Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2501358(TA44-2501358)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la décision suffisamment motivée, et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant ces conditions au motif que M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. La solution s'appuie sur les articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.
N° TA44-2204576(TA44-2204576)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester un indu de 152,45 euros notifié par la CAF de Loire-Atlantique au titre de la prime exceptionnelle de fin d'année 2021. Par un mémoire du 11 décembre 2024, Mme A s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 mars 2025. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.
N° TA44-2501360(TA44-2501360)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 20 janvier 2025 du préfet de la Loire-Atlantique l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen, et d'erreur de droit, jugeant la décision fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'assignation n'était pas disproportionnée et ne portait pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA44-2503537(TA44-2503537)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de visa long séjour étudiant opposé à Mme A par les autorités consulaires françaises à Ouagadougou. La requérante invoquait l’urgence liée à une rentrée universitaire fixée au 22 janvier 2025, mais le juge a estimé que cette échéance était dépassée à la date de la requête et que l’atteinte à sa situation n’était ni grave ni immédiate. Il a également relevé que l’octroi d’un visa étudiant ne constitue pas un droit et qu’aucun élément ne démontrait l’impossibilité de poursuivre ses études dans son pays d’origine ou d’obtenir un report d’inscription. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute d’urgence justifiée.
N° TA44-2501361(TA44-2501361)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait le refus de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré la cessation des raisons ayant conduit à la fin de ces conditions, notamment son absence de présentation aux autorités. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA44-2501531(TA44-2501531)
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 22 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme A, ressortissante congolaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un enfant mineur de treize ans, sans ressources et hébergée de manière précaire. Cette décision s'appuie sur les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une évaluation de la vulnérabilité des demandeurs.
N° TA44-2500022(TA44-2500022)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Vélo 228 Anjou-Maine contestant un permis d'aménager délivré par le maire du Mans pour des chrono lignes de transport public. La requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée ni des justificatifs de notification exigés par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et l'association n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
N° TA44-2110474(TA44-2110474)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement économique d'une salariée protégée, Mme A. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de Mme A au titre des frais de justice.
N° TA44-2110470(TA44-2110470)
Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail de l'autoriser à licencier pour motif économique un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a rejeté les conclusions du salarié au titre des frais de justice.
N° TA44-2110464(TA44-2110464)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA44-2110462(TA44-2110462)
Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement économique d’un salarié protégé. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, rejetant ainsi implicitement la demande d’annulation des décisions de la DREETS et de la ministre du travail.
N° TA44-2110452(TA44-2110452)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement économique d'un salarié protégé (M. A), confirmé par la ministre du travail. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires de M. A.
N° TA44-2110446(TA44-2110446)
Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. A. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, elle a été réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
N° TA44-2110439(TA44-2110439)
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
N° TA44-2110433(TA44-2110433)
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. B. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
N° TA44-2110432(TA44-2110432)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin d’un recours contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance.
N° TA44-2110431(TA44-2110431)
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. B. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions de M. B au titre des frais de justice.
N° TA44-2110430(TA44-2110430)
Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de sa requête.
N° TA44-2110424(TA44-2110424)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée par le tribunal, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions accessoires du salarié.
N° TA44-2110415(TA44-2110415)
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.