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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 204/627

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2200708(TA54-2200708)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de la SNC Saint-Laurent, concessionnaire d'une chute hydroélectrique, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de mise en demeure pris sur le fondement des articles L. 142-30 et L. 142-31 du code de l'énergie. Le tribunal a constaté que la procédure contradictoire préalable était viciée, le préfet ayant omis d'informer la société de sa possibilité de présenter des observations orales, en méconnaissance de l'article L. 142-30 du code de l'énergie. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de mise en demeure du 31 décembre 2021.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2202269(TA54-2202269)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait deux certificats d'urbanisme opérationnels défavorables délivrés par le maire de Xonrupt-Longemer pour un projet de construction sur une parcelle en zone de montagne. Le tribunal a relevé d'office que la commune étant classée en zone montagne depuis 1974, l'appréciation du projet devait se fonder sur les articles L. 122-1 et suivants du code de l'urbanisme, et non sur l'article L. 111-3 invoqué par le requérant. Les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation) ont été écartés comme infondés.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2202270(TA54-2202270)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A contre deux certificats d'urbanisme opérationnels défavorables délivrés par le maire de Xonrupt-Longemer pour un projet de construction sur la parcelle B1681. Le tribunal a relevé d'office que la commune est classée en zone de montagne depuis 1974, ce qui rend applicable la législation spécifique des articles L. 122-1 et suivants du code de l'urbanisme, et non le seul article L. 111-3 invoqué par le requérant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le moyen d'ordre public soulevé suggère que les certificats attaqués pourraient être entachés d'une erreur de droit quant au fondement légal applicable.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402486(TA54-2402486)

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 12 août 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal juge que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni aux intérêts supérieurs de son enfant (article 3-1 de la Convention de New York), et qu'elle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que le préfet a suffisamment motivé sa décision en tenant compte de la durée de présence, des liens avec la France et de la menace pour l'ordre public, conformément aux articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402352(TA54-2402352)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen et l'atteinte à sa vie privée et familiale. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne faisait pas obstacle à son éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2401809(TA54-2401809)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de quatre requêtes distinctes par les membres de la famille C, contestant le refus de la préfète des Vosges d'enregistrer leurs demandes de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2401830(TA54-2401830)

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le maire de Vagney s'était opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. La juridiction a jugé que le maire avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article N 11 du plan local d'urbanisme, en estimant que le projet, situé dans un massif boisé, ne portait pas une atteinte suffisante au paysage naturel pour justifier un refus. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, sur le fondement du code de l'urbanisme.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2301891(TA54-2301891)

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de l'association A.E.P. Jeanne d'Arc, qui contestait un avis de paiement émis par la commune de Salmagne pour le branchement d'eau potable de son local. Le tribunal estime que l'association, propriétaire du local, est redevable des frais de branchement en application du règlement du service public d'eau potable. Il écarte l'argument d'un accord oral avec le maire, faute de convention approuvée par le conseil municipal, seule autorité compétente. L'approbation des comptes communaux ne vaut pas validation de cet accord informel.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2300363(TA54-2300363)

Le Tribunal Administratif de Nancy annule le titre exécutoire n°156 du 1er décembre 2022 par lequel le maire de Limey-Remenauville réclamait 10 263,44 euros à M. A au titre de la participation pour voirie et réseaux. Le juge retient que ce titre, qui ne mentionne ni le permis de construire ni les délibérations instaurant la participation, ne permet pas au débiteur de connaître les bases de la liquidation, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Cette insuffisance de motivation entraîne l'annulation du titre, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2302324(TA54-2302324)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond du litige.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2500204(TA54-2500204)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Elle a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière et de l'absence de justificatifs suffisants de sa vie familiale en France. Les moyens soulevés par M. B ont donc été écartés, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2102594(TA54-2102594)

