Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 845/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2412810(TA93-2412810)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 6 mars 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins n'avait été formulée dans le délai légal de six mois, le juge a enjoint le préfet d'y procéder sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025. Cette astreinte est versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA93-2409336(TA93-2409336)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, concernant le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Par une décision du 9 octobre 2024, la commission a reconnu Mme A comme prioritaire et devant être logée d’urgence. En conséquence, le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementREJETE

TA93-2407772(TA93-2407772)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... demandant l'exécution forcée d'un jugement de 2018 condamnant l'État à lui verser 800 euros. La solution retenue est que le requérant n'a pas démontré avoir saisi le comptable public compétent pour obtenir le paiement direct, comme le prévoit l'article L. 911-9 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2412881(TA93-2412881)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B..., réfugié reconnu par la CNDA. Il estime que le préfet a méconnu les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la délivrance de plein droit de ce titre. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de deux mois, sans astreinte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2411131(TA93-2411131)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de son besoin d’hébergement. En cours d’instance, la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a finalement reconnu M. B comme prioritaire et devant être logé d’urgence par une décision du 6 novembre 2024. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2412817(TA93-2412817)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 17 janvier 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités n’avait été faite dans le délai de six mois, le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2500381(TA93-2500381)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le rejet implicite de sa demande de carte de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. M. A s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction avant l'audience. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2412815(TA93-2412815)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 28 février 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2408050(TA93-2408050)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre le rejet implicite de sa demande d’hébergement prioritaire, a constaté que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait finalement reconnu son caractère prioritaire et urgent le 30 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. La décision applique les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2404334(TA93-2404334)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A pour contester un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de résident de dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 23 janvier 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces demandes sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA93-2403512(TA93-2403512)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds d'investissement SABADELL INVERSION ETICA Y SOLIDARIA FI d'une demande de remboursement de retenues à la source sur dividendes français pour 2020, d'un montant de 1 212,30 euros. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration fiscale a accordé la restitution totale de la somme litigieuse. En conséquence, le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté par ordonnance qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA93-2403504(TA93-2403504)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait des cotisations d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2021. La réclamation préalable du contribuable était prématurée, car les impositions n'étaient pas encore mises en recouvrement à la date de sa contestation. De plus, la requête a été déposée avant l'expiration du délai de six mois laissé à l'administration pour statuer sur une éventuelle nouvelle réclamation. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2416647(TA93-2416647)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a fait droit à sa demande, et le tribunal a donné acte de ce désistement. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2412804(TA93-2412804)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le recours pour excès de pouvoir de Mme C, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 6 mars 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Le tribunal a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour constater le manquement de l'État. L'injonction est assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2310168(TA93-2310168)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait le traitement de son dossier d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision administrative, ce qui est requis par les articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge de se substituer à l'administration. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2412873(TA93-2412873)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 6 mars 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que les conditions légales étaient remplies. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2303939(TA93-2303939)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser le titre, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, notamment ses condamnations pénales pour violences. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2308549(TA93-2308549)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, considérant que l'avis du collège des médecins de l'OFII était régulier et que l'état de santé de Mme B ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du CESEDA et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2305685(TA93-2305685)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'un simple récépissé ne faisait pas disparaître la décision implicite de refus. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour au motif qu'elle méconnaît les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, protégeant le droit à la vie privée et familiale.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA93-2309562(TA93-2309562)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du 31 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme E. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en refusant d’enregistrer la demande au motif que la taxe d’habitation n’est pas un justificatif de domicile valable, alors que ce document figure parmi les pièces acceptées. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois.

Résumé IA