Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil
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N° TA93-2411536(TA93-2411536)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui demandait l’annulation du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la requête ne contenait que des moyens inopérants ou insuffisamment précis, sans mémoire complémentaire produit dans le délai légal. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou non étayées.
N° TA93-2500297(TA93-2500297)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre le rejet implicite de sa demande de carte de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise". En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a délivré un récépissé et engagé la fabrication du titre. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.
N° TA93-2413952(TA93-2413952)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête ne contenait que des allégations générales sur des difficultés administratives et une atteinte aux libertés, sans moyen opérant ni précision suffisante. Aucun mémoire complémentaire n'ayant été produit dans le délai de recours, la demande a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2401915(TA93-2401915)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des affirmations générales sur sa situation familiale, sans moyen opérant ni précision suffisante pour en apprécier le bien-fondé, et aucun mémoire complémentaire n’a été produit dans le délai légal. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2500834(TA93-2500834)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour "salarié" et de lui délivrer un récépissé, invoquant une atteinte grave à sa liberté de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, car M. B n'avait pas sollicité l'exécution d'un précédent jugement du 16 juillet 2024 selon la procédure prévue à l'article L. 911-4 du même code. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.
N° TA93-2301830(TA93-2301830)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la majoration de 40 % pour manquement délibéré appliquée à leurs cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux de 2016, sur le fondement de l’article 1729 du code général des impôts. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 22 janvier 2025, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
N° TA93-2500818(TA93-2500818)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de six mois après l'obtention d'une première autorisation provisoire sans autorisation de travail pour saisir le tribunal. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.
N° TA93-2410851(TA93-2410851)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C épouse D d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction au sous-préfet du Raincy de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour pluriannuel « vie privée et familiale ». Par une ordonnance du 22 janvier 2025, le président de la 11ème chambre a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative. La requérante n’a soulevé aucun moyen opérant ni assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et n’a pas produit de mémoire complémentaire dans le délai de recours. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA93-2416987(TA93-2416987)
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015. Saisi par transmission du tribunal de Grenoble, le juge a constaté que M. B n’avait pas confirmé son intention de poursuivre l’instance après une mise en demeure fondée sur l’article R. 77-12-3 du code de justice administrative. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, le défaut de confirmation dans le délai d’un mois a entraîné un désistement d’office.
N° TA93-2305659(TA93-2305659)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 11ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2025.
N° TA93-2402998(TA93-2402998)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction au préfet de Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requête, transmise par le tribunal administratif de Paris, a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens inopérants ou insuffisamment précis, sans mémoire complémentaire dans le délai légal. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement infondées.
N° TA93-2413158(TA93-2413158)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus d’habilitation sans badge pour accéder à des sites sécurisés aéroportuaires. Le préfet avait motivé ce refus par l’incompatibilité du comportement de l’intéressé (condamnations pour stupéfiants, violences, etc.) avec les fonctions envisagées. Le requérant n’a soulevé qu’un moyen inopérant, relatif aux conséquences personnelles et professionnelles de la décision, sans contester la matérialité des faits ou leur incompatibilité. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, rejette la requête pour moyen inopérant.
N° TA93-2500831(TA93-2500831)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant était assigné à résidence à Paris au moment de l’introduction de sa requête. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent.
N° TA93-2415400(TA93-2415400)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, depuis le 2 octobre 2023, la demande de renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B, délivrée sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, doit obligatoirement s'effectuer par un téléservice en application de l'arrêté du 28 septembre 2023. Dès lors, la mesure sollicitée, visant à obtenir un rendez-vous physique, n'était pas utile et se heurtait à une contestation sérieuse.
N° TA93-2500659(TA93-2500659)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par un inspecteur des douanes contestant le refus du ministre de l'économie de l'autoriser à exercer une activité privée durant sa disponibilité, s'est déclaré incompétent. Constatant que le dernier lieu d'affectation du requérant était à Dubaï, hors du ressort de tout tribunal administratif, le juge a appliqué les articles R. 312-12 et R. 312-19 du même code pour attribuer la compétence au Tribunal administratif de Paris. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article R. 522-8-1.
N° TA93-2500574(TA93-2500574)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant paraguayen, qui demandait le renouvellement de sa carte de résident. La juge des référés estime que cette demande, tendant à la délivrance d'un titre de séjour, ne présente pas un caractère provisoire ou conservatoire et n'entre donc pas dans le champ des mesures pouvant être ordonnées sur ce fondement. La requête est rejetée comme manifestement dénuée de fondement, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués sont les articles L. 511-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA93-2413534(TA93-2413534)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a considéré que ces conclusions, en l'absence de décision administrative préalable, constituaient une demande d'injonction principale irrecevable. La requête ne contenait aucune conclusion en annulation ou en indemnité, et ne pouvait être régularisée. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
N° TA93-2405652(TA93-2405652)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions relevant de la compétence du juge administratif, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2404347(TA93-2404347)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D C, qui demandait au préfet de la Seine-Saint-Denis de traiter sa demande de renouvellement de séjour. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens inopérants ou manifestement insuffisamment précis. Mme C s'était bornée à évoquer un retard et des demandes injustifiées, sans apporter de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, et n'avait pas produit de mémoire complémentaire.
N° TA93-2312678(TA93-2312678)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du 24 octobre 2023 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant la circulation sur le territoire français pour vingt-quatre mois. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la remise aux autorités d'un État membre de l'Union européenne, et que les moyens soulevés (défaut d'examen, erreur de fait, violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, etc.) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais d'instance.