Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2317406(TA44-2317406)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de visa de court séjour. La décision implicite du sous-directeur des visas s’est appropriée le motif initial de l’autorité consulaire, à savoir l’insuffisance de moyens de subsistance. Le tribunal a jugé que Mme B ne justifiait pas de ressources suffisantes pour son séjour, conformément à l’article 14 du règlement (CE) n° 810/2009 et à l’article L. 312-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA44-2502247(TA44-2502247)

Le tribunal administratif de Nantes, saisi par renvoi du tribunal administratif de Paris, se déclare incompétent territorialement pour connaître de la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demande la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices résultant de son exposition in utero au diéthylstilbestrol, en raison de manquements imputés à l’Agence nationale de sécurité du médicament. Appliquant l’article R. 312-14, 3° du code de justice administrative, le tribunal retient que la compétence revient au tribunal administratif de Besançon, lieu de résidence de la requérante au moment de l’introduction de la requête. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA44-2502253(TA44-2502253)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par renvoi du Tribunal administratif de Paris, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de la requête de Mme C épouse B. Celle-ci demande la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de son exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), en raison d'une carence fautive de l'Agence nationale de sécurité du médicament. Le tribunal applique les règles de compétence de l'article R. 312-14 3° du code de justice administrative, qui renvoient au tribunal du lieu de résidence de la requérante au moment de l'introduction de la demande. Constatant que Mme C résidait dans le Lot-et-Garonne, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Bordeaux, seul compétent.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA44-2502256(TA44-2502256)

Le tribunal administratif de Nantes, saisi par renvoi du tribunal administratif de Paris, a examiné une requête en responsabilité de Mme C épouse A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour des préjudices résultant de son exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), en raison d'une carence fautive de l'Agence nationale de sécurité du médicament dans l'information des usagers. Appliquant l'article R. 312-14 3° du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le dommage n'était imputable ni à une décision administrative ni à un fait générateur localisé, et que la requérante résidait dans le Bas-Rhin au moment de l'introduction de sa demande. Par ordonnance du 28 février 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Strasbourg, territorialement compétent, en application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA44-2502249(TA44-2502249)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par renvoi du Tribunal Administratif de Paris d’une requête en responsabilité de l’État, se déclare incompétent territorialement. La requérante, Mme B, demande réparation des préjudices liés à son exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), invoquant une carence de l’Agence nationale de sécurité du médicament. En application de l’article R. 312-14 3° du code de justice administrative, la compétence est attribuée au tribunal dans le ressort duquel résidait la requérante à la date d’introduction de la requête, soit le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Le dossier lui est transmis par ordonnance du 28 février 2025.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA44-2502246(TA44-2502246)

Le tribunal administratif de Nantes, saisi d’une requête en indemnisation de Mme C épouse A pour des préjudices liés à une exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), se déclare incompétent territorialement. Il applique l’article R. 312-14 3° du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant au moment de l’introduction de la demande. Constatant que la requérante résidait à Paris, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Paris en vertu de l’article R. 351-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA44-2502244(TA44-2502244)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par renvoi du Tribunal administratif de Paris, s’est prononcé sur une requête en responsabilité de l’État. Mme C divorcée A demandait la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices résultant de son exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), en raison d’une carence fautive de l’Agence nationale de sécurité du médicament dans l’information des usagers. Le tribunal a constaté son incompétence territoriale en application de l’article R. 312-14 3° du code de justice administrative, la requérante résidant en Seine-Maritime au moment de l’introduction de sa demande. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rouen, seul compétent pour en connaître.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA44-2502242(TA44-2502242)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'une requête en indemnisation de Mme C épouse A pour des préjudices liés à une exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), se déclare incompétent territorialement. La demande, fondée sur une carence fautive de l'Agence nationale de sécurité du médicament, relève du 3° de l'article R. 312-14 du code de justice administrative. En application de ce texte, la compétence revient au tribunal du lieu de résidence de la requérante au moment de l'introduction de la requête, soit le tribunal administratif de Grenoble. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA44-2502241(TA44-2502241)

Le tribunal administratif de Nantes, saisi par renvoi du tribunal administratif de Paris, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de la requête de Mme B épouse C. Celle-ci demande la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices résultant de son exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), en raison de manquements de l’Agence nationale de sécurité du médicament. En application de l’article R. 312-19 du code de justice administrative, la compétence est attribuée au tribunal administratif de Paris, la requérante résidant hors de France. Par ordonnance du 28 février 2025, le tribunal de Nantes transmet donc le dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2401958(TA44-2401958)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour son enfant mineur. Le ministre de l’intérieur a indiqué que le visa avait été délivré le 28 mai 2024, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2317682(TA44-2317682)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B épouse D, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour motif familial. La juridiction a estimé que la décision du sous-directeur des visas, s'étant approprié le motif consulaire de risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas) et de la convention d'application de l'accord de Schengen pour valider ce refus.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2401101(TA44-2401101)

Le tribunal administratif de Nantes, saisi d'une demande de l'expert désigné dans le cadre d'une expertise médicale ordonnée en référé, a désigné un sapiteur en pédiatrie pour l'assister. La décision fait suite à une requête en plein contentieux relative à des préjudices allégués par une patiente prise en charge au centre hospitalier de Laval. Le juge a fait application des articles R. 621-2 et suivants du code de justice administrative pour nommer un expert spécialisé et organiser le déroulement de l'expertise. La solution retenue est la désignation d'un sapiteur et la prorogation du délai de dépôt du rapport d'expertise.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2104463(TA44-2104463)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C, propriétaires d’un immeuble à Nantes, qui contestaient cinq arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique du 28 février 2021. Ces arrêtés déclaraient impropres à l’habitation cinq chambres situées au rez-de-jardin de leur immeuble, louées à des étudiants, et leur imposaient de cesser la mise à disposition de ces locaux et de reloger les occupants. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation valable, et a jugé que les requérants ne pouvaient utilement invoquer le décret du 30 janvier 2002 relatif au logement décent, qui relève d’une législation distincte. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique, définissant les critères d’insalubrité des locaux.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2317680(TA44-2317680)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour pour études délivré par l’autorité consulaire française à Oran. Le tribunal a estimé que la décision implicite était suffisamment motivée, car elle s’appropriait le motif initial de l’autorité consulaire, à savoir l’existence de motifs sérieux de détournement de l’objet du visa. Sur le fond, il a considéré que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en retenant ce risque, au regard des conditions posées par l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la directive 2016/801. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2317663(TA44-2317663)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence d'inscription définitive, un risque de détournement de l'objet du visa et l'insuffisance de ressources. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation, car M. A justifiait d'une inscription définitive, d'un projet professionnel cohérent et de ressources suffisantes. La décision de la commission a donc été annulée, et il a été enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2317505(TA44-2317505)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A, ressortissante sénégalaise, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas. La requérante s’est désistée de sa demande par un mémoire enregistré le 10 décembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n’est appliqué dans cette décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2108205(TA44-2108205)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 15 juillet 2021 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, celle-ci ayant été confirmée par un jugement définitif. Il juge également que l'arrêté est suffisamment motivé et ne méconnaît pas les dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que l'intéressé était dans l'impossibilité de quitter le territoire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2204164(TA44-2204164)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 septembre 2021 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article 27 du code civil et à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'autonomie financière de M. C, compte tenu de la date récente de son embauche en contrat à durée indéterminée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2214637(TA44-2214637)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de la rectrice de l’académie de Nantes et de la directrice académique de la Vendée rejetant sa demande relative à sa rémunération en période de congé longue maladie. Par un mémoire enregistré le 23 janvier 2025, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 février 2025. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement de la requérante.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2109526(TA44-2109526)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C E, ressortissant gabonais, contestant un refus de titre de séjour et la rétention de ses documents d'identité. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Elle a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La décision de retenue des documents a été validée comme une mesure de police nécessaire et proportionnée.

Résumé IA