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la demande de la fédération départementale des chasseurs de Meurthe-et-Moselle, qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice financier lié à l'indemnisation des dégâts de grands gibiers. Le tribunal rappelle que la responsabilité de l'État du fait d'une loi ne peut être engagée que si la disposition législative contestée a été déclarée inconstitutionnelle par le Conseil constitutionnel, ce qui n'est pas le cas en l'espèce. Par conséquent, le moyen tiré de l'inconstitutionnalité des articles L. 426-5 du code de l'environnement est inopérant. La requête est rejetée.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2200659(TA54-2200659)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C et Mme A, propriétaires d’un terrain à Agincourt, qui demandaient l’annulation du refus de la société Enedis de déplacer un poste de distribution électrique et un poteau, ainsi que l’injonction de procéder à ce déplacement. Le tribunal a examiné la demande comme un recours de plein contentieux visant à faire cesser un préjudice lié à l’implantation d’un ouvrage public. Il a constaté que l’implantation du transformateur était régie par une convention de servitude annexée à l’acte d’acquisition du terrain, conclue en application du décret du 6 octobre 1967 et des articles L. 323-3 et L. 323-4 du code de l’énergie, et que les requérants n’établissaient pas d’irrégularité dans l’implantation de l’ouvrage. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, et les requérants sont condamnés à verser 1 500 euros à Enedis au titre des frais de justice.

4 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA54-2301282(TA54-2301282)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy concerne le recours de M. A B contre le préfet de Meurthe-et-Moselle pour des refus implicites de délivrance de titre de séjour, la délivrance de récépissés portant une mention incomplète ("X se disant"), la rétention injustifiée de ses documents d'identité originaux, et la durée anormalement longue de l'instruction de sa demande. Le requérant sollicite l'annulation de ces décisions, des injonctions de délivrance de titres de séjour sans mention litigieuse, et une indemnisation de 80 000 euros pour les préjudices subis. Il invoque notamment une erreur de droit et un défaut d'examen au regard des articles L. 435-3, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation des articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article 2 du protocole n°4. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur la légalité des actes administratifs contestés et la respons

4 février 2025Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA54-2402289(TA54-2402289)

Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que les éléments invoqués (longue présence en France, attaches familiales) ne constituent ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels. Il écarte également le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de relations familiales intenses et stables démontrées et de la menace pour l'ordre public que représente le comportement de l'intéressé, marqué par 35 condamnations pénales. En conséquence, le tribunal rejette l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2402841(TA54-2402841)

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle qui avait classé sans suite la demande de regroupement familial de M. A, un ressortissant camerounais, au profit de son épouse. La préfète avait décliné sa compétence territoriale en se fondant sur le lieu de travail et l'absence de résidence effective de M. A en Meurthe-et-Moselle. Le tribunal juge que cette décision est entachée d'une erreur de droit, car la compétence du préfet est déterminée par le lieu du logement destiné à accueillir la famille, et non par le lieu de travail du demandeur. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois, en application des articles L. 434-2 et R. 434-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2402719(TA54-2402719)

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de Meurthe-et-Moselle sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2401811(TA54-2401811)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de quatre requêtes distinctes (n° 2401809, 2401810, 2401811, 2401812) par les membres de la famille C, contestant les décisions du 12 janvier 2024 par lesquelles la préfète des Vosges a refusé d'enregistrer leurs demandes de titre de séjour. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a joint ces instances pour y statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les requêtes sont fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2401812(TA54-2401812)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de quatre requêtes distinctes (n° 2401809, 2401810, 2401811, 2401812) par les membres de la famille C, contestant les décisions du 12 janvier 2024 par lesquelles la préfète des Vosges a refusé d'enregistrer leurs demandes de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'existence d'éléments nouveaux justifiant un réexamen. Après avoir joint les instances, le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401861(TA54-2401861)

Le Tribunal administratif de Nancy rejette la demande de Mme B visant à obtenir l'exécution d'un jugement du 17 juillet 2023, qui avait annulé un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français et enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La préfète de Meurthe-et-Moselle a démontré avoir pris les mesures nécessaires à l'exécution du jugement, en tentant de convoquer la requérante, sans succès en raison de l'absence de réponse de sa part et de son conseil. Faute pour Mme B de justifier de ses démarches et de coopérer, le tribunal estime que l'administration a satisfait à ses obligations. La solution retenue est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

4 février 2025Résumé IA
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