Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2502257(TA44-2502257)
Le tribunal administratif de Nantes, saisi après renvoi par le tribunal administratif de Paris, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de la requête de Mme B. Celle-ci demande la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de son exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), en raison de manquements imputés à l'Agence nationale de sécurité du médicament. Appliquant l'article R. 312-14 3° du code de justice administrative, le tribunal retient que la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel résidait la requérante au moment de l'introduction de sa demande, soit le tribunal administratif de Pau. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction par ordonnance du 28 février 2025.
N° TA44-2502254(TA44-2502254)
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par renvoi du tribunal de Paris, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de la requête indemnitaire de Mme A. Celle-ci demande la condamnation de l'État pour les préjudices résultant de son exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), en raison d'une carence fautive de l'Agence nationale de sécurité du médicament. Appliquant l'article R. 312-14, 3° du code de justice administrative, le tribunal retient que le dommage n'est imputable ni à une décision administrative, ni à un accident ou un agissement localisé. Par conséquent, il transmet le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel résidait la requérante au moment de l'introduction de sa demande.
N° TA44-2502251(TA44-2502251)
Le tribunal administratif de Nantes, saisi après renvoi par le tribunal administratif de Paris, se déclare incompétent territorialement pour connaître de la requête de Mme C épouse A. Celle-ci demande la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices résultant de son exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), en raison d’une carence fautive de l’Agence nationale de sécurité du médicament. Appliquant l’article R. 312-14, 3° du code de justice administrative, le tribunal retient que le dommage n’est imputable ni à une décision administrative ni à un fait générateur localisé, et que la compétence revient au tribunal du lieu de résidence de la requérante à la date d’introduction de la requête, soit Marseille. En conséquence, le dossier est transmis au tribunal administratif de Marseille par ordonnance du 28 février 2025.
N° TA44-2502250(TA44-2502250)
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par renvoi du Tribunal administratif de Paris, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de la requête de Mme B A. Celle-ci demande la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices résultant de son exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), en raison de manquements de l’Agence nationale de sécurité du médicament. Appliquant l’article R. 312-14, 3° du code de justice administrative, le tribunal retient la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence de la requérante à la date d’introduction de la demande, soit le Tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance du 28 février 2025, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
N° TA44-2502248(TA44-2502248)
Le tribunal administratif de Nantes, saisi par renvoi du tribunal administratif de Paris, s’est prononcé sur la compétence territoriale pour connaître d’une action en responsabilité de l’État intentée par Mme C épouse A. Celle-ci demandait réparation des préjudices subis du fait de son exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), en invoquant une carence de l’Agence nationale de sécurité du médicament dans l’information des usagers. Appliquant l’article R. 312-14 3° du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le dommage n’était imputable ni à une décision administrative, ni à un fait ou accident localisé, et a retenu la compétence du tribunal du lieu de résidence de la requérante. Constatant que celle-ci résidait dans les Landes, le tribunal a transmis l’affaire au tribunal administratif de Pau, conformément aux articles R. 351-3 et R. 221-3 du même code.
N° TA44-2500750(TA44-2500750)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, pour contester un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. En défense, le préfet de Maine-et-Loire a indiqué avoir retiré ces arrêtés par un acte du 30 janvier 2025, retiré non contesté et devenu définitif. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.
N° TA44-2500753(TA44-2500753)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 10 janvier 2025 l'assignant à résidence sur l'agglomération nantaise pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure, jugeant que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'imposait pas à l'administration d'organiser un entretien préalable, et que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) constituent une procédure spéciale dérogeant à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence au regard des textes applicables, notamment le CESEDA.
N° TA44-2503573(TA44-2503573)
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite une demande de naturalisation sur le fondement de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cette décision n’entre pas dans le champ de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui réserve la compétence du tribunal nantais aux recours dirigés contre les décisions du ministre chargé des naturalisations. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence territoriale revient au tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve le préfet auteur de l’acte. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.
