Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA93-2212978(TA93-2212978)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire pour un logement urgent par la commission de médiation en septembre 2019, afin d’obtenir réparation pour l’absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. B une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, tenant compte de la durée de la carence et de la situation du foyer.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2210588(TA93-2210588)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme D, tiers à une opération de travaux publics, afin d’obtenir réparation des dommages matériels et du préjudice de jouissance subis en raison de désordres apparus sur leur propriété. Le tribunal a rejeté l’intégralité de leurs demandes, estimant que le lien de causalité direct entre les travaux publics et les préjudices allégués n’était pas établi, et que les désordres résultaient principalement de l’état antérieur du bien ou de phénomènes naturels. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage à l’égard des tiers, en application de la jurisprudence administrative constante, sans référence à un texte spécifique.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA93-2213138(TA93-2213138)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 29 mars 2017, en raison de l'absence de relogement. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive ayant causé des troubles dans les conditions d'existence de la requérante et de ses deux enfants mineurs. L'indemnisation a été fixée pour la période du 29 septembre 2017 au 18 avril 2024, date du relogement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2409019(TA93-2409019)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA93-2213015(TA93-2213015)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 000 euros à M. A pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 10 octobre 2018 et l'injonction du tribunal en 2019. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité couvre les troubles dans les conditions d'existence de la famille de cinq personnes, du 10 avril 2019 au 2 décembre 2024.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA93-2213163(TA93-2213163)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme B pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 8 juillet 2015 la reconnaissant prioritaire et une injonction du tribunal du 17 mai 2016. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation couvre les troubles dans les conditions d'existence subis du 15 janvier 2017 au 28 décembre 2022, période durant laquelle Mme B est restée sans logement.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA93-2213167(TA93-2213167)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 900 euros à M. A pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 juillet 2020 et une injonction du tribunal du 1er juin 2021. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que cette carence, ayant perduré au-delà du délai de six mois, a causé des troubles dans les conditions d'existence de M. A, justifiant une indemnisation de 900 euros.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2213169(TA93-2213169)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement d’urgence en mars 2021, afin d’engager la responsabilité de l’État pour carence fautive dans son relogement. Le tribunal a jugé que seule Mme B, en tant que demandeuse directe, pouvait prétendre à une indemnisation, excluant les demandes de son conjoint et de ses enfants. Il a condamné l’État à verser 4 000 euros à Mme B pour les troubles dans ses conditions d’existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le surplus des conclusions a été rejeté.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2109036(TA93-2109036)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SCI Aeroville, qui contestait ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2017 à 2020 concernant le centre commercial Aéroville. Le tribunal a notamment jugé que la requête était irrecevable pour cause de tardiveté et que l'autorité de la chose jugée faisait obstacle à la contestation de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2018. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par la société, relatifs au classement des locaux (mail, hypermarché, parkings) et à l'exonération de la taxe d'enlèvement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2213183(TA93-2213183)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 500 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 29 janvier 2021, en raison de la carence fautive de l'administration à le reloger. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 29 juillet 2021 au 9 février 2022, durant laquelle M. A est resté hébergé chez un tiers. Le tribunal a estimé que cette situation lui avait causé des troubles dans ses conditions d'existence, justifiant une indemnité de 500 euros, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de 300 euros par mois.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2213193(TA93-2213193)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 8 500 euros à Mme A pour le préjudice moral subi en raison de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable en mars 2018 et une injonction sous astreinte de février 2019. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période de carence fautive allant de septembre 2018 à juillet 2023. Le tribunal a rejeté la demande d’astreinte et les frais d’instance, Mme A bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2213204(TA93-2213204)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 14 000 euros à M. B pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence, résultant de l'absence de relogement malgré une décision de la commission de médiation du 2 décembre 2015 le reconnaissant prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive depuis le 2 juin 2016. Les demandes de Mme B et des enfants mineurs ont été rejetées, seuls les droits du demandeur initial étant reconnus.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2213238(TA93-2213238)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 6 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation en 2019. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée car M. C n'a pas justifié de la régularité de son séjour en France, condition nécessaire pour bénéficier du droit au logement garanti par l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais d'avocat ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2213239(TA93-2213239)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B épouse A pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du fait de l'absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnue prioritaire et urgente à loger le 3 mai 2019. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 3 novembre 2019, et la période d'indemnisation court jusqu'au relogement effectif le 25 février 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais d'instance.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2213336(TA93-2213336)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 janvier 2019, pour n'avoir pas reçu de proposition de logement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité à compter du 9 juillet 2019, causant des troubles dans les conditions d'existence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2212980(TA93-2212980)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un logement par la commission de médiation en juillet 2020, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction sous astreinte de mai 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour carence fautive, causant des troubles dans les conditions d'existence du foyer de quatre personnes. L'indemnisation a été limitée à la période du 29 janvier 2021 au 29 mai 2023, faute de renouvellement de la demande de logement social par le requérant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2408971(TA93-2408971)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B E, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet de police de Paris du 22 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2416774(TA93-2416774)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident et à l'injonction de remettre une attestation de prolongation d'instruction. Ce désistement est intervenu après que le préfet a délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 mai 2025. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2212966(TA93-2212966)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme C pour la carence fautive de l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 18 novembre 2020 la reconnaissant comme prioritaire pour un logement d'urgence, ainsi que l'injonction de relogement du 30 septembre 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses enfants. En revanche, les conclusions indemnitaires présentées par M. B et les enfants mineurs ont été rejetées, la responsabilité ne pouvant être engagée qu'à l'égard du seul demandeur reconnu prioritaire.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2213090(TA93-2213090)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 200 euros à Mme B pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 octobre 2020, n'avait reçu aucune proposition de logement malgré une injonction du tribunal. Le juge a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive à compter du 28 avril 2021, causant des troubles dans les conditions d'existence. Cette solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA