Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2110329(TA44-2110329)
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
N° TA44-2110475(TA44-2110475)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin d’un recours contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif économique de M. A, confirmé par la ministre du travail. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.
N° TA44-2110434(TA44-2110434)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin d’un recours contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 10 mars 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte. Les conclusions du salarié au titre des frais de justice ont été rejetées.
N° TA44-2110320(TA44-2110320)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin d’un recours contre un refus d’autorisation de licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.
N° TA44-2503319(TA44-2503319)
Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 10 mars 2025, a été saisi par Mme A B pour contester deux refus de remise de dette émis par la caisse d'allocations familiales de la Mayenne, portant sur un indu de prestations familiales et un indu de prime d'activité. Le tribunal a constaté que ces litiges relèvent du contentieux général de la sécurité sociale, dont la compétence appartient au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a ordonné la transmission de la requête au tribunal judiciaire de Laval, territorialement compétent, et a rejeté les conclusions comme ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
N° TA44-2107364(TA44-2107364)
Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus de l’administration d’indemniser son préjudice d’anxiété lié à une exposition à l’amiante durant sa carrière professionnelle. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. En conséquence, l’instance a été close sans examen au fond, et l’ordonnance a été notifiée à la requérante et au ministre des armées.
N° TA44-2500210(TA44-2500210)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 5 août 2021 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. La requête a été jugée tardive, car enregistrée le 6 janvier 2025, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de la décision en mars 2023, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Au surplus, les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit concernant la condition de résidence prévue à l'article 21-26 du code civil, ont été écartés comme manifestement infondés, inopérants ou non assortis de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2407275(TA44-2407275)
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 10 mars 2025, du désistement pur et simple de l'association régionale des usagers des transports des Pays de la Loire, qui contestait le refus implicite du préfet de dresser un procès-verbal de contravention de grande voirie. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la requête, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SNCF Réseau, partie défenderesse, tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
N° TA44-2500300(TA44-2500300)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les pièces jointes n'étaient pas présentées dans des fichiers distincts, en violation des articles R. 414-3 et R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application "Télérecours citoyens", le requérant n'a pas corrigé ce défaut dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
N° TA44-2500031(TA44-2500031)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'association Vélo 228 Anjou-Maine contestant un permis d'aménager délivré par le maire du Mans pour des chrono lignes de transport public. La requête a été jugée manifestement irrecevable car l'association n'a pas produit la décision attaquée ni les justificatifs de notification exigés par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2407500(TA44-2407500)
Refus de visa de long séjour pour la fille majeure du requérant. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le requérant, en tant que père, ne justifie pas d'un intérêt à agir en son nom propre et ne peut représenter sa fille majeure sans mandat légal. Malgré une demande de régularisation, la requête n'a pas été corrigée, entraînant son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2500349(TA44-2500349)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine ajournant à deux ans sa demande de naturalisation ainsi que le rejet implicite de son recours par le ministre de l’intérieur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, conformément à l’article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la requête sans examen au fond.
N° TA44-2408437(TA44-2408437)
Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus du maire de Cérans-Foulletourte de reconnaître l'imputabilité de sa maladie au service. La commune, bien qu'ayant pris acte du désistement, maintenait sa demande de condamnation de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions de la commune. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2409639(TA44-2409639)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B A pour contester la décision du directeur de l'EHPAD de Montreuil Bellay réduisant son salaire et exigeant un remboursement. M. A s'est désisté purement et simplement de sa requête le 14 novembre 2024. Par une ordonnance du 10 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.
N° TA44-2319295(TA44-2319295)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A C pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l'autorité consulaire française à Douala de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 4 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne toutefois l'État à verser 500 euros à M. A C au titre de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA44-2415999(TA44-2415999)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme A C par l’autorité consulaire française à Oran. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ni argumentation, et n’a pas été régularisée avant l’expiration du délai de recours. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2500068(TA44-2500068)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'association Vélo 228 Anjou-Maine contestant un permis d'aménager délivré par le maire du Mans pour des chrono lignes de transport public. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée ni des justificatifs de notification prévus par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyens, l'association n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
N° TA44-2500666(TA44-2500666)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant érythréen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits à l'information et à un entretien individuel garantis par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation et le risque de violation des articles 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et 3 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA44-2500984(TA44-2500984)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment via un entretien de vulnérabilité. Il a rappelé qu'en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le dépôt d'une demande de réexamen d'asile justifie légalement un tel refus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.
N° TA44-2501093(TA44-2501093)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, la requérante n'établissant pas de motif légitime pour ce retard.