant du consulat général de France à Bamako, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-18 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux décisions consulaires en matière de visa.
N° TA77-2408278(TA77-2408278)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire, d’interdiction de circulation et de fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Sevran (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.
N° TA77-2411479(TA77-2411479)
Refus de délivrance d’une carte professionnelle par le CNAPS. Le Tribunal administratif de Melun se déclare incompétent au profit du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le lieu d’exercice professionnel du requérant se situe dans le Val-d’Oise. La requête est transmise à la juridiction compétente.
N° TA77-2411628(TA77-2411628)
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris à l’encontre de M. B. Le tribunal se déclare territorialement incompétent pour connaître de la requête en excès de pouvoir, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Orsay (Essonne) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du Tribunal administratif de Versailles. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
N° TA77-2411551(TA77-2411551)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait en Seine-Maritime à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Rouen. L’ordonnance prononce le renvoi du dossier sans examiner le fond du litige.
N° TA77-2411568(TA77-2411568)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la société Relyens Eu d’une contestation d’un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour un montant de 47 682,20 euros, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le fait générateur du dommage, une opération chirurgicale réalisée au CHRU de Nancy le 2 août 2012, s’est produit en Meurthe-et-Moselle. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Nancy, seul compétent pour en connaître.
N° TA77-2411585(TA77-2411585)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation à la profession d’agent de sécurité, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige ne relève pas de l’article R. 312-10 du code de justice administrative (activité professionnelle), faute d’élément établissant une telle activité. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence est déterminée par le siège de l’autorité ayant pris la décision, soit le délégué territorial d’Île-de-France à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Par conséquent, l’affaire est transmise au Tribunal administratif de Montreuil.
N° TA77-2411338(TA77-2411338)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête de M. B A contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Rosny-sous-Bois, dans le département de la Seine-Saint-Denis, relevant du ressort du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
N° TA77-2415392(TA77-2415392)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 décembre 2024 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé la conclusion d'un "contrat jeune majeur" pour Mme A, majeure le 25 décembre 2024. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, la jeune majeure se trouvant sans hébergement ni ressources, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux dans un délai de quarante-huit heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
N° TA77-2411688(TA77-2411688)
Litige relatif à un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B, se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant résidait dans l’Oise. Il transmet l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens, compétent pour connaître du litige.
N° TA77-2411645(TA77-2411645)
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur le refus de l’Agence de services et de paiement d’Amiens d’octroyer une aide à l’acquisition de taxis peu polluants accessibles en fauteuil roulant. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe dans le ressort du tribunal administratif d’Amiens. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
N° TA77-2415031(TA77-2415031)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A, ressortissant guinéen reconnu réfugié. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée pour un réfugié et que le refus de délivrance de la carte de résident méconnaissait les dispositions de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.
N° TA77-2410732(TA77-2410732)
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
N° TA77-2415070(TA77-2415070)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Maur-des-Fossés. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis par un arrêté du 12 décembre 2024. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2415131(TA77-2415131)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à l'injonction sous astreinte. Le requérant s'est désisté de ces demandes après l'intervention du préfet du Val-de-Marne. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA77-2414970(TA77-2414970)
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'admission exceptionnelle au séjour opposée à Mme A par le préfet du Val-de-Marne. La requérante, ressortissante congolaise en situation irrégulière depuis 2015, n'a pas justifié de l'urgence nécessaire à la suspension, sa situation d'irrégularité prolongée et l'absence de contestation antérieure du classement sans suite de 2022 ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation ou l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA77-2410090(TA77-2410090)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre des décisions d’éloignement (OQTF, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an) prises par le préfet des Hauts-de-Seine, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant à Villeneuve-la-Garenne. Par ordonnance du 23 décembre 2024, le dossier est transmis à cette juridiction.
N° TA77-2415624(TA77-2415624)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A, un ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Il soutenait que l'absence de ce document portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits au travail et à la formation, en mettant en péril son contrat d'apprentissage. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué M. A pour lui délivrer un nouveau récépissé, ce qui répondait à sa demande et privait d'objet les conclusions de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
N° TA77-2415626(TA77-2415626)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Val-de-Marne a produit en défense une attestation délivrée à l'intéressée, valable jusqu'au 18 mars 2025. Constatant que cette délivrance rendait sans objet la demande de Mme B, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.