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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 204/627

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2301891(TA54-2301891)

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de l'association A.E.P. Jeanne d'Arc, qui contestait un avis de paiement émis par la commune de Salmagne pour le branchement d'eau potable de son local. Le tribunal estime que l'association, propriétaire du local, est redevable des frais de branchement en application du règlement du service public d'eau potable. Il écarte l'argument d'un accord oral avec le maire, faute de convention approuvée par le conseil municipal, seule autorité compétente. L'approbation des comptes communaux ne vaut pas validation de cet accord informel.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402352(TA54-2402352)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen et l'atteinte à sa vie privée et familiale. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne faisait pas obstacle à son éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2401830(TA54-2401830)

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le maire de Vagney s'était opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. La juridiction a jugé que le maire avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article N 11 du plan local d'urbanisme, en estimant que le projet, situé dans un massif boisé, ne portait pas une atteinte suffisante au paysage naturel pour justifier un refus. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, sur le fondement du code de l'urbanisme.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2401809(TA54-2401809)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de quatre requêtes distinctes par les membres de la famille C, contestant le refus de la préfète des Vosges d'enregistrer leurs demandes de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2300363(TA54-2300363)

Le Tribunal Administratif de Nancy annule le titre exécutoire n°156 du 1er décembre 2022 par lequel le maire de Limey-Remenauville réclamait 10 263,44 euros à M. A au titre de la participation pour voirie et réseaux. Le juge retient que ce titre, qui ne mentionne ni le permis de construire ni les délibérations instaurant la participation, ne permet pas au débiteur de connaître les bases de la liquidation, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Cette insuffisance de motivation entraîne l'annulation du titre, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2500057(TA54-2500057)

Requête de Mme B contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir régularisé la présentation de ses pièces jointes (fichier unique au lieu de fichiers distincts) après une invitation en ce sens. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 414-5 du code de justice administrative.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2300877(TA54-2300877)

Le Tribunal Administratif de Nancy annule un titre de recettes de 4 347,92 euros émis par le syndicat intercommunal des eaux du Soiron à l'encontre de M. B C pour des frais de curage et de nettoyage suite à une pollution. Le juge constate que la créance n'est pas certaine car le responsable du déversement de peinture était le fils du requérant, et non M. C lui-même, ce qui rend le titre mal dirigé. La décision est fondée sur le principe selon lequel le juge doit vérifier le caractère certain et exigible de la créance. Le syndicat est condamné à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2203711(TA54-2203711)

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par des propriétaires contestant le paiement de la redevance d'assainissement collectif pour les années 2015 à 2020, au motif qu'ils disposaient d'un système d'assainissement non collectif. La communauté de communes Seille et Grand Couronné a soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant que le litige portait sur le remboursement d'une redevance relevant d'un service public industriel et commercial. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la demande des requérants, fondée sur le caractère indu de la redevance au regard des obligations légales d'assainissement, relevait de la compétence administrative. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2224-7, L. 2224-8 et L. 2224-10 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 1331-1 du code de la santé publique.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2500283(TA54-2500283)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La magistrate désignée a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), les risques en cas de retour (article 3 de la CEDH) et l'erreur d'appréciation sur le refus de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2500275(TA54-2500275)

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Nice à la date de la décision attaquée, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de Nice. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.