N° TA44-2319403(TA44-2319403)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de cinq requêtes distinctes, mais similaires, par lesquelles M. H C et Mme D A épouse C contestaient les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant les refus de l'ambassade de France en Mauritanie de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 18 mars 2024 pour l'ensemble des demandeurs. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation des décisions attaquées, celles-ci ayant perdu leur objet. S'agissant des frais d'instance, le tribunal a mis à la charge de l'Etat la somme de 1 200 euros à verser à M. C et Mme C au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en tenant compte de la situation d'équité.
N° TA44-2403093(TA44-2403093)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. E et Mme K de deux requêtes (n° 2403093 et 2418873) visant à contester les refus de délivrance de visas de long séjour pour les membres de la famille d’un réfugié, opposés par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Le tribunal a toutefois condamné l’État à leur verser une somme globale de 500 euros au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2204675(TA44-2204675)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'insuffisance des connaissances de l'intéressée concernant l'histoire de France et les institutions, ainsi que sur l'absence de ressources suffisantes et stables, en application des articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
N° TA44-2502227(TA44-2502227)
Le tribunal administratif de Nantes, saisi par renvoi du tribunal administratif de Paris, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de la requête de Mme A. Celle-ci demande la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices résultant de son exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), en raison de manquements de l’Agence nationale de sécurité du médicament. Appliquant l’article R. 312-14 3° du code de justice administrative, le tribunal retient la compétence du tribunal administratif de Toulouse, lieu de résidence de la requérante au moment de l’introduction de la demande. Par ordonnance du 28 février 2025, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
N° TA44-2400116(TA44-2400116)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B et Mme A épouse B de requêtes en annulation de décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour eux-mêmes et leurs enfants. Postérieurement à l’introduction des recours, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant les décisions attaquées caduques. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser une somme globale de 500 euros aux requérants au titre des frais d’instance.
N° TA44-2414368(TA44-2414368)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à leur enfant mineur au titre du regroupement familial. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 28 février 2025, le tribunal donne acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.
N° TA44-2319264(TA44-2319264)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de court séjour opposé par les autorités consulaires françaises à Douala, confirmé par la commission de recours. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 février 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution retenue étant purement procédurale.
N° TA44-2502228(TA44-2502228)
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d'une requête en indemnisation par Mme B épouse A pour un préjudice lié à une exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), se déclare incompétent territorialement. La demande, fondée sur une carence de l'Agence nationale de sécurité du médicament, relève du 3° de l'article R. 312-14 du code de justice administrative. En application de cet article, la compétence revient au tribunal du lieu de résidence de la requérante au moment de l'introduction de la requête, soit le Tribunal Administratif de Rennes. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
N° TA44-2402177(TA44-2402177)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour étudiant. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 1er juillet 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA44-2502229(TA44-2502229)
Le tribunal administratif de Nantes, saisi d'une requête en indemnisation de Mme C épouse A pour des préjudices liés à son exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, fondé sur une carence de l'Agence nationale de sécurité du médicament, relève du 3° de l'article R. 312-14 du code de justice administrative. En application de cet article et de l'article R. 221-3 du même code, la compétence est attribuée au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel résidait la requérante lors de l'introduction de la requête. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
N° TA44-2502241(TA44-2502241)
Le tribunal administratif de Nantes, saisi par renvoi du tribunal administratif de Paris, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de la requête de Mme B épouse C. Celle-ci demande la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices résultant de son exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), en raison de manquements de l’Agence nationale de sécurité du médicament. En application de l’article R. 312-19 du code de justice administrative, la compétence est attribuée au tribunal administratif de Paris, la requérante résidant hors de France. Par ordonnance du 28 février 2025, le tribunal de Nantes transmet donc le dossier à cette juridiction.
N° TA44-2502242(TA44-2502242)
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'une requête en indemnisation de Mme C épouse A pour des préjudices liés à une exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), se déclare incompétent territorialement. La demande, fondée sur une carence fautive de l'Agence nationale de sécurité du médicament, relève du 3° de l'article R. 312-14 du code de justice administrative. En application de ce texte, la compétence revient au tribunal du lieu de résidence de la requérante au moment de l'introduction de la requête, soit le tribunal administratif de Grenoble. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.