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Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Dijon. Le juge a estimé qu'en cours d'instance, la requérante, initialement placée en rétention administrative, a été assignée à résidence dans le département de la Côte-d'Or par le juge judiciaire. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence, soit le tribunal de Dijon.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par Mme B A C d’une demande d’annulation du refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Constatant que la décision contestée émanait du directeur territorial de l’OFII à Metz, en Moselle, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Strasbourg. En application des articles R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A B, de nationalité algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Il a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant tunisien, contre les arrêtés du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du principe du contradictoire, de l'insuffisance de motivation, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2008/115/CE.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant son transfert aux autorités polonaises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'absence d'application de la clause discrétionnaire. Il a jugé que la Pologne, ayant accepté la reprise en charge, est l'État responsable de l'examen de la demande d'asile et que les allégations de défaillances systémiques n'étaient pas établies. En conséquence, la décision de transfert et l'assignation à résidence ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme D E, une ressortissante marocaine, contestant un arrêté du préfet du Nord du 18 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 22 janvier 2025 la maintenant en rétention administrative. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux stables en France, et que sa demande d'asile présentait un caractère dilatoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions de la préfète des Vosges refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. et Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une situation précaire suffisamment caractérisée, notamment en l’absence de démonstration d’une impossibilité de subvenir à leurs besoins ou d’une menace imminente de mesure d’éloignement. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été examiné au fond, faute d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Longwy prononçant l'exclusion définitive de M. B, gardien brigadier de police municipale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure disciplinaire et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un moyen propre à créer un tel doute n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre une décision de l'OFII du 11 février 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le magistrat désigné constate que la décision attaquée a été prise par le directeur territorial de l'OFII à Metz, situé dans le ressort du tribunal administratif de Strasbourg. En application des articles R. 922-17 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Strasbourg, compétent territorialement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision du 10 janvier 2025 prolongeant son placement à l’isolement jusqu’au 14 avril 2025. Le juge des référés a constaté que cette décision avait cessé de produire ses effets juridiques dès le 3 février 2025, en raison d’une nouvelle décision de prolongation notifiée à l’intéressé après son transfert. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension, tout en accordant l’aide juridictionnelle provisoire à M. B. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme D E, une ressortissante marocaine, contestant un arrêté du préfet du Nord du 18 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 22 janvier 2025 la maintenant en rétention administrative. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un risque de traitements inhumains en cas de retour au Maroc (article 3 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux intenses en France et que sa demande d'asile présentait un caractère dilatoire. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, épouse D, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignait à résidence dans les Vosges. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière et l'assignation fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant ukrainien, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que la décision contestée était légale au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant, entré régulièrement en France en 2009 et titulaire d’une carte de résident de dix ans non renouvelée, contestait notamment la légalité de la décision au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l’absence de menace à l’ordre public. Après avoir examiné les moyens soulevés, le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la menace à l’ordre public était établie et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits de l’intéressé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. E, contestant un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 22 janvier 2025. Le requérant invoque notamment des vices de procédure liés à la commission du titre de séjour et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus de séjour était légale et que les mesures d'éloignement et d'assignation étaient justifiées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions de refus de titre de séjour prises par la préfète des Vosges à l’encontre de M. et Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une situation précaire suffisamment grave et imminente pour justifier une suspension, malgré leur situation familiale et professionnelle. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 5 février 2025 par lequel le préfet de l'Aube avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans à l'encontre de Mme A, ressortissante ivoirienne. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en fixant cette durée, au regard de la durée de présence de l'intéressée en France depuis 2019, de la présence régulière de sa fille et de son futur mari français, et de l'absence de menace avérée pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme E et M. D contre les arrêtés du 7 octobre 2024 de la préfète des Vosges leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-1-1.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier, ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a notamment relevé que la requérante, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France et que sa fille mineure pouvait reconstituer la cellule familiale en Côte d'Ivoire. La solution s'appuie sur les articles L. 542-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la préfète de Meurthe-et-Moselle avait bien procédé à un réexamen complet de la situation de l'intéressé au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), malgré une mention erronée dans la décision. Les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'erreur de droit, du défaut d'examen et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.