4 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2301451(TA54-2301451)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A et M. B d'une demande d'indemnisation pour préjudice subi suite à une erreur dans un certificat de situation d'assainissement délivré le 6 mars 2020 par la communauté de communes du Bassin de Pompey. Le certificat indiquait à tort que leur propriété était raccordable au réseau collectif, alors qu'elle se trouvait en zone d'assainissement non collectif. Le tribunal a reconnu la faute de la communauté de communes, engageant sa responsabilité, et a établi un lien de causalité direct entre cette erreur et le préjudice des requérants, qui ont dû réduire le prix de vente de leur bien pour financer une mise en conformité. La solution retenue est la condamnation de la communauté de communes à verser la somme demandée de 12 630,50 euros, majorée des intérêts et de leur capitalisation, sur le fondement des principes de la responsabilité administrative pour faute.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2401811(TA54-2401811)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de quatre requêtes distinctes (n° 2401809, 2401810, 2401811, 2401812) par les membres de la famille C, contestant les décisions du 12 janvier 2024 par lesquelles la préfète des Vosges a refusé d'enregistrer leurs demandes de titre de séjour. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a joint ces instances pour y statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les requêtes sont fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2500220(TA54-2500220)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B C, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du 16 janvier 2025 de la préfète des Vosges l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant qu'il était fondé sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, car l'assignation à résidence ne désigne pas le pays de renvoi. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

4 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2102594(TA54-2102594)

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la demande de la fédération départementale des chasseurs de Meurthe-et-Moselle, qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice financier lié à l'indemnisation des dégâts de grands gibiers. Le tribunal rappelle que la responsabilité de l'État du fait d'une loi ne peut être engagée que si la disposition législative contestée a été déclarée inconstitutionnelle par le Conseil constitutionnel, ce qui n'est pas le cas en l'espèce. Par conséquent, le moyen tiré de l'inconstitutionnalité des articles L. 426-5 du code de l'environnement est inopérant. La requête est rejetée.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2200659(TA54-2200659)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C et Mme A, propriétaires d’un terrain à Agincourt, qui demandaient l’annulation du refus de la société Enedis de déplacer un poste de distribution électrique et un poteau, ainsi que l’injonction de procéder à ce déplacement. Le tribunal a examiné la demande comme un recours de plein contentieux visant à faire cesser un préjudice lié à l’implantation d’un ouvrage public. Il a constaté que l’implantation du transformateur était régie par une convention de servitude annexée à l’acte d’acquisition du terrain, conclue en application du décret du 6 octobre 1967 et des articles L. 323-3 et L. 323-4 du code de l’énergie, et que les requérants n’établissaient pas d’irrégularité dans l’implantation de l’ouvrage. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, et les requérants sont condamnés à verser 1 500 euros à Enedis au titre des frais de justice.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2401810(TA54-2401810)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de quatre requêtes distinctes par les membres de la famille C, contestant le refus de la préfète des Vosges d'enregistrer leurs demandes de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2401812(TA54-2401812)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de quatre requêtes distinctes (n° 2401809, 2401810, 2401811, 2401812) par les membres de la famille C, contestant les décisions du 12 janvier 2024 par lesquelles la préfète des Vosges a refusé d'enregistrer leurs demandes de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'existence d'éléments nouveaux justifiant un réexamen. Après avoir joint les instances, le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401861(TA54-2401861)

Le Tribunal administratif de Nancy rejette la demande de Mme B visant à obtenir l'exécution d'un jugement du 17 juillet 2023, qui avait annulé un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français et enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La préfète de Meurthe-et-Moselle a démontré avoir pris les mesures nécessaires à l'exécution du jugement, en tentant de convoquer la requérante, sans succès en raison de l'absence de réponse de sa part et de son conseil. Faute pour Mme B de justifier de ses démarches et de coopérer, le tribunal estime que l'administration a satisfait à ses obligations. La solution retenue est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2402045(TA54-2402045)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, considérant que la décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant plus de quatre mois. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision au motif que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en refusant le titre de séjour sans avoir vérifié les conditions prévues par ce texte. Il a enjoint à la préfète de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

4 février 2025Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA54-2402289(TA54-2402289)

Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que les éléments invoqués (longue présence en France, attaches familiales) ne constituent ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels. Il écarte également le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de relations familiales intenses et stables démontrées et de la menace pour l'ordre public que représente le comportement de l'intéressé, marqué par 35 condamnations pénales. En conséquence, le tribunal rejette l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

4 février 2025Résumé IA
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