Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 884/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415374(TA77-2415374)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident était née le 14 novembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, Mme B ne pouvait plus prétendre à la délivrance ou au renouvellement d'un tel document provisoire, et l'absence de renouvellement par le préfet ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2412099(TA77-2412099)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Madame C et Monsieur D, ressortissants ivoiriens, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 13 septembre 2024 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à leurs conditions matérielles d’accueil pour non-respect des exigences des autorités d’asile. En cours d’instance, l’OFII a rétabli ces conditions avec effet rétroactif au 27 septembre 2024. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, devenues sans objet. La requête est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment son article L. 551-16.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2409911(TA77-2409911)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme A tendant à obtenir un récépissé de titre de séjour était devenue sans objet. En effet, la préfète du Val-de-Marne a délivré à l'intéressée une carte pluriannuelle de séjour valable jusqu'en 2028. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

TA77-2405887(TA77-2405887)

Tribunal administratif de Melun, 4ème chambre. Saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 13 octobre 2023, le tribunal constate que la préfète du Val-de-Marne n’a pas délivré à Mme B le titre de séjour « vie privée et familiale » que ce jugement lui avait enjoint de délivrer. Pour assurer l’exécution de sa décision, le tribunal prononce une astreinte de 10 euros par jour de retard à l’encontre de l’État, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois. Il met également à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2100161(TA77-2100161)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, un fonctionnaire de police, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'indemnisation et la condamnation de l'État à lui verser 197 622 euros pour harcèlement moral et fautes de gestion de carrière. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par M. B ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (désormais codifié à l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique). En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA77-2411600(TA77-2411600)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la société Veolia Eau d'Ile-de-France d'une contestation de l'ordonnance de taxation des frais d'expertise du 28 août 2024, s'est déclaré incompétent pour en connaître. En application des articles R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative, ainsi que de l'arrêté du 22 avril 2010, il a transmis l'affaire au Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent pour statuer sur cette contestation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2100027(TA77-2100027)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une conseillère pénitentiaire contestant le montant de 330 euros de la prime exceptionnelle « COVID-19 » qui lui a été attribuée, estimant qu'elle aurait dû percevoir 660 euros. La requérante soutenait que l'administration avait mal appliqué le décret n°2020-570 du 14 mai 2020 en retenant un nombre de jours d'absence supérieur à la réalité. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que l'administration avait correctement comptabilisé 17 jours d'absence sur la période de référence, ce qui justifiait l'application du taux n°1 de 330 euros conformément aux critères fixés par le décret.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA77-2411245(TA77-2411245)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par l’association Digital France School d’une requête en annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur émise par la Grande École du Numérique pour un montant de 88 431,23 euros, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige, relatif à l’activité professionnelle de formation de l’association dont le siège est à Cergy (Val-d’Oise), relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance du 13 décembre 2024, il transmet le dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411421(TA77-2411421)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 13 décembre 2024, concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme B contre une décision du préfet de Police du 12 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris. Il estime que la décision contestée, un classement sans suite fondé sur l'incompétence territoriale de l'autorité préfectorale, ne relève pas des articles 43 ou 44 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, et n'entre donc pas dans les prévisions de l'article R. 312-18 du code de justice administrative qui attribue compétence au tribunal de Nantes. En application de l'article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel l'autorité a son siège, soit Paris.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2408329(TA77-2408329)

Obligation de quitter le territoire français sans délai. Tribunal administratif de Melun. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif de Paris. Application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2408300(TA77-2408300)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une demande d’annulation d’une décision implicite du CNAPS rejetant sa demande d’autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2407490(TA77-2407490)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité privée, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve l’établissement dont l’activité est à l’origine du litige. Constatant que l’essentiel de l’activité de M. B s’exerçait pour une société basée dans l’Essonne, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Versailles.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2008527(TA77-2008527)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. B, agent contractuel de l’École nationale des ponts et chaussées (ENPC), qui sollicitait 40 000 euros en réparation d’un préjudice résultant d’un harcèlement moral. Le tribunal a relevé que les conclusions indemnitaires étaient mal dirigées, car l’ENPC est un établissement public doté de la personnalité morale, et que la responsabilité de l’État ne pouvait être engagée à ce titre. La requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond du harcèlement allégué.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413696(TA77-2413696)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 novembre 2024 le maintenant en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur d'appréciation. Il a jugé que la demande d'asile, présentée tardivement après plusieurs prolongations de rétention, était dilatoire et visait à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée a donc été validée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413178(TA77-2413178)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de l'association "Agir ensemble pour nos droits" qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, l'annulation d'une décision du bâtonnier du Val-de-Marne. Le juge rappelle qu'il ne peut ni communiquer les coordonnées d'un avocat, ni annuler une décision dans le cadre de ce référé, ces mesures excédant ses pouvoirs provisoires. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413183(TA77-2413183)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association Agir ensemble pour nos droits. Celle-ci demandait d'enjoindre au garde des sceaux de produire les coordonnées d'un avocat, en invoquant une atteinte au délai raisonnable garanti par l'article 6-1 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge estime que la demande se rattache manifestement à des procédures judiciaires et non à un litige relevant de la compétence administrative. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413181(TA77-2413181)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé liberté de l'association Agir ensemble pour nos droits, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au garde des sceaux de produire les coordonnées d'un avocat. Le juge a constaté que la demande se rattachait manifestement à des procédures judiciaires, échappant ainsi à la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2414419(TA77-2414419)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 14 novembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme A, ressortissante guinéenne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et que la procédure était irrégulière, faute pour l'OFII d'avoir informé la requérante des modalités de refus dans une langue qu'elle comprend, en méconnaissance des articles L. 551-10 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de huit jours.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413180(TA77-2413180)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé liberté de l'association Agir ensemble pour nos droits, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre à la chambre départementale des notaires de communiquer les coordonnées d'un avocat. Le juge a estimé que cette demande ne relevait pas de la compétence du juge administratif et se rattachait à des procédures judiciaires. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413184(TA77-2413184)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé liberté de l'association Agir ensemble pour nos droits, qui demandait la communication d'une requête et l'annulation d'une ordonnance judiciaire. Le juge a constaté que la demande se rattachait à des procédures judiciaires, et qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative d'ordonner la communication de pièces d'une procédure judiciaire ni d'annuler une décision d'un juge judiciaire. La requête a été jugée manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA