Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2317411(TA44-2317411)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus implicite de visa de long séjour pour la jeune A C, placée sous sa kafala. La décision implicite de la commission de recours s’est approprié le motif consulaire initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies sur l’objet et les conditions du séjour. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen relatif à la composition de la commission, et a jugé que le visa avait bien été examiné au titre de la kafala. Il a également estimé que l’affirmation de Mme B sur ses ressources suffisantes ne constituait pas un moyen utile pour contester le motif retenu.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2317148(TA44-2317148)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, réfugié guinéen, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour de son épouse et de son fils au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission s'était appropriée le motif de l'autorité consulaire tiré du défaut de preuve de l'identité et des liens familiaux. En application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que les documents d'état civil et les éléments de possession d'état produits par le requérant étaient suffisants pour établir l'identité des demandeurs et leur lien familial avec le réunifiant. Par conséquent, la décision attaquée a été annulée pour erreur d'appréciation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2317142(TA44-2317142)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de M. A contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. Le tribunal a relevé d'office que la commission avait fondé sa décision sur la directive 2016/801, qui ne s'applique qu'aux études dans l'enseignement supérieur, alors que M. A sollicitait un visa pour suivre l'enseignement secondaire (baccalauréat). Cette erreur de droit a entraîné l'annulation de la décision attaquée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2317066(TA44-2317066)

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi par M. B, réfugié congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à son fils mineur au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui a été confirmé par la production de la vignette. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et n’y a pas statué. Il a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2407689(TA44-2407689)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 11 avril 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et que la motivation était suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. A.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2407914(TA44-2407914)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 29 février 2024. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la présence de ses trois enfants mineurs en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et qu'elle ne justifiait pas d'une impossibilité pour ses enfants de vivre avec elle au Cameroun. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2405741(TA44-2405741)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2408797(TA44-2408797)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C, ressortissante de la République Démocratique du Congo, qui contestait l’arrêté du préfet de la Sarthe du 13 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de séjour d’un an et du caractère récent et non stabilisé de ses attaches familiales en France. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA44-2502265(TA44-2502265)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant les demandes de visa de long séjour au titre de l’asile d’une famille afghane. Le ministre de l’intérieur ayant donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il n’y a donc plus lieu de statuer sur ces demandes. L’État a été condamné à verser une somme de 550 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2010426(TA44-2010426)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, agent du centre hospitalier universitaire d'Angers, qui demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par M. B, notamment ses notes personnelles et témoignages, ne suffisaient pas à établir l'existence d'un harcèlement moral ou d'une faute de l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire, sans ordonner d'expertise médicale.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2005015(TA44-2005015)

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'ONIAM à indemniser M. A, victime d’un accident médical non fautif (perforation duodénale et pancréatite aiguë) survenu au CHU de Nantes, au titre de la solidarité nationale. La juridiction a fixé l’indemnisation totale des préjudices de M. A à 40 141,86 euros, après déduction des provisions déjà versées, et a accordé 1 000 euros à son épouse, Mme B, au titre du préjudice moral et d’accompagnement. Les demandes relatives aux frais divers, à la perte de gains professionnels et aux dépenses de santé futures ont été rejetées. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l’indemnisation des accidents médicaux non fautifs.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2005483(TA44-2005483)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par les parents et grands-parents d’un enfant décédé des suites d’une hémorragie intracrânienne survenue lors de l’accouchement par forceps au CHU de Nantes. La requête visait à obtenir la condamnation de l’Office national des accidents médicaux (ONIAM) à réparer les préjudices au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que l’accident médical n’était pas indemnisable par l’ONIAM, soit en raison d’une faute médicale imputable au CHU, soit parce que le lien de causalité entre l’utilisation des forceps et le décès n’était pas établi. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les frais d’expertise ont été laissés à la charge des requérants.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2009081(TA44-2009081)

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de la société Biscotte Pasquier, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 et 2018. La société soutenait que des immobilisations correspondant à des biens d'équipements spécialisés et à des équipements mobiliers avaient été incluses à tort dans les bases d'imposition. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les biens en litige ne relevaient pas de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts, car ils n'étaient pas spécifiquement adaptés à l'activité industrielle de la société ou constituaient des éléments d'assiette imposables. La solution retenue confirme l'imposition contestée, en application des articles 1380, 1381 et 1382 du code général des impôts.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2503241(TA44-2503241)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Nantes concerne un litige opposant la commune de Penmarc’h à un particulier, M. A, au sujet d’un permis de construire. La commune contestait le jugement du Tribunal administratif de Rennes qui avait annulé son refus de permis et lui avait enjoint de le délivrer. Le tribunal, se fondant sur les articles R. 351-3 et L. 211-2 du code de justice administrative, a constaté qu’il s’agissait d’un appel relevant de la compétence de la cour administrative d’appel de Nantes. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette cour, sans statuer sur le fond.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA44-2420081(TA44-2420081)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B pour contester des décisions implicites de rejet de la commission de recours amiable de la CAF et du président du conseil départemental de Maine-et-Loire concernant des indus de prestations sociales (aides au logement, RSA, prime d'activité, allocation de soutien familial, etc.). Le tribunal a estimé que les conclusions relatives à l'allocation de soutien familial et aux allocations de rentrée scolaire ne relèvent manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a ordonné la transmission de ces conclusions au tribunal judiciaire d'Angers, territorialement compétent, tout en conservant le surplus de la requête relevant de sa propre compétence.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA44-2419378(TA44-2419378)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître de ce litige. Par ordonnance du 27 février 2025, le tribunal a donc transmis l’affaire au tribunal judiciaire du Mans, territorialement compétent, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015 relatif au Tribunal des conflits.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2417833(TA44-2417833)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours contestant une décision de France Travail relative à un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui précisent que France Travail assure le service de cette allocation pour le compte de l’organisme gestionnaire de l’assurance chômage, et que le contentieux correspondant reste soumis au régime antérieur à la création de l’institution.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2416220(TA44-2416220)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de la maison départementale des personnes handicapées de Maine-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la décision sur ce recours ou la preuve de son dépôt, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2416154(TA44-2416154)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus du revenu de solidarité active (RSA) par le conseil départemental de Maine-et-Loire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire, ni de la preuve de l’exercice de ce recours, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la requête sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2414392(TA44-2414392)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme B contestant le refus de remise de dette d’un indu de prime d’activité de 1 879,67 euros. La requête était manifestement irrecevable car elle n’était ni signée ni accompagnée de la décision attaquée, et les requérants n’ont pas régularisé leur demande malgré une invitation du tribunal. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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