Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2503865(TA44-2503865)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’avenant n°1 à l’autorisation de télétravail de M. B, qui modifiait son affectation de Saumur à Angers. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que ce changement d’affectation porterait une atteinte grave et immédiate à son état de santé. La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.
N° TA44-2503940(TA44-2503940)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, refusant l'entrée sur le territoire aux enfants G B et D B. La requérante, Mme A, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation familiale, bien que longue, ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
N° TA44-2106464(TA44-2106464)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C, agent du CHU de Nantes, pour contester le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a examiné la légalité de la décision du 23 avril 2021, notamment sous l'angle de la compétence de l'auteur de l'acte, de la régularité de la procédure et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a envisagé une substitution de base légale, en appliquant l'article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 plutôt que l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, compte tenu de la date de diagnostic de la pathologie.
N° TA44-2106251(TA44-2106251)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, assistante d'enseignement artistique, contestant l'arrêté du 1er mars 2021 du maire du Mans qui l'a titularisée au 3ème échelon de son grade. La requérante soutenait que son ancienneté dans le secteur privé n'avait pas été correctement prise en compte, ce qui aurait dû la placer au 5ème échelon. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant valide. Il a ensuite appliqué les articles 14 et 15 du décret du 22 mars 2010 pour examiner le calcul de la reprise d'ancienneté, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni. La décision finale n'est pas mentionnée, mais le tribunal a statué sur les moyens soulevés.
N° TA44-2106228(TA44-2106228)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, agente des finances publiques, qui contestait le refus de l'administration de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu à son domicile le 21 juin 2017. La requérante soutenait que sa déclaration d'accident, effectuée en avril 2020, était recevable en raison d'un motif légitime lié à la dégradation de son état de santé. Le tribunal a estimé que les délais de déclaration prévus par le décret du 14 mars 1986 n'avaient pas été respectés et que Mme A ne justifiait pas d'un motif légitime pour déroger à ces délais. En conséquence, la solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation des décisions des 5 et 21 avril 2021.
N° TA44-2106220(TA44-2106220)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, professeure des écoles, contestant le refus du recteur de l'académie de Nantes de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail du 1er septembre 2020 au 28 février 2021, consécutifs à un accident de service survenu en 2016. La requérante demandait l'annulation de la décision et de l'arrêté du 11 janvier 2021, ainsi que du rejet implicite de son recours gracieux, en invoquant une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions de l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.
N° TA44-2106218(TA44-2106218)
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 octobre 2020 par laquelle la directrice départementale des territoires de la Mayenne a rejeté la demande de rupture conventionnelle de Mme B, agent public. Cette annulation est motivée par l'incompétence de la signataire, la décision relative à une rupture conventionnelle ne relevant pas des actes délégués au préfet de département. Le tribunal n'a pas statué sur le second refus du ministre de la transition écologique du 20 avril 2021. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2009-1484 du 3 décembre 2009 et l'arrêté du 31 mars 2011.
N° TA44-2502999(TA44-2502999)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 7 mars 2025, concerne un litige relatif au refus de regroupement familial opposé par le préfet de la Seine-Maritime à M. B C. Le tribunal constate que le requérant était domicilié à Elbeuf (Seine-Maritime) à la date de la décision attaquée. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent pour en connaître.
N° TA44-2419479(TA44-2419479)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa mère, Mme A D épouse C. Le juge a estimé que M. C ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de fils, et qu’il ne pouvait pas représenter valablement sa mère devant le tribunal, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du même code.
N° TA44-2204043(TA44-2204043)
Rejet de la demande de naturalisation de M. B par le ministre de l'intérieur. Le Tribunal administratif de Nantes rejette le recours de M. B. Le ministre s'est fondé sur une fausse déclaration par omission (non-déclaration d'un enfant mineur) dans le dossier de demande. Le tribunal estime que le requérant n'apporte pas la preuve du décès de cet enfant, malgré ses allégations. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
N° TA44-2420560(TA44-2420560)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa mère, Mme E. La juridiction a considéré que M. A ne justifiait pas d'un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de fils. De plus, il ne pouvait représenter valablement sa mère, n'étant pas un mandataire habilité par le code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.
N° TA44-2400951(TA44-2400951)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 26 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.
N° TA44-2418905(TA44-2418905)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A contestant un refus de visa d'entrée en France. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ni argumentation établissant l'illégalité de la décision attaquée, et aucun mémoire complémentaire n'a été déposé avant l'expiration du délai de recours. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
N° TA44-2102929(TA44-2102929)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante lors de son travail à la direction des constructions navales de 1988 à 1995. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans examen au fond du préjudice allégué.
N° TA44-2411653(TA44-2411653)
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 7 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête dirigée contre un permis de démolir délivré par le maire de Clisson pour quatre maisons. La requérante avait demandé l’annulation de ce permis et de la décision de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Clisson tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2112686(TA44-2112686)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D contestant la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante invoquait l'incompétence de la signataire, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la délégation de signature valable, la motivation suffisante et l'examen de la situation sérieux. Il a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur une dette locative de 2 456 euros, bien que soldée, pour ajourner la demande en vertu de son large pouvoir d'appréciation, sans commettre d'erreur manifeste.
N° TA44-2504074(TA44-2504074)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à Mme C, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La simple allégation de difficultés de recrutement pour son futur employeur, non étayée par des pièces comptables ou des offres d'emploi, n'a pas suffi à caractériser l'urgence, d'autant que la commission de recours contre les refus de visa était saisie. La requête a donc été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
N° TA44-2417979(TA44-2417979)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours contre le refus implicite de visa de long séjour pour son enfant mineur, dans le cadre d’une demande de réunification familiale. Le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa avait été délivré le 26 décembre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance du 7 mars 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2113430(TA44-2113430)
Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 28 septembre 2021 rejetant la demande de naturalisation de M. B. Le ministre s'était fondé sur des faits de violence et menaces datant de 2012, mais la procédure avait été classée sans suite et l'intéressé contestait les faits. La matérialité des faits n'étant pas établie, le tribunal juge que le ministre a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
N° TA44-2502167(TA44-2502167)
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 7 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête. Celle-ci visait à contester le refus du préfet de la Sarthe de l’habiliter à publier des annonces judiciaires et légales pour son service de presse en ligne "Angers Info" en 2025. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.