Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2301906(TA77-2301906)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante congolaise, contestant le rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était remplacée par l'arrêté explicite du 16 février 2023, et a donc traité les deux requêtes ensemble. Sur le fond, il a rejeté les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2301945(TA77-2301945)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 20 janvier 2023. Le tribunal estime que la décision de refus de séjour est suffisamment motivée et que la préfète n'a pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de l'insertion professionnelle insuffisamment établie. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, est également validée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2301946(TA77-2301946)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 16 février 2023 s'était substitué à la décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2304154(TA77-2304154)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 18 décembre 2022 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que les informations erronées fournies par la préfecture avaient créé une ambiguïté sur l'existence de la décision. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était illégale, sans préciser le fondement exact dans cet extrait, mais en se référant aux articles L. 423-14 et L. 423-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2404554(TA77-2404554)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante béninoise, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure, et des risques en cas de retour au Bénin en raison de son orientation sexuelle. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire a également été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2307211(TA77-2307211)

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus de titre de séjour opposé à M. B, un ressortissant ivoirien, par la préfète du Val-de-Marne le 23 février 2023. La juridiction retient que cette décision est insuffisamment motivée en droit, car elle ne vise pas le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1 sur lequel le requérant fondait sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2312169(TA77-2312169)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 10 octobre 2023. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que M. A ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, les considérant comme légales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2313394(TA77-2313394)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société SFR, qui contestait l'arrêté du maire d'Alfortville du 16 octobre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le projet méconnaissait l'article 3.3 des dispositions communes du règlement du PLU, les garde-corps projetés n'étant pas implantés en retrait de l'acrotère, et que la toiture devait être regardée comme non accessible au public, rendant ces dispositions applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2210129(TA77-2210129)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision attaquée est suffisamment motivée et que l'absence d'un nouvel entretien de vulnérabilité n'est pas requise par les textes (articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Il juge également que l'OFII n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni ne s'est estimé en situation de compétence liée. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2404570(TA77-2404570)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Loir-et-Cher du 9 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-12, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a notamment jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. A ne justifiait pas d'une présence continue de trois ans en France ni de circonstances exceptionnelles justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2407012(TA77-2407012)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 16 mai 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile burkinabé. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait ni la date de l'entretien manqué ni les autorités concernées, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2406829(TA77-2406829)

Le Tribunal administratif de Melun (9ème chambre) a examiné le recours de M. A, ressortissant afghan, contre la décision du 15 mai 2024 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui notifiant la fin de sa prise en charge et la cessation des conditions matérielles d'accueil (CMA). Le tribunal a constaté que la décision initiale du 15 mai 2024 avait été remplacée par une décision du 4 juin 2024, rendant sans objet les conclusions dirigées contre la première. Par ailleurs, M. A ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale le 21 août 2024, sa demande d'aide provisoire est devenue sans objet. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur ces points, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 551-9, D. 551-16, R. 551-23, L. 522-1 et suivants, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2110029(TA77-2110029)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, une auto-entrepreneuse exerçant comme magnétiseur, qui contestait des rappels de TVA pour 2015-2016 et un supplément d'impôt sur le revenu pour 2016. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 47 du livre des procédures fiscales (avis de vérification trop court) et l'absence de débat contradictoire. Le tribunal a jugé la procédure régulière et a validé la méthode de reconstitution des recettes par l'administration, rejetant l'ensemble des moyens soulevés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2406425(TA77-2406425)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité et faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, l'intéressé étant invité à contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé suspension.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2406421(TA77-2406421)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de membre de famille de réfugié. Le juge a estimé que cette demande était dépourvue d'utilité et faisait obstacle à l'exécution de décisions administratives explicites de rejet (clôture) déjà intervenues. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2406419(TA77-2406419)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation de séjour. La requérante, épouse d'un titulaire d'une carte "passeport talent", avait sollicité un titre de séjour "passeport talent (famille)" le 12 décembre 2023, mais n'avait reçu aucune réponse. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 12 avril 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de Mme B, qui tendait à obtenir une mesure utile et à ne pas faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, a été jugée dépourvue d'utilité et a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405522(TA77-2405522)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant malien, qui sollicitait la délivrance sous astreinte d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfète du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 8 juin 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure demandée est dépourvue d’utilité et ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2402106(TA77-2402106)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2412983(TA77-2412983)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Le requérant demandait l’octroi ou le réexamen de son titre de séjour, sollicité le 9 avril 2024. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA77-2103096(TA77-2103096)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, agent contractuel de la commune de Champigny-sur-Marne, contestant le refus de cette dernière de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) suite à la fin de son contrat. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions indemnitaires du requérant, constatant qu'elles n'avaient pas été précédées d'une demande préalable auprès de l'administration, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, ces conclusions ont été jugées irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse, sans se prononcer sur le fond du litige relatif au droit à l'ARE.

Résumé IA