Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2110452(TA44-2110452)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement économique d'un salarié protégé (M. A), confirmé par la ministre du travail. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires de M. A.
N° TA44-2110462(TA44-2110462)
Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement économique d’un salarié protégé. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, rejetant ainsi implicitement la demande d’annulation des décisions de la DREETS et de la ministre du travail.
N° TA44-2501531(TA44-2501531)
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 22 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme A, ressortissante congolaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un enfant mineur de treize ans, sans ressources et hébergée de manière précaire. Cette décision s'appuie sur les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une évaluation de la vulnérabilité des demandeurs.
N° TA44-2501361(TA44-2501361)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait le refus de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré la cessation des raisons ayant conduit à la fin de ces conditions, notamment son absence de présentation aux autorités. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA44-2501360(TA44-2501360)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 20 janvier 2025 du préfet de la Loire-Atlantique l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen, et d'erreur de droit, jugeant la décision fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'assignation n'était pas disproportionnée et ne portait pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA44-2501358(TA44-2501358)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la décision suffisamment motivée, et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant ces conditions au motif que M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. La solution s'appuie sur les articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.
N° TA44-2501101(TA44-2501101)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme infondés. Le tribunal a considéré que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
N° TA44-2501099(TA44-2501099)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes distinctes, par M. H et Mme I, visant à annuler les arrêtés du 17 décembre 2024 par lesquels le préfet de Maine-et-Loire avait ordonné leur transfert aux autorités allemandes. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de leur droit à l'information et des garanties procédurales prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'absence d'examen des risques de violation de l'article 3 de la CEDH et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que les procédures d'information et d'entretien individuel avaient été régulièrement menées, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de
N° TA44-2501098(TA44-2501098)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits à l'information et à un entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'absence de défaillances systémiques en Italie, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, confirmant ainsi le transfert vers l'Italie.
N° TA44-2501097(TA44-2501097)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et le vice de procédure tiré de l'article 5 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, les autorités espagnoles ayant accepté explicitement la prise en charge de M. G le 17 décembre 2024.
N° TA44-2501093(TA44-2501093)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, la requérante n'établissant pas de motif légitime pour ce retard.
N° TA44-2500984(TA44-2500984)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment via un entretien de vulnérabilité. Il a rappelé qu'en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le dépôt d'une demande de réexamen d'asile justifie légalement un tel refus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.
N° TA44-2500666(TA44-2500666)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant érythréen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits à l'information et à un entretien individuel garantis par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation et le risque de violation des articles 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et 3 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA44-2110464(TA44-2110464)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA44-2110470(TA44-2110470)
Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail de l'autoriser à licencier pour motif économique un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a rejeté les conclusions du salarié au titre des frais de justice.
N° TA44-2110474(TA44-2110474)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement économique d'une salariée protégée, Mme A. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de Mme A au titre des frais de justice.
N° TA44-2500022(TA44-2500022)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Vélo 228 Anjou-Maine contestant un permis d'aménager délivré par le maire du Mans pour des chrono lignes de transport public. La requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée ni des justificatifs de notification exigés par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et l'association n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
N° TA44-2504232(TA44-2504232)
Refus d'autorisation de travail pour un demandeur d'asile. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la requête en référé-liberté (art. L. 521-2 CJA) pour défaut d'urgence caractérisée. La précarité et l'atteinte à la santé mentale invoquées ne justifient pas une intervention dans les 48 heures.
N° TA44-2503436(TA44-2503436)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’un litige portant sur la délimitation de leur propriété et la remise en état d’une clôture, qu’ils imputent à la commune du Thoureil. Le juge a constaté que cette contestation, relative à une atteinte à la propriété privée immobilière, relève du droit civil et non du droit administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
N° TA44-2504074(TA44-2504074)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à Mme C, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La simple allégation de difficultés de recrutement pour son futur employeur, non étayée par des pièces comptables ou des offres d'emploi, n'a pas suffi à caractériser l'urgence, d'autant que la commission de recours contre les refus de visa était saisie. La requête a donc été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.