Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil
48 412 décisions disponibles — page 944/2421
N° TA93-2306171(TA93-2306171)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. M. B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.
N° TA93-2214876(TA93-2214876)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 14 210 euros à M. C en réparation des préjudices moral et matériel subis. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive, car M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2016, n'a jamais reçu de proposition de logement malgré une injonction sous astreinte. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation couvre la période du 20 octobre 2016 au 14 septembre 2024, durant laquelle la famille de six personnes vivait dans un logement insalubre de 14 m².
N° TA93-2302730(TA93-2302730)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son récépissé de demande de carte de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire puis un nouveau récépissé, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocat de M. C au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA93-2301344(TA93-2301344)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre demandé, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.
N° TA93-2416940(TA93-2416940)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci contestait un refus d'entrée sur le territoire français opposé par le ministre de l'intérieur, au motif que sa carte nationale d'identité était falsifiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les signes évidents de contrefaçon du document rendaient la décision de l'administration justifiée, et que le requérant n'établissait pas de nécessité impérieuse de pénétrer en France. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA93-2216805(TA93-2216805)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Achmea Investment Management B.V. d'une demande en restitution de retenues à la source sur dividendes français pour 2016. Par un mémoire du 20 novembre 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 novembre 2024. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.
N° TA93-2414849(TA93-2414849)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B, ressortissante marocaine, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, ayant tenté en vain d'obtenir un rendez-vous en ligne pendant plusieurs mois, ce qui la plaçait en situation irrégulière. Le tribunal a considéré que l'administration avait manqué à son obligation de recevoir l'intéressée dans un délai raisonnable, sans que la mesure sollicitée ne fasse obstacle à une décision administrative. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.
N° TA93-2417010(TA93-2417010)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante iranienne, contestant un refus d'entrée sur le territoire français et son maintien en zone d'attente. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, droit au respect de la vie privée et familiale), mais n'a apporté aucun élément remettant en cause le motif du refus. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA93-2416009(TA93-2416009)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour expiré. Le juge a constaté que la requérante justifiait de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous en ligne, ce qui caractérise une situation d'urgence et une mesure utile. En application des principes dégagés par sa jurisprudence, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA93-2416075(TA93-2416075)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour retirer son titre de séjour ou de renouveler son récépissé. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née du silence gardé pendant quatre mois par l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ayant pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, elle ne pouvait être ordonnée par le juge des référés.
N° TA93-2212667(TA93-2212667)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Bayerninvest Kag Mbh d'une demande en restitution de retenues à la source de 8 100 euros prélevées en 2019, assortie d'intérêts moratoires. La société s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 29 juillet 2024. Par une ordonnance du 29 novembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2417006(TA93-2417006)
Refus d'entrée sur le territoire français et maintien en zone d'attente. Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Le juge estime que le requérant n'apporte aucun élément de nature à remettre en cause le motif du refus d'entrée, de sorte que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas établie. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA93-2417003(TA93-2417003)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande du maire de Pierrefitte-sur-Seine, qui sollicitait la désignation d’un nouvel expert en application de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Le maire estimait que le rapport d’expertise initial était lacunaire, notamment sur les délais d’évacuation et les préconisations pour un arrêté ordinaire. Le juge a considéré que le rapport répondait aux questions posées, l’expert n’ayant pas à définir les mesures d’un arrêté ordinaire. La requête a donc été rejetée.
N° TA93-2214143(TA93-2214143)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Allianz Global Investors GmbH d’une demande en restitution de retenues à la source sur des dividendes de source française perçus en 2011 et 2012. Par un mémoire du 15 octobre 2024, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 novembre 2024. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.
N° TA93-2112808(TA93-2112808)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Allianz Global Investors GmbH, agissant pour le compte d'un fonds, d'une demande en restitution de retenues à la source de 6 093,31 euros pour l'année 2009, assortie d'intérêts moratoires. La société s'est ensuite désistée de sa requête. Par une ordonnance du 29 novembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement.
N° TA93-2116492(TA93-2116492)
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de la société CFEB Sisley, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises et de retenue à la source pour les années 2014 et 2015. Ce désistement fait suite à un dégrèvement de 10 753 985 euros prononcé par l’administration fiscale. La requête étant devenue sans objet, le tribunal a constaté le désistement pur et simple de la société, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2116619(TA93-2116619)
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la SAS Roche, qui demandait la restitution de TVA pour un montant total de 743 507 euros au titre de remises de produits versées en 2017 et 2018. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige, ni la question préjudicielle relative à l’article 90 de la directive 2006/112/CE.
N° TA93-2404737(TA93-2404737)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour étudiant. Postérieurement à la requête, l’intéressée a obtenu son titre et s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme C au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA93-2314732(TA93-2314732)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A D d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la requérante a obtenu un titre de séjour et s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à Mme A D au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA93-2200796(TA93-2200796)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Prezioso Holding d’une demande en restitution de l’impôt sur les sociétés acquitté au titre de l’exercice 2012. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.