Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2317036(TA44-2317036)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les membres de la famille de M. I B, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents d’état civil produits n’étaient pas probants et ne permettaient pas d’établir l’identité des demandeurs ni leur lien familial avec le réunifiant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2204164(TA44-2204164)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 septembre 2021 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article 27 du code civil et à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'autonomie financière de M. C, compte tenu de la date récente de son embauche en contrat à durée indéterminée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2315862(TA44-2315862)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande de M. D, qui conteste un diagnostic de sclérose latérale amyotrophique (maladie de Charcot) posé en 2014 par le CHU d'Angers, remis en cause en 2023 après la découverte d’une myélopathie cervicarthrosique. L’expertise vise à déterminer si la prise en charge était conforme aux règles de l’art et à évaluer les préjudices subis. L’ONIAM a été mis hors de cause, le dommage n’étant pas imputable à un acte non fautif relevant de la solidarité nationale. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500752(TA44-2500752)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La requête, relevant du contentieux des étrangers, ne contenait l’exposé d’aucun moyen juridique. En conséquence, le tribunal, statuant en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a rejeté les conclusions sans examiner le fond.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA44-2502247(TA44-2502247)

Le tribunal administratif de Nantes, saisi par renvoi du tribunal administratif de Paris, se déclare incompétent territorialement pour connaître de la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demande la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices résultant de son exposition in utero au diéthylstilbestrol, en raison de manquements imputés à l’Agence nationale de sécurité du médicament. Appliquant l’article R. 312-14, 3° du code de justice administrative, le tribunal retient que la compétence revient au tribunal administratif de Besançon, lieu de résidence de la requérante au moment de l’introduction de la requête. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA44-2502241(TA44-2502241)

Le tribunal administratif de Nantes, saisi par renvoi du tribunal administratif de Paris, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de la requête de Mme B épouse C. Celle-ci demande la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices résultant de son exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), en raison de manquements de l’Agence nationale de sécurité du médicament. En application de l’article R. 312-19 du code de justice administrative, la compétence est attribuée au tribunal administratif de Paris, la requérante résidant hors de France. Par ordonnance du 28 février 2025, le tribunal de Nantes transmet donc le dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA44-2502242(TA44-2502242)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'une requête en indemnisation de Mme C épouse A pour des préjudices liés à une exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), se déclare incompétent territorialement. La demande, fondée sur une carence fautive de l'Agence nationale de sécurité du médicament, relève du 3° de l'article R. 312-14 du code de justice administrative. En application de ce texte, la compétence revient au tribunal du lieu de résidence de la requérante au moment de l'introduction de la requête, soit le tribunal administratif de Grenoble. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA44-2502246(TA44-2502246)

Le tribunal administratif de Nantes, saisi d’une requête en indemnisation de Mme C épouse A pour des préjudices liés à une exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), se déclare incompétent territorialement. Il applique l’article R. 312-14 3° du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant au moment de l’introduction de la demande. Constatant que la requérante résidait à Paris, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Paris en vertu de l’article R. 351-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA44-2502244(TA44-2502244)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par renvoi du Tribunal administratif de Paris, s’est prononcé sur une requête en responsabilité de l’État. Mme C divorcée A demandait la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices résultant de son exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), en raison d’une carence fautive de l’Agence nationale de sécurité du médicament dans l’information des usagers. Le tribunal a constaté son incompétence territoriale en application de l’article R. 312-14 3° du code de justice administrative, la requérante résidant en Seine-Maritime au moment de l’introduction de sa demande. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rouen, seul compétent pour en connaître.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2317680(TA44-2317680)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour pour études délivré par l’autorité consulaire française à Oran. Le tribunal a estimé que la décision implicite était suffisamment motivée, car elle s’appropriait le motif initial de l’autorité consulaire, à savoir l’existence de motifs sérieux de détournement de l’objet du visa. Sur le fond, il a considéré que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en retenant ce risque, au regard des conditions posées par l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la directive 2016/801. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2408062(TA44-2408062)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salarié. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2319264(TA44-2319264)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de court séjour opposé par les autorités consulaires françaises à Douala, confirmé par la commission de recours. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 février 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution retenue étant purement procédurale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2317682(TA44-2317682)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B épouse D, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour motif familial. La juridiction a estimé que la décision du sous-directeur des visas, s'étant approprié le motif consulaire de risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas) et de la convention d'application de l'accord de Schengen pour valider ce refus.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2317663(TA44-2317663)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence d'inscription définitive, un risque de détournement de l'objet du visa et l'insuffisance de ressources. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation, car M. A justifiait d'une inscription définitive, d'un projet professionnel cohérent et de ressources suffisantes. La décision de la commission a donc été annulée, et il a été enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2414368(TA44-2414368)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à leur enfant mineur au titre du regroupement familial. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 28 février 2025, le tribunal donne acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2402177(TA44-2402177)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour étudiant. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 1er juillet 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2317505(TA44-2317505)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A, ressortissante sénégalaise, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas. La requérante s’est désistée de sa demande par un mémoire enregistré le 10 décembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n’est appliqué dans cette décision.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2401101(TA44-2401101)

Le tribunal administratif de Nantes, saisi d'une demande de l'expert désigné dans le cadre d'une expertise médicale ordonnée en référé, a désigné un sapiteur en pédiatrie pour l'assister. La décision fait suite à une requête en plein contentieux relative à des préjudices allégués par une patiente prise en charge au centre hospitalier de Laval. Le juge a fait application des articles R. 621-2 et suivants du code de justice administrative pour nommer un expert spécialisé et organiser le déroulement de l'expertise. La solution retenue est la désignation d'un sapiteur et la prorogation du délai de dépôt du rapport d'expertise.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA44-2502253(TA44-2502253)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par renvoi du Tribunal administratif de Paris, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de la requête de Mme C épouse B. Celle-ci demande la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de son exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), en raison d'une carence fautive de l'Agence nationale de sécurité du médicament. Le tribunal applique les règles de compétence de l'article R. 312-14 3° du code de justice administrative, qui renvoient au tribunal du lieu de résidence de la requérante au moment de l'introduction de la demande. Constatant que Mme C résidait dans le Lot-et-Garonne, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Bordeaux, seul compétent.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA44-2502259(TA44-2502259)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par renvoi du Tribunal administratif de Paris, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de la requête de Mme A. Celle-ci demande la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices résultant de son exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), en raison d’une carence fautive de l’Agence nationale de sécurité du médicament. Appliquant l’article R. 312-14, 3° du code de justice administrative, le tribunal retient que le litige relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence de la requérante au moment de l’introduction de la requête, soit Paris. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent.

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