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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté du 12 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, en application de l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un délai de recours de trente jours. La demande d'aide juridictionnelle, déposée après l'expiration de ce délai, n'a pas permis de suspendre le délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du 17 octobre 2024 de la préfète des Vosges leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le comportement de l'époux constituait une menace pour l'ordre public, et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du 17 octobre 2024 de la préfète des Vosges leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le comportement du mari constituait une menace pour l'ordre public, et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, la préfète a retiré cet arrêté et a pris une nouvelle décision de remise aux autorités luxembourgeoises. M. B s’est ensuite désisté de sa requête, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance du 12 février 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par deux associations contestant deux arrêtés autorisant des travaux d'extension et de rénovation du Musée Lorrain à Nancy, dont la démolition de l'ancienne gendarmerie, classée monument historique. Les requérantes invoquent l'urgence liée à l'imminence des travaux et soutiennent qu'il existe un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d'une méconnaissance des articles L. 425-5 du code de l'urbanisme et L. 621-9 du code du patrimoine, ainsi que d'une exception d'illégalité du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux n'ayant pas débuté et aucun préjudice grave et immédiat n'étant démontré. Aucune suspension n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de cinq mois de retrait d'emploi infligée à M. C, agent du ministère des armées. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un classement sans suite pénal. Le juge a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux, sans se prononcer sur l'urgence. La requête a été intégralement rejetée, incluant les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de l'association One Voice contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 autorisant la capture et l'abattage d'animaux dangereux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 427-6 du code de l'environnement et L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 novembre 2024 par laquelle le maire de Thaon-les-Vosges avait retiré le permis de construire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du préjudice grave et immédiat causé au requérant, qui vit avec sa famille dans une caravane et dont le chantier est interrompu. Il a également relevé l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du retrait, le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme n'ayant pas été respecté.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme A, ressortissante étrangère, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne du 22 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 24 janvier 2025 la maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision de maintien en rétention était légale au regard de l'article L. 754-3 du même code, la demande d'asile de l'intéressée étant considérée comme dilatoire. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme G, ressortissante géorgienne, contre un arrêté du 29 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 23 janvier 2025 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment une erreur de fait sur son divorce, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une disproportion de l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de la préfète de Meurthe-et-Moselle étaient légales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B A épouse D, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du 20 janvier 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle l'assignait à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'exception d'illégalité du refus de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que l'arrêté était légal au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme G, ressortissante géorgienne, contestant un arrêté du 29 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'un arrêté du 23 janvier 2025 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment une erreur de fait sur son divorce, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une disproportion de l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du 23 janvier 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle l'avait assigné à résidence pour une durée de quarante-cinq jours renouvelable. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit à être entendu. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 29 janvier 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de non-refoulement, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme A, ressortissante étrangère, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 24 janvier 2025 la maintenant en rétention administrative. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'absence de garanties de représentation. Les décisions ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-3, L. 754-3 et L. 922-2.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la préfète de Meurthe-et-Moselle, était initialement requis pour ordonner l'expulsion de M. B et Mme A d'un logement du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile. La préfète s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 février 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure sans qu'il soit statué sur le fond. Aucun texte du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a été appliqué en raison du désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre les arrêtés du préfet de police de Paris du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen de la situation personnelle, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'erreur de droit concernant la réadmission en Italie, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté est régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé au regard des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il juge que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, et qu'elle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le maire de Vavincourt a refusé à la SARL A Green RJ un permis de construire pour des bâtiments agricoles et des panneaux photovoltaïques. La requérante invoquait plusieurs moyens, dont l'absence de procédure contradictoire et une erreur de droit, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. La société n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré les difficultés d'exploitation alléguées. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la CEDH. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de prise en charge par l'Espagne était régulière et que la clause discrétionnaire n'avait pas à être appliquée.