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Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A et Mme D qui demandaient l’annulation d’un arrêté préfectoral de mise en demeure de cesser l’habitation d’un local. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste de la demande, car le juge des référés ne peut prononcer l’annulation d’une décision administrative et les requérants n’avaient pas introduit de recours au fond distinct. Les articles L. 511-1, L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ont été appliqués.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A, ressortissant macédonien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage bimensuel. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, l’arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge que l’éloignement de l’intéressé, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français depuis moins de trois ans, demeure une perspective raisonnable au sens des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le moyen tiré du caractère disproportionné de la mesure est rejeté faute de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, citoyen italien, contestant un arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 251-2 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), une erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la conformité de la mesure aux dispositions du CESEDA et à la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme A B contre deux arrêtés du préfet du Bas-Rhin : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et un maintien en rétention. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'absence de prise en compte de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Suez RV Nord-Est. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n° 2 (traitement des ordures ménagères résiduelles) d'un marché public de gestion des déchets engagé par la communauté de communes Côtes de Meuse Woëvre. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de l'offre de l'attributaire, la société Onyx Est, estimant notamment que les exigences du CCTP n'imposaient pas la disponibilité inconditionnelle d'un site unique pour toute la durée du marché et que les conditions d'exécution ne relevaient pas du référé précontractuel. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la neutralisation de sous-critères de notation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de quatre requêtes (n° 2500389, 2500390, 2500391, 2500392) par des membres d’une même famille, Mme B E, M. H E, M. C E et M. G E, contestant des arrêtés du 28 janvier 2025 par lesquels la préfète des Vosges les a assignés à résidence dans le département pour une durée de quarante-cinq jours renouvelable. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions d’assignation à résidence étaient légalement justifiées au regard des dispositions du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de quatre requêtes (n° 2500389, 2500390, 2500391, 2500392) par des membres d’une même famille, contestant des arrêtés du 28 janvier 2025 par lesquels la préfète des Vosges les avait assignés à résidence pour une durée de quarante-cinq jours renouvelable. Les requérants demandaient l’annulation de ces décisions pour incompétence, défaut de motivation, absence d’audition préalable, et erreur manifeste d’appréciation, en soutenant notamment que la mesure d’éloignement sous-jacente était devenue caduque. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions d’assignation à résidence étaient légalement justifiées au regard des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune injonction ni frais n’ont été accordés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de quatre requêtes (n° 2500389, 2500390, 2500391, 2500392) par des membres d’une même famille, contestant des arrêtés de la préfète des Vosges du 28 janvier 2025 les assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Les requérants invoquent notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a maintenu les mesures d’assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l’assignant à résidence dans le département des Vosges. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 731-1 et L. 732-3, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de plusieurs requêtes (n° 2500389, 2500390, 2500391, 2500392) par des membres d’une même famille, contestant des arrêtés du 28 janvier 2025 par lesquels la préfète des Vosges les avait assignés à résidence pour une durée de quarante-cinq jours renouvelable. Les requérants demandaient principalement l’annulation de ces décisions pour incompétence, défaut de motivation, absence de perspective raisonnable d’éloignement, et violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des assignations à résidence au regard des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 1er février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute pour la requérante de justifier de son mariage allégué avec un Français et de l'existence d'une communauté de vie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en la forme d’une ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre l’arrêté du préfet de l’Aube du 17 janvier 2025. Le juge a constaté que le requérant, incarcéré puis placé en rétention administrative le 22 janvier 2025, disposait d’un délai de 48 heures pour contester cet arrêté, conformément aux articles L. 921-2 et R. 922-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, introduite le 26 janvier 2025, était tardive, le délai ayant expiré le 24 janvier. En application de l’article R. 922-17 du même code, le magistrat désigné a rejeté le recours pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient à ce que la commune de Contrexéville entretienne des arbres situés en face de leur domicile. Les requérants se bornaient à solliciter le tribunal pour "remédier au litige" sans formuler de conclusions recevables, ce qui a conduit le juge à constater l'irrecevabilité manifeste de leur demande. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, relatifs à l’irrecevabilité des requêtes dépourvues de conclusions ou de moyens.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme A B contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre un arrêté du 28 janvier 2025 la maintenant en rétention. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'absence de prise en compte de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Concours de technicien territorial, radiation tardive, demande de réintégration. Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait une injonction (obtenir ses résultats et être réintégré) sans conclure à l'annulation d'une décision ou à une indemnisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A contestant le nouveau plan local d'urbanisme (PLU) de Xonrupt-Longemer, approuvé le 17 juillet 2024. Le requérant demandait la requalification du zonage de sa parcelle, classée en zone naturelle alors qu'elle était auparavant considérée comme terrain à bâtir. Le tribunal a estimé que ce moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé et que le préjudice allégué était sans incidence sur la légalité de la délibération. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les difficultés liées à la poursuite de ses études de médecine, bien que réelles, résultaient de sa situation irrégulière qu'elle avait elle-même prolongée. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite de la préfète des Vosges de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que la requête est irrecevable, car la décision implicite de refus de récépissé n'est pas une décision susceptible de faire l'objet d'un recours en excès de pouvoir, et que la demande de suspension est donc sans objet. Il rappelle que la délivrance d'un récépissé est subordonnée à la production des documents justificatifs prévus par les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société IMING services. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre du ministère des armées et le rejet de son offre comme irrégulière. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait légalement pu écarter l'offre, notamment en raison d'une proposition d'externalisation d'études de diagnostic vers les entreprises de travaux, contraire aux règles de la commande publique régissant la maîtrise d'œuvre. La demande de la société requérante a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par M. B C d’une demande d’annulation d’une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Meuse, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Lyon à la date de la décision attaquée, le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.