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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, considérant que la décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant plus de quatre mois. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision au motif que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en refusant le titre de séjour sans avoir vérifié les conditions prévues par ce texte. Il a enjoint à la préfète de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 7 mai 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que cette décision, fondée sur le caractère dilatoire ou abusif de la demande, ne constituait pas un acte faisant grief susceptible d'être déféré au juge de l'excès de pouvoir. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B C, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du 16 janvier 2025 de la préfète des Vosges l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant qu'il était fondé sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, car l'assignation à résidence ne désigne pas le pays de renvoi. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de quatre requêtes distinctes par les membres de la famille C, contestant le refus de la préfète des Vosges d'enregistrer leurs demandes de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment que la décision était entachée d'une erreur de droit car elle disposait d'une attestation de demande d'asile valide. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire manquait en fait. S'appuyant sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a considéré que la décision d'éloignement était légale, le droit au maintien sur le territoire ayant pris fin à la date de la décision de la Cour nationale du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF des Vosges de lui accorder une remise de dette pour un indu d’allocation de logement familiale (ALF) de 1 408 euros. Statuant en juge unique dans le cadre d’un recours de plein contentieux, le tribunal a examiné la demande de remise gracieuse au regard de la situation financière de la requérante. Appliquant les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, il a estimé que Mme A ne démontrait pas, faute de justificatifs, une précarité justifiant une remise, malgré sa bonne foi non contestée. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Nancy a donné acte du désistement de la commune de Liverdun dans le litige l’opposant à la société Pilliot Assurances, mandataire de la compagnie VHV Allgemeine Versicherungen AG. La commune demandait initialement la condamnation de cette société à lui verser 32 996,64 euros, assortie d’intérêts et d’une astreinte, pour un contentieux en plein contentieux. Le désistement, intervenu après un accord entre les parties, a été jugé pur et simple, conduisant le tribunal à l’accepter sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B contestant la décision de la CAF de Meurthe-et-Moselle du 14 décembre 2023, qui ne lui accordait qu'une remise partielle de son indu de RSA, laissant 373,12 euros à sa charge. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a estimé que la situation financière de Mme B, bien que modeste, ne présentait pas une précarité suffisante pour justifier une remise totale de la dette, et a donc rejeté sa demande sur ce point. Concernant la retenue de 128,65 euros effectuée en septembre 2024, le tribunal a constaté que cette somme avait été remboursée à l'intéressée, rendant le moyen inopérant. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme A contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 13 066,96 euros pour la période du 1er juin 2020 au 31 mai 2023. La requérante soutenait ne pas avoir fraudé et être séparée de son ex-conjoint depuis 2016. Le tribunal, se fondant sur les articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, estime que les constatations d’un contrôle domiciliaire établissant une vie commune non séparée ne sont pas sérieusement contestées. En conséquence, la demande d’annulation de la décision du 11 octobre 2023 et de décharge de l’obligation de payer est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C B contestant un indu d'allocation personnalisée d'autonomie (APA) de 3 591,93 euros, réclamé par le département de Meurthe-et-Moselle pour la période d'octobre 2020 à février 2023. La requérante soutenait que les sommes versées directement à son époux avaient servi à des frais annexes non couverts par le plan d'aide. Le tribunal a jugé que ces sommes n'avaient pas été utilisées conformément au plan d'aide prévu par le code de l'action sociale et des familles (articles L. 232-1, L. 232-3 et D. 232-31), justifiant ainsi l'indu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'obligation de payer.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté l'opposition formée par M. A contre une contrainte émise par la CAF de Meurthe-et-Moselle pour recouvrer un indu d'aide personnelle au logement (ALS) de 1 407 euros. Le juge unique a constaté que M. A avait personnellement perçu les sommes litigieuses pour le compte de son locataire, sans les reverser, et que les notifications lui avaient été adressées à titre individuel. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 832-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme D du logement du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'elle occupait sans titre. La solution retenue fait droit à la requête du préfet de la Meuse, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la demande d'asile de l'intéressée avait été définitivement rejetée et qu'elle se maintenait indûment dans les lieux après mise en demeure. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'occupation indue faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, et a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'évacuation forcée.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. C et Mme A du logement qu'ils occupent indûment dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) à Mont-Saint-Martin. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du taux d'occupation élevé du dispositif d'hébergement dans le département (98,9 %) et du nombre important de demandeurs d'asile en attente de places. Les intéressés, dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées, occupent les lieux sans droit ni titre depuis la fin de leur prise en charge, en méconnaissance des articles L. 551-11 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'évacuation forcée et l'enlèvement des biens aux frais et risques des occupants.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la préfète de Meurthe-et-Moselle, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'expulsion d'un demandeur d'asile occupant un logement du dispositif d'hébergement géré par l'organisme Arelia. En cours d'instance, la préfète s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 février 2025, sans examiner le bien-fondé de la demande. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. D et Mme B du logement du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupaient sans droit. La juridiction a retenu que leurs demandes d'asile ayant été définitivement rejetées, leur hébergement avait légalement pris fin en application des articles L. 551-11 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence a été caractérisée par le taux d'occupation élevé du dispositif d'hébergement (98,9 %) et le nombre important de demandeurs d'asile en attente de places dans le département. Le tribunal a également autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'évacuation forcée des lieux.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant un arrêté du préfet du Nord du 23 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et placement en rétention. Le tribunal a rejeté les conclusions contre le placement en rétention, estimant que seul le juge judiciaire est compétent pour en connaître. En revanche, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, au motif que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale de Mme A avec son compagnon en situation régulière et de sa grossesse.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Charmes du 13 juin 2024 réglementant la circulation et le stationnement. La commune ayant retiré cet arrêté, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 3 février 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant un arrêté du préfet du Nord du 16 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, désignation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et l’erreur d’appréciation, étaient soit manifestement infondés, inopérants, ou non assortis de précisions suffisantes. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. La juridiction a constaté que la requête, bien que déposée dans les délais, ne contenait aucun moyen de droit à l'appui des conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 23 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 31 janvier 2025. Par une ordonnance du 3 février 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune autre mesure n’a été prononcée.