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Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 9 août 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France de l'intéressée en 2018 avec son époux et ses deux enfants mineurs, et de l'absence d'éléments suffisants pour justifier le refus. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont également été annulées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, détenu, contestant la décision implicite de rejet de son recours contre une sanction de déclassement d'emploi prononcée par la commission de discipline du centre de détention d'Ecrouves. Le tribunal a jugé que les conclusions devaient être regardées comme dirigées contre la décision explicite de rejet du 22 mars 2022. Après avoir analysé les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure disciplinaire et au respect des droits de la défense, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de procédure pénale, en particulier les articles R. 57-7-15, R. 57-7-14, R. 57-7-5, R. 57-6-9, R. 57-7-16 et R. 57-7-34.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de trois requêtes distinctes, présentées par M. C F, Mme H D et M. B F, tendant à l'annulation d'arrêtés du 28 janvier 2025 par lesquels la préfète des Vosges les a assignés à résidence. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'illégalité des décisions sous-jacentes de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal, après avoir joint les affaires, a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de trois requêtes distinctes, présentées par M. C F, Mme H D et M. B F, tendant à l'annulation d'arrêtés du 28 janvier 2025 par lesquels la préfète des Vosges les a assignés à résidence. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et l'illégalité des décisions portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français, en raison d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La préfète des Vosges conclut au rejet de ces requêtes. Le tribunal, après avoir joint les instances, a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 17 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles relatifs à l'éloignement des citoyens de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant albanais, contre un arrêté prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et un arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a considéré que M. A s'était soustrait délibérément à la mesure d'éloignement et que sa situation personnelle et familiale avait été examinée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, incluant les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les demandes de M. C B, détenu, qui sollicitait la réparation du préjudice subi en raison de fouilles à nu pratiquées en détention. Le tribunal a jugé que les fouilles réalisées à l'issue de parloirs familiaux ou lors de fouilles de cellule étaient justifiées par les nécessités de l'ordre et de la sécurité en détention, et qu'elles étaient proportionnées, ne méconnaissant ni l'article 57 de la loi pénitentiaire (devenu les articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire) ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires de M. B, estimant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande d'indemnisation de M. C, détenu, pour quatre fouilles à nu subies entre mars et mai 2022. Le requérant soutenait que ces fouilles étaient illégales, car non justifiées par son comportement ou des risques pour la sécurité, en violation de l'article 57 de la loi pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que l'administration pénitentiaire avait apporté la preuve que les fouilles étaient justifiées par des circonstances particulières, telles que la découverte de stupéfiants lors d'une fouille de cellule ou le placement en quartier disciplinaire. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires, fondée sur les dispositions du code pénitentiaire et de la Convention européenne.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’une sanction d’exclusion temporaire de six mois prononcée par l’IFSI du centre hospitalier intercommunal des hôpitaux du massif des Vosges. Par un mémoire du 24 février 2025, Mme A s’est désistée de son instance. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 février 2025.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A et la société Helio Finance Réunion d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de transition énergétique. Par un mémoire enregistré le 14 février 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 février 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les demandes de M. B, détenu, qui contestait la légalité de fouilles à nu pratiquées en détention et sollicitait réparation pour le préjudice moral subi. Le tribunal a jugé que les fouilles réalisées à l'issue de parloirs ou lors de fouilles de cellule n'étaient pas justifiées par des éléments précis relatifs au comportement ou aux risques particuliers présentés par le requérant, et qu'elles étaient donc disproportionnées. En conséquence, il a retenu une faute de l'administration pénitentiaire engageant la responsabilité de l'État pour violation des dispositions des articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une somme totale de 400 euros en réparation des préjudices subis, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’une demande d’indemnisation pour dix fouilles à nu subies entre août et décembre 2021 à la maison d’arrêt d’Épinal, qu’il estimait illégales. Le tribunal a jugé que ces fouilles, réalisées systématiquement à l’issue de parloirs, n’étaient pas justifiées par une présomption d’infraction ou un risque comportemental spécifique, en méconnaissance de l’article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser à M. B la somme de 1000 euros en réparation de son préjudice moral, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable, avec capitalisation des intérêts échus.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la demande d'indemnisation de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour et l'inertie de l'administration. Le tribunal estime que la conclusion d'un accord de médiation, ayant abouti à la régularisation de sa situation, ne démontre pas l'illégalité fautive de la décision initiale. Il juge également que le lien de causalité entre le délai de traitement et la perte d'emploi alléguée n'est pas établi, et que les préjudices financier et moral ne sont pas justifiés. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes du Centre d'activités sociales, familiales et culturelles, contestant le refus de conventionnement au titre du parcours emploi compétences. La première requête visait un courrier du préfet des Vosges du 13 janvier 2022, que le tribunal a jugé ne pas constituer une décision faisant grief, la rendant irrecevable. La seconde requête, dirigée contre le rejet implicite de Pôle emploi, a été rejetée comme tardive. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des deux requêtes, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les moyens invoqués.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 13 février 2024 ordonnant son expulsion et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les vices de procédure ou de motivation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant albanais, contre un arrêté du 5 février 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et un arrêté du même jour l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 731-1 et L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les demandes de M. A B, détenu, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 200 euros pour le préjudice subi à la suite de fouilles à nu qu'il estimait illégales. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses requêtes, jugeant que les fouilles litigieuses étaient justifiées par le profil pénal du requérant, ses antécédents disciplinaires et les nécessités de l'ordre et de la sécurité en détention. Il a considéré que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l'État, et que les dispositions des articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire ainsi que l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme n'avaient pas été méconnus. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les demandes de M. B, qui contestait la légalité de plusieurs fouilles à nu subies en détention et sollicitait la réparation de son préjudice. Le tribunal a jugé que la fouille du 24 juillet 2023 était justifiée par le profil pénal et les antécédents disciplinaires du requérant, mais que les fouilles des 11 septembre, 11 et 15 octobre 2023 n'étaient pas suffisamment motivées par l'administration, constituant une faute. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. B une somme de 200 euros pour le préjudice moral subi, avec intérêts et capitalisation, sur le fondement des articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
Suspension d’un refus de libération de service pour mandat d’élu. Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, donne acte du désistement de M. A après que la direction du CAPS a fait droit à son recours gracieux. Aucune mesure de suspension n’est prononcée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 20 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, malgré ses liens en France. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.