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Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B de quatre requêtes contestant les décisions du ministre des armées relatives à ses demandes de télétravail. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin d'annulation, désistement pur et simple dont il a été donné acte par ordonnance. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser à M. B une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en remboursement des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus de remise gracieuse de dettes de la CAF de Meurthe-et-Moselle pour des trop-perçus d'aide personnelle au logement. Le juge constate que la requête en annulation parallèle de Mme B suspend déjà l'effet exécutoire de toute contrainte de recouvrement, rendant la condition d'urgence non remplie. La solution s'appuie sur les articles L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B contestant le refus de mutation sur un poste de conseiller technique de la protection judiciaire de la jeunesse. Le tribunal juge que l’avis émis par la réunion d’arbitrage du 9 mai 2023 constitue un acte préparatoire insusceptible de recours, et que la décision de rejet du recours gracieux du 2 août 2023 est donc également irrecevable. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de M. B F contestant la décision du 20 décembre 2024 par laquelle la commission de contrôle des opérations électorales de l'université de Lorraine a annulé l'élection partielle du collège B au sein du pôle scientifique AM2I. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de cette décision et la confirmation des résultats électoraux, considérant que les griefs soulevés par M. F n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'éducation et des décrets n° 93-461 et n° 2011-1160, sans préciser de texte spécifique pour le rejet.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A B de plusieurs recours pour excès de pouvoir contestant des décisions du ministre des armées refusant ou limitant ses demandes de télétravail. Par un mémoire du 11 février 2025, le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin d'annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A B de plusieurs recours en excès de pouvoir contestant les décisions du ministre des armées refusant ou limitant ses demandes de télétravail. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin d'annulation, désistement jugé pur et simple, dont il a été donné acte par ordonnance. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B de plusieurs recours pour excès de pouvoir contestant des décisions du ministre des armées limitant ou refusant ses demandes de télétravail. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin d'annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser à M. B une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait en Moselle à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal administratif de Strasbourg pour les litiges de police concernant ce département. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier au tribunal administratif de Strasbourg.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B pour contester un arrêté du préfet de la Côte d'Or l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante s'est désistée de son instance. Le tribunal, faisant application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de perception émis pour un indu d’indemnités, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant, M. B, était affecté en dernier lieu au 27ème bataillon de chasseurs alpins à Annecy (Haute-Savoie), il a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête du syndicat Administration et Intendance UNSA. Celle-ci demandait la suspension de la circulaire du recteur de l'académie de Nancy-Metz du 8 janvier 2025, qui modifiait les modalités de prise en charge des frais de voyage pour les congés bonifiés en imposant aux agents d'avancer les frais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la circulaire ne faisait que reprendre des modalités déjà en vigueur depuis 2022, et que l'avance de frais, bien que pouvant être contraignante, ne créait pas une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 11 février 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant eu lieu le 11 février 2025 et la requête n'ayant été enregistrée que le 14 février 2025, au-delà du délai de 48 heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B pour contester une décision de France Travail du 13 juin 2024 prononçant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Par un mémoire du 17 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 25 février 2025, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet de la Côte d'Or du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. La magistrate désignée a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B C A, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de douze mois et l'assignation à résidence prises par la préfète de Meurthe-et-Moselle le 4 février 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de lien familial stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de la CAF de la Meuse de ne lui accorder qu’une remise partielle d’un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 1 062,84 euros, laissant 462,37 euros à sa charge. Statuant en plein contentieux sur le bien-fondé de la demande de remise gracieuse, le juge a estimé que Mme A n’établissait pas, faute de justificatifs suffisants, être dans une situation de précarité telle qu’elle serait dans l’impossibilité de rembourser la somme restante. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise d’un indu à la précarité du débiteur, hors cas de fraude ou fausses déclarations.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une rente d’invalidité. Par un mémoire du 17 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 février 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF de Meurthe-et-Moselle de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 432 euros. Statuant en plein contentieux de l’aide sociale, le juge a examiné si la situation de précarité et la bonne foi de la requérante justifiaient une remise. Bien que la bonne foi de Mme A ne soit pas contestée, le tribunal a estimé qu’elle ne démontrait pas être dans l’impossibilité de rembourser sa dette, compte tenu de ses revenus mensuels moyens de 1 378 euros et d’une pension alimentaire de 150 euros. La décision est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de la caisse d'allocations familiales de Meurthe-et-Moselle qui ne lui accordait qu'une remise partielle de son indu d'aide personnelle au logement (APL) de 1 316,82 euros. La requérante sollicitait une remise totale de sa dette en invoquant sa situation financière précaire. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a estimé que Mme A ne démontrait pas être dans l'impossibilité de rembourser le solde restant de 987,61 euros, ses revenus mensuels d'environ 1 350 euros lui permettant de faire face à ses charges fixes. La décision est fondée sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme B contestant un indu d'aide personnelle au logement de 942 euros notifié par la CAF de Meurthe-et-Moselle pour la période du 1er août au 30 novembre 2021. La requérante invoquait la prescription de la créance et une dérogation pour séjour à l'étranger pour raisons médicales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était celle du 25 mars 2022 prise après recours administratif préalable obligatoire, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.