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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme F, qui contestaient le refus de la commission académique de leur accorder l'autorisation d'instruire leurs deux enfants dans la famille. Les requérants invoquaient notamment l'irrégularité de la composition de la commission, l'insuffisance de motivation des décisions, et une atteinte à la liberté éducative des parents. Le tribunal a estimé que la commission académique était régulièrement composée et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également jugé que les dispositions de l'article 49 de la loi du 24 août 2021 et du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation étaient conformes aux engagements internationaux et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la liberté éducative. Enfin, le tribunal a considéré que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une situation propre à leurs enfants justifiant une instruction dans la famille, et que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant que cette modalité soit la meilleure pour l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de Mme B A contre le refus du département des Vosges de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la décision du département.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du proviseur du collège Jules Bastien-Lepage infligeant un avertissement à leur fils. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, les requérants sont réputés s’être désistés, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Enfin, le tribunal a considéré que les informations préalables obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été délivrées, rejetant ainsi l'ensemble des moyens de M. A.
Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B contestant des retraits de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de celui-ci pour solde nul. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision 48 SI et les retraits de points pour les infractions des 14 juin, 27 juin et 6 juillet 2022, ces décisions ayant été retirées par l'administration. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables en raison de leur tardiveté pour l'infraction du 2 mars 2021, et non fondées pour les autres, faute pour M. B d'établir le défaut d'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route ou l'absence de réalité des infractions.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation et le retrait de points pour l'infraction du 12 octobre 2023 avaient été retirés par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions de 2018 et 2020, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, pour les infractions restantes (2017, 2020 et 2023), le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que les dispositions des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées. En conséquence, le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. Les requérants invoquaient une erreur de droit dans l'application de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la décision de la commission académique de Nancy-Metz.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevables les requêtes de M. Bruno Afchain, agissant pour le compte de Mme F A, tendant à la condamnation du centre hospitalier de Verdun-Saint-Mihiel au paiement de diverses sommes (rémunérations, dommages et intérêts pour discrimination, préjudice moral, etc.). Le juge a constaté que les conclusions pécuniaires présentées ne relevaient pas des exceptions à l'obligation de représentation par avocat prévues par le code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à Mme A, celle-ci n'a pas constitué avocat, rendant les requêtes irrecevables sur le fondement des articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme F, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruire leur fils D en famille pour l'année 2024-2025. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision de la commission académique du 26 juillet 2024 s'était substituée à celle du directeur académique. Elle a également jugé que la commission était régulièrement composée et que sa décision était suffisamment motivée, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a considéré que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, et que les moyens tirés de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant et de la convention européenne des droits de l'homme étaient infondés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevables les requêtes de M. Bruno Afchain, agissant en tant que président de l'association Safac-j pour le compte de Mme F A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Verdun-Saint-Mihiel au paiement de diverses sommes (rémunérations, congés payés, préjudice de retraite, discrimination, dommages et intérêts). Le tribunal a constaté que les conclusions tendant au paiement d'une somme d'argent relevaient de l'obligation de représentation par avocat en vertu de l'article R. 431-2 du code de justice administrative, et que M. Afchain ne justifiait d'aucun mandat de représentation valable pour agir au nom de Mme A, malgré une demande de régularisation restée sans effet. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du même code, les requêtes ont donc été rejetées sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant une décision de la CNRACL relative à un trop-perçu de pension. Le courrier du 15 octobre 2024, qui l'informait d'un possible dépassement de plafond de revenus et l'invitait à fournir des justificatifs, a été qualifié d'acte préparatoire ne faisant pas grief, car il n'indiquait ni le montant ni la date du remboursement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions en annulation et en décharge ont été rejetées sans régularisation possible.
Tribunal administratif de Nancy, chambre 2, contentieux de pleine juridiction des pensions. La requérante, admise à la retraite d'office pour invalidité, contestait le refus de lui accorder une rente viagère d'invalidité sur le fondement de l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la demande de reconnaissance d'imputabilité au service de sa maladie visait à corriger une erreur de droit, et non une erreur matérielle. Cette demande était donc irrecevable car présentée au-delà du délai d'un an prévu à l'article L. 55 du même code.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation et au vice de procédure, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, maître de conférences, qui contestait l'arrêté du 22 mai 2020 la plaçant d'office à la retraite pour invalidité. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également jugé que la commission de réforme était régulièrement composée, en application du décret n°86-442 du 14 mars 1986, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'invalidité n'était pas imputable au service. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B, infirmière au centre hospitalier de Briey, qui contestait le versement partiel (750 euros au lieu de 1500 euros) de la prime exceptionnelle prévue par le décret n° 2020-568 du 14 mai 2020 pour les agents mobilisés durant l'état d'urgence sanitaire. Le litige portait sur l'application de l'article 6 du décret, qui réduit de moitié la prime en cas d'absence d'au moins 15 jours, sauf si cette absence est imputable au virus Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête de Mme B, estimant que le résultat négatif de son test Covid-19 renversait la présomption d'imputabilité au virus, de sorte que son absence ne relevait pas de l'exception prévue par le décret. La décision s'appuie sur la loi n° 2020-473 du 25 avril 2020 et le décret n° 2020-568 du 14 mai 2020.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A D. Celle-ci contestait le refus du président du conseil départemental de la Meuse de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le juge a examiné si les conditions posées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 étaient remplies, notamment la réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). La solution retenue est le rejet de la demande, le tribunal ayant estimé que la délivrance de la carte n'était pas justifiée au regard des circonstances de fait.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme F, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 28 août 2024 leur refusant le séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 4 mai 2022, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle conditionnant la régularité du retrait de points. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme B, ressortissants étrangers, contre les arrêtés de la préfète des Vosges leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que l’autorité compétente avait été désignée, et que les atteintes à la vie privée et familiale n’étaient pas disproportionnées. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant sur les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B, a annulé les arrêtés du 22 août 2024 par lesquels la préfète des Vosges leur avait refusé un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté et de l’intégration du couple en France. Il a également enjoint à la préfète de délivrer aux requérants une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer leur situation dans un délai de deux mois. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.