Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionREJETE

TA44-2501362(TA44-2501362)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant somalien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à l'information et de l'entretien individuel, ainsi que le risque de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2501357(TA44-2501357)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était légale, notamment en ce qu'elle était fondée sur l'acceptation explicite de la Croatie et que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information et de l'absence d'examen des risques de défaillances systémiques, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2409704(TA44-2409704)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 29 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière écartait le moyen d'incompétence. Il a également considéré que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, et que sa demande de réexamen ultérieure ne faisait pas obstacle à l'obligation de quitter le territoire français. La décision a été prise en application des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2409267(TA44-2409267)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de trente jours, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, l'erreur de fait et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2404413(TA44-2404413)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 26 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l’incompétence du signataire, du défaut d’information prévu à l’article L. 431-2 du CESEDA, et d’un défaut d’examen sérieux de sa situation. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant que la signataire disposait d’une délégation régulière, que l’information prévue par l’article L. 431-2 avait bien été délivrée, et que la situation de l’intéressé avait été sérieusement examinée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’OQTF et de la décision fixant le pays de destination.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2403567(TA44-2403567)

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé les arrêtés du 15 février 2024 par lesquels le préfet de la Sarthe avait obligé M. B et Mme C, ressortissants azerbaïdjanais, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que ces décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, en raison de la situation familiale particulière des requérants, notamment la nécessité pour Mme C de rester auprès de sa mère malade et veuve, et de leur intégration sociale et professionnelle en France.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2403471(TA44-2403471)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les arrêtés du 15 février 2024 par lesquels le préfet de la Sarthe obligeait M. B et Mme C, ressortissants azerbaïdjanais, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la situation particulière des requérants (présence de leur mère malade et veuve, intégration sociale et professionnelle, scolarisation des enfants). En conséquence, les arrêtés ont été annulés sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2402085(TA44-2402085)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de l'association Patrimoine en presqu'île et de particuliers contestant un permis de construire délivré le 16 août 2023 par le maire de Guérande pour la restauration d'un immeuble et la création de 13 logements, ainsi que le permis modificatif du 13 janvier 2025. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-10, R. 431-13, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan de sauvegarde et de mise en valeur du patrimoine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les vices allégués n'étaient pas fondés ou avaient été régularisés par le permis modificatif. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2213601(TA44-2213601)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de le réintégrer dans la nationalité française. La décision ministérielle du 4 juin 2021 s'est substituée à la décision préfectorale initiale. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que les procédures d'enquête et d'entretien prévues par le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 avaient été respectées. La solution retenue est fondée sur les articles 21-16 et 24-1 du code civil, ainsi que sur le décret précité.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2214833(TA44-2214833)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 11 octobre 2022 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en fondant ce classement sur l'absence de production de l'original de l'acte de naissance malgré une mise en demeure, la copie intégrale n'ayant été établie qu'après la décision attaquée. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, sans incidence des pièces produites ultérieurement ou des conditions de fond remplies par le requérant.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2110652(TA44-2110652)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B visant à annuler l'opposition du maire de Pornic à sa déclaration préalable de lotissement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que la décision initiale était suffisamment motivée et que la délégation de signature était valable. Il a également estimé que les motifs d'opposition fondés sur les articles L. 121-8 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les articles UC 3 et UC 13 du plan local d'urbanisme, étaient justifiés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge de Mme B une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2504326(TA44-2504326)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de court séjour opposé à Mme B, qui souhaitait accompagner son enfant atteint d’un cancer à Paris. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’état de santé de l’enfant étant stabilisé et la mère n’ayant pas démontré de lien continu avec elle durant les soins. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2417965(TA44-2417965)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant le refus de bourse sur critères sociaux pour l'année 2024-2025. La décision attaquée, qualifiée de "notification conditionnelle" par la rectrice des Pays de la Loire, n'a pas été considérée comme une décision faisant grief susceptible de recours. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2108675(TA44-2108675)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du maire de Pornichet de dresser un procès-verbal d'infraction pour non-conformité des travaux de construction d'une maison individuelle. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'une erreur de fait, d'appréciation et de droit, n'étaient pas fondés, les travaux étant conformes au permis de construire délivré le 11 avril 2019. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme, qui imposent au maire de dresser procès-verbal en cas d'infraction, mais dont les conditions n'étaient pas réunies en l'espèce.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2410877(TA44-2410877)

Refus de raccordement électrique par le maire d'Allonnes. Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement de la requérante, suite à un accord de médiation. La commune se désiste également de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2307420(TA44-2307420)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 12 mars 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme D de leur requête dirigée contre l'arrêté du maire des Herbiers du 16 décembre 2021, qui ne s'était pas opposé à une déclaration préalable de division en vue de construire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était complet et a rejeté les conclusions de la commune des Herbiers tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2502812(TA44-2502812)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester une mise en demeure de la mutuelle Prévifrance lui réclamant 326,49 euros de cotisations. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige entre une personne privée et une mutuelle, personne morale de droit privé, relève du juge judiciaire. Cette décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’article L. 211-3 du code de l’organisation judiciaire et l’article L. 110-1 du code de la mutualité.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2417491(TA44-2417491)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 12 mars 2025, a constaté le désistement d'office de la SCI Cariflo. La société avait été invitée, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois, sans y donner suite. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2201230(TA44-2201230)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement enregistré la demande, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de M. A au titre des frais d'instance.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA44-2501717(TA44-2501717)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 12 mars 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître du litige portant sur la carte mobilité inclusion mention "priorité" délivrée à M. A. En application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, ce contentieux relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission de la requête au tribunal judiciaire de La Roche-sur-Yon, territorialement compétent.

Résumé IA