Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
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N° TA77-2404575(TA77-2404575)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant moldave, contestant un arrêté préfectoral du 6 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 611-1 (1° et 5°) et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.
N° TA77-2404847(TA77-2404847)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-12, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA77-2406458(TA77-2406458)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante thaïlandaise d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète du Val-de-Marne ayant convoqué l'intéressée le 14 juin 2024 postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes de frais irrépétibles ont été rejetées, la requérante n'étant pas assistée d'un avocat. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.
N° TA77-2409173(TA77-2409173)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. La décision a été jugée légalement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA77-2406425(TA77-2406425)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité et faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, l'intéressé étant invité à contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé suspension.
N° TA77-2406421(TA77-2406421)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de membre de famille de réfugié. Le juge a estimé que cette demande était dépourvue d'utilité et faisait obstacle à l'exécution de décisions administratives explicites de rejet (clôture) déjà intervenues. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2406419(TA77-2406419)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation de séjour. La requérante, épouse d'un titulaire d'une carte "passeport talent", avait sollicité un titre de séjour "passeport talent (famille)" le 12 décembre 2023, mais n'avait reçu aucune réponse. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 12 avril 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de Mme B, qui tendait à obtenir une mesure utile et à ne pas faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, a été jugée dépourvue d'utilité et a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA77-2405522(TA77-2405522)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant malien, qui sollicitait la délivrance sous astreinte d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfète du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 8 juin 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure demandée est dépourvue d’utilité et ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée.
N° TA77-2406040(TA77-2406040)
Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal administratif de Melun, concerne la demande de naturalisation de M. A, ressortissant marocain, bloquée par la préfecture de Seine-Saint-Denis qui exigeait une preuve de résidence dans ce département, alors que l'intéressé réside désormais dans le Val-de-Marne. Le juge des référés a rejeté la requête au motif que la mesure sollicitée, visant à enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de poursuivre l'instruction, se heurtait à une contestation sérieuse, la préfecture de Seine-Saint-Denis demeurant compétente pour instruire la demande de naturalisation déposée sur son ressort. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge d'ordonner des mesures utiles sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.
N° TA77-2203731(TA77-2203731)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, agent technique communal, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de cinq jours pour comportement agressif et insultant envers la secrétaire de mairie et une enseignante. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’erreur de droit, jugeant qu’un congé maladie ne fait pas obstacle à une sanction disciplinaire. Il a estimé que les faits étaient établis par des témoignages concordants et que la sanction, fondée sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, n’était pas disproportionnée.
N° TA77-2209299(TA77-2209299)
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A, agent territorial, qui demandait la condamnation de la commune de Limeil-Brévannes pour des fautes dans la gestion de sa carrière. La requérante invoquait notamment un harcèlement moral, l'irrégularité de son évaluation professionnelle, le non-remboursement de frais médicaux et le défaut de paiement d'heures supplémentaires. Le tribunal a jugé que les faits allégués n'étaient pas établis et que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La demande d'indemnisation a donc été rejetée dans son intégralité.
N° TA77-2404943(TA77-2404943)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 20 mars 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des risques de persécutions en cas de retour en Turquie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.
N° TA77-2404939(TA77-2404939)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 20 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment en raison d'une délégation de signature régulière. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'un défaut d'examen, ont été écartés.
N° TA77-2304154(TA77-2304154)
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 18 décembre 2022 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que les informations erronées fournies par la préfecture avaient créé une ambiguïté sur l'existence de la décision. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était illégale, sans préciser le fondement exact dans cet extrait, mais en se référant aux articles L. 423-14 et L. 423-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence.
N° TA77-2404918(TA77-2404918)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 24 mars 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de séjour, cette décision n'étant pas contenue dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-12 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA77-2304211(TA77-2304211)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 28 février 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur l'absence de démonstration par le requérant de l'impossibilité d'accéder à un traitement approprié dans son pays d'origine.
N° TA77-2404803(TA77-2404803)
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, notamment en relevant qu'il ne justifiait pas d'une entrée régulière et que sa demande de titre de séjour en cours d'instruction à Paris n'était pas de nature à faire obstacle à la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-12, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
N° TA77-2404774(TA77-2404774)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
N° TA77-2404714(TA77-2404714)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-12, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA77-2404707(TA77-2404707)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant ukrainien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'un refus de délai de départ volontaire, d'une interdiction de retour de trois ans et d'une fixation du pays de destination. Le juge a estimé que l'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et que les faits de violences intrafamiliales, bien que n'ayant pas donné lieu à condamnation pénale, constituaient un trouble à l'ordre public justifiant la mesure. Il a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.