Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA93-2401244(TA93-2401244)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société AM Aubervilliers d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire d’Aubervilliers de délivrer un certificat de permis de construire tacite pour un immeuble de 5 logements. Postérieurement à l’introduction de la requête, la commune a délivré le certificat sollicité par un arrêté du 18 juillet 2024. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2314658(TA93-2314658)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SCI VAUMEAUX d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vaujours refusant un permis de construire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 25 novembre 2024. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 novembre 2024, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé du refus de permis.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2312442(TA93-2312442)

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de réponse, M. A est réputé s’être désisté, conformément à cette disposition.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2310327(TA93-2310327)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de la société Sabadell Estados Unidos Bolsa F. I., qui demandait la restitution d'une retenue à la source de 25 127,79 euros pour 2020. Après un dégrèvement partiel de 24 207,81 euros accordé par l'administration, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, la société est réputée s'être désistée de l'ensemble de sa requête. L'ordonnance donne acte de ce désistement, appliquant les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2307457(TA93-2307457)

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité pour la protection physique des personnes. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que le requérant n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donc prononcé le désistement d’office.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2306830(TA93-2306830)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la société Laboratoire français du fractionnement et des biotechnologies, qui demandait la restitution de cotisations de taxe sur les salaires pour 245 806 euros au titre des années 2018 et 2019. L’administration fiscale avait partiellement fait droit à sa demande par un dégrèvement de 214 240 euros. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l’a constaté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2306171(TA93-2306171)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. M. B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2216805(TA93-2216805)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Achmea Investment Management B.V. d'une demande en restitution de retenues à la source sur dividendes français pour 2016. Par un mémoire du 20 novembre 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 novembre 2024. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2214143(TA93-2214143)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Allianz Global Investors GmbH d’une demande en restitution de retenues à la source sur des dividendes de source française perçus en 2011 et 2012. Par un mémoire du 15 octobre 2024, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 novembre 2024. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2209273(TA93-2209273)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Internationale Kapitalanlagegesellschaft mbH d'une demande en restitution de retenues à la source prélevées au titre de l'année 2010. La société requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 19 septembre 2024. Par une ordonnance du 29 novembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2207881(TA93-2207881)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Allianz Global Investors Gmbh d'une demande en restitution de retenues à la source d'un montant de 7 437,60 euros au titre de l'année 2010. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel, puis la société requérante s'est désistée de l'intégralité de sa requête. Par une ordonnance du 29 novembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA93-2200796(TA93-2200796)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Prezioso Holding d’une demande en restitution de l’impôt sur les sociétés acquitté au titre de l’exercice 2012. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2116619(TA93-2116619)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la SAS Roche, qui demandait la restitution de TVA pour un montant total de 743 507 euros au titre de remises de produits versées en 2017 et 2018. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige, ni la question préjudicielle relative à l’article 90 de la directive 2006/112/CE.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2116492(TA93-2116492)

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de la société CFEB Sisley, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises et de retenue à la source pour les années 2014 et 2015. Ce désistement fait suite à un dégrèvement de 10 753 985 euros prononcé par l’administration fiscale. La requête étant devenue sans objet, le tribunal a constaté le désistement pur et simple de la société, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2214876(TA93-2214876)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 14 210 euros à M. C en réparation des préjudices moral et matériel subis. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive, car M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2016, n'a jamais reçu de proposition de logement malgré une injonction sous astreinte. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation couvre la période du 20 octobre 2016 au 14 septembre 2024, durant laquelle la famille de six personnes vivait dans un logement insalubre de 14 m².

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2214870(TA93-2214870)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable (COMED) le 15 avril 2020, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de proposition de logement par l'État. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la COMED, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B une somme de 150 euros par mois à compter du 23 décembre 2020, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet, jusqu'à la date de la décision, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2214861(TA93-2214861)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 11 décembre 2019, qui n'a reçu aucune proposition de logement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que le maintien de Mme B dans une situation de logement inadapté, entre le 23 septembre 2020 et son relogement le 19 novembre 2021, lui a causé des troubles dans ses conditions d'existence. En conséquence, l'État a été condamné à lui verser une somme de 36 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles subis.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2214832(TA93-2214832)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 31 octobre 2018, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 500 euros par mois à compter du 2 juin 2022, date de la demande indemnitaire, jusqu'à la date de la décision, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, sans domicile fixe.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2214830(TA93-2214830)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence le 3 avril 2020, qui n'a reçu aucune proposition de relogement. Il demande la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour les troubles subis, notamment en raison de l'insalubrité et de l'inadaptation de son logement. Le tribunal engage la responsabilité de l'État pour carence fautive, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il condamne l'État à verser 6 000 euros à M. B en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, et rejette le surplus des conclusions.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2214827(TA93-2214827)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 3 juin 2020, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis. Il a ainsi condamné l’État à verser à Mme B une somme de 3 000 euros, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, compte tenu de la durée de la carence et de la situation de sur-occupation du logement avec ses quatre enfants.

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