Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
42 801 décisions disponibles — page 885/2141
N° TA77-2413178(TA77-2413178)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de l'association "Agir ensemble pour nos droits" qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, l'annulation d'une décision du bâtonnier du Val-de-Marne. Le juge rappelle qu'il ne peut ni communiquer les coordonnées d'un avocat, ni annuler une décision dans le cadre de ce référé, ces mesures excédant ses pouvoirs provisoires. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2413166(TA77-2413166)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Agir ensemble pour nos droits qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, l'annulation d'une décision de la caisse nationale d'assurance vieillesse et la communication des coordonnées d'un avocat. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge administratif des référés de communiquer les coordonnées d'un avocat et qu'il ne peut pas annuler une décision, cette mesure n'étant pas provisoire. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA77-2413164(TA77-2413164)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé liberté de l'association Agir ensemble pour nos droits, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au garde des sceaux de communiquer les coordonnées d'un avocat. Le juge a constaté que ces coordonnées figuraient déjà dans la décision du conseil départemental d'accès au droit mentionnée par l'association elle-même, rendant la demande sans objet. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire préalable.
N° TA77-2413163(TA77-2413163)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé liberté de l'association Agir ensemble pour nos droits, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre à une agente du ministère de la justice de lui communiquer les coordonnées d'un avocat. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, l'association ne justifiant pas être dans l'impossibilité d'obtenir ces informations par d'autres voies, dans le cadre de procédures relevant manifestement de l'ordre judiciaire. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2413162(TA77-2413162)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé liberté de l'association "Agir ensemble pour nos droits", qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au garde des sceaux de produire les coordonnées d'un avocat. Le juge a estimé que la demande se rattachait manifestement à des procédures judiciaires et non à un litige relevant de la compétence administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2413696(TA77-2413696)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 novembre 2024 le maintenant en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur d'appréciation. Il a jugé que la demande d'asile, présentée tardivement après plusieurs prolongations de rétention, était dilatoire et visait à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée a donc été validée.
N° TA77-2304324(TA77-2304324)
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision de refus de séjour était légale, que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article L. 611-3 du même code, et que la fixation du pays de renvoi ne violait pas l'article 3 de la Convention. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
N° TA77-2100903(TA77-2100903)
Le Tribunal administratif de Melun était saisi de plusieurs requêtes de Mme B contestant, par voie d'excès de pouvoir, la décision du 25 avril 2012 maintenant M. D en activité et celle du 26 décembre 2018 l'autorisant à siéger au comité technique départemental de la Guyane, et demandant réparation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 26 décembre 2018 en raison de l'existence d'un recours parallèle de plein contentieux électoral. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contestant la décision du 25 avril 2012, faute pour Mme B de justifier d'un intérêt à agir. En conséquence, les demandes d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.
N° TA77-2200141(TA77-2200141)
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de Mme B, agent territorial, contestant le refus du maire de Chartrettes de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie diagnostiquée en 2018. Le tribunal a relevé d'office que l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, invoqué par la requérante, était inapplicable car la maladie avait été constatée avant l'entrée en vigueur du décret du 10 avril 2019. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de refus pour méconnaissance du champ d'application de la loi, et par voie de conséquence, l'arrêté de placement en congé de maladie ordinaire.
N° TA77-2408408(TA77-2408408)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de droit, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées.
N° TA77-2212001(TA77-2212001)
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 9 novembre 2022 par lequel le maire de Chartrettes a placé Mme B en disponibilité d'office pour raison de santé. La décision est illégale car la commune n'a pas consulté le conseil médical, en méconnaissance de l'article 5 du décret du 30 juillet 1987, privant ainsi l'intéressée d'une garantie. Le tribunal enjoint à la commune de placer Mme B en congé de longue maladie à compter du 9 novembre 2022 et de tirer toutes les conséquences financières. La commune est également condamnée à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2408412(TA77-2408412)
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les erreurs de fait et de droit. Il a jugé que l'arrêté était légal, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA77-2413160(TA77-2413160)
Requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de l'association Agir ensemble pour nos droits, demandant au juge des référés du tribunal administratif de Melun d'enjoindre à l'ordre des avocats du Barreau de Paris de communiquer les coordonnées d'un avocat. Le juge rejette la requête comme manifestement mal fondée, au motif que la demande se rattache à une procédure judiciaire et échappe donc à la compétence de la juridiction administrative. La décision est prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2413161(TA77-2413161)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association "Agir ensemble pour nos droits" qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la communication de documents judiciaires et de coordonnées d'avocats. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d'urgence et qu'elle se rattachait manifestement à des procédures judiciaires, échappant ainsi à la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2111377(TA77-2111377)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, adjoint technique territorial, qui contestait le refus du maire de Verneuil-l'Étang de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome du canal carpien. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la première adjointe bénéficiant d'une délégation régulière pour les décisions relatives au personnel. Sur le fond, le tribunal a jugé que la maladie ne pouvait bénéficier de la présomption d'imputabilité au service prévue par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, car elle ne remplissait pas les conditions du tableau n°57 des maladies professionnelles, notamment le délai de prise en charge de trente jours. En l'absence de preuve d'un lien direct et essentiel entre la maladie et l'exercice des fonctions, le refus de la commune a été validé.
N° TA77-2304319(TA77-2304319)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du 18 décembre 2022 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour. Par conséquent, la décision de refus et l'obligation de quitter le territoire ont été validées.
N° TA77-2205862(TA77-2205862)
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C, agent contractuel de la commune de Vendrest, contestant son reçu de solde de tout compte. La décision attaquée portait sur une retenue pour service non fait de 443,33 euros et l'absence d'indemnisation pour des heures supplémentaires effectuées les 10 et 11 avril 2022. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux heures supplémentaires, celles-ci ayant été régularisées par un rappel de rémunération sur la fiche de paie de septembre 2022. Sur le surplus, concernant la retenue pour absences injustifiées, le tribunal a rejeté le moyen de Mme C, faute de preuve d'un accord oral du maire pour des absences autorisées sans retenue, en application des articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique.
N° TA77-2200140(TA77-2200140)
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de Mme B, agent territorial, contestant le refus du maire de Chartrettes de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie (arrêté du 8 novembre 2021) et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a relevé d'office que l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, invoqué par la requérante, était inapplicable car sa maladie a été diagnostiquée avant l'entrée en vigueur du décret du 10 avril 2019. La solution retenue est l'annulation des deux arrêtés, le tribunal jugeant que le maire a commis une erreur de droit en appliquant un texte inapplicable et que la maladie était imputable au service. Les textes appliqués incluent la loi du 13 juillet 1983 et le décret du 10 avril 2019.
N° TA77-2414419(TA77-2414419)
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 14 novembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme A, ressortissante guinéenne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et que la procédure était irrégulière, faute pour l'OFII d'avoir informé la requérante des modalités de refus dans une langue qu'elle comprend, en méconnaissance des articles L. 551-10 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de huit jours.
N° TA77-2206461(TA77-2206461)
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, technicienne communale, qui contestait le refus du maire de Pontault-Combault de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 27 août 2020 et de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré d'un vice de procédure (absence de communication du rapport d'enquête), soulevé tardivement dans un mémoire en réplique, car il se rattachait à une cause juridique distincte des moyens de légalité interne initialement invoqués et était donc irrecevable. Sur le fond, le tribunal a jugé que la commune n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation en refusant la reconnaissance d'imputabilité au service, et que la décision de refus de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service ne méconnaissait pas les dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l'article L. 822-1 du code général de la fonction publique).