Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil
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N° TA93-2416734(TA93-2416734)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation classée sans suite par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le classement sans suite était fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production de pièces complémentaires par le demandeur.
N° TA93-2416813(TA93-2416813)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait le réexamen de son dossier de naturalisation classé sans suite par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant n’a formulé aucune conclusion tendant à l’annulation de la décision administrative, ce qui ne satisfait pas aux exigences de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni prononcer d’injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision de classement sans suite, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’a donc pas été contestée valablement.
N° TA93-2416961(TA93-2416961)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. A B contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Carrières-sur-Seine (Yvelines) à la date de la décision attaquée. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA93-2414765(TA93-2414765)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme tardive la requête de M. B, qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d’abroger une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que M. B avait eu connaissance de la décision implicite de rejet au plus tard le 20 juillet 2023, mais n’avait saisi le tribunal que le 14 octobre 2024, soit au-delà du délai raisonnable d’un an. En application des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que du principe de sécurité juridique, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
N° TA93-2414766(TA93-2414766)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de refus d’abroger une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que M. B avait eu connaissance de cette décision implicite au plus tard le 20 juillet 2023, mais n’a introduit son recours que le 14 octobre 2024, soit au-delà du délai raisonnable d’un an. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que du principe de sécurité juridique, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté.
N° TA93-2415053(TA93-2415053)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine l’obligeant à quitter le territoire français. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, car elle ne contenait que des moyens de légalité externe manifestement infondés (incompétence du signataire et défaut de motivation) et un moyen de fond (risques en cas de retour) non assorti de précisions suffisantes. Le tribunal a notamment relevé que la signataire disposait d’une délégation régulière et que l’arrêté était suffisamment motivé.
N° TA93-2414705(TA93-2414705)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d’abroger un arrêté d’interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que la requête était tardive, car M. B avait eu connaissance de la décision implicite de rejet au plus tard le 20 juillet 2023, mais n’a saisi le tribunal que le 14 octobre 2024, soit au-delà du délai raisonnable d’un an. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.
N° TA93-2410866(TA93-2410866)
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait des décisions de retrait de points consécutives à plusieurs infractions routières. Le requérant demandait l'annulation de ces retraits, la restitution des points et une somme de 3 000 euros au titre des frais de justice. La magistrate désignée a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte du désistement et met fin à l'instance.
N° TA93-2413308(TA93-2413308)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait des décisions de retrait de points suite à des infractions routières. Le requérant invoquait uniquement le défaut de réception des procès-verbaux, un moyen jugé inopérant car sans incidence sur la légalité des retraits. La magistrate désignée a appliqué l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens inopérants après expiration du délai de recours.
N° TA93-2414742(TA93-2414742)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 5 décembre 2024, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA93-2412360(TA93-2412360)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait des retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le requérant avait demandé l’annulation de ces décisions et la restitution des points, ainsi que des frais de justice. La magistrate désignée a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement, en application des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte du désistement et met fin à l’instance.
N° TA93-2413274(TA93-2413274)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 août 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction du 10 août 2024, mais ce moyen a été jugé inopérant, l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relevant du juge judiciaire. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, en raison d'un moyen inopérant et de l'expiration du délai de recours.
N° TA93-2412794(TA93-2412794)
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d’office de la requête de M. A, qui demandait l’annulation du refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer trois points de permis de conduire. Le requérant n’a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ce texte, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
N° TA93-2416461(TA93-2416461)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 19 août 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet ayant examiné la demande sur le fondement de l'accord franco-algérien alors que Mme B l'avait présentée sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sans préjudice de la décision au fond.
N° TA93-2415003(TA93-2415003)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société Baillie Gifford Overseas Limited, qui agissait pour le compte d’un fonds d’investissement, dans le cadre d’un litige portant sur la restitution de retenues à la source prélevées sur des dividendes de source française pour les années 2021 et 2022. La requérante avait initialement demandé la restitution de 56 077,44 euros, assortie d’intérêts moratoires, avant de se désister. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte du désistement et met fin à l’instance.
N° TA93-2412472(TA93-2412472)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à deux infractions routières. Le requérant s’est désisté de son recours par un mémoire du 28 octobre 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a donné acte du désistement et clos l’instance.
N° TA93-2417269(TA93-2417269)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'expiration de son titre et de la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour bénéficier d'une mesure à très bref délai, n'était pas remplie, les circonstances invoquées ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.
N° TA93-2412480(TA93-2412480)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A contestant une décision de retrait de points suite à une infraction routière du 10 octobre 2023. La requérante invoquait uniquement le défaut de réception de l'avis de contravention, moyen jugé inopérant car sans incidence sur la légalité du retrait de points. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a prononcé un rejet par ordonnance, le délai de recours étant expiré et le moyen soulevé étant manifestement infondé.
N° TA93-2414463(TA93-2414463)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née le 30 mars 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3.
N° TA93-2408256(TA93-2408256)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.