Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2501804(TA44-2501804)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-d’Oise classant sans suite une demande de naturalisation. Il s’est déclaré territorialement incompétent, estimant que cette décision de classement sans suite, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas du recours préalable obligatoire prévu à l’article 45 de ce décret. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Le dossier a donc été transmis à cette juridiction.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2500340(TA44-2500340)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire ordonnait le transfert de Mme E, ressortissante irakienne, aux autorités allemandes responsables de sa demande d'asile. La requérante contestait cette décision en invoquant une erreur manifeste d'appréciation de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une telle erreur en refusant d'examiner sa demande, compte tenu de la présence établie en France de son frère, de sa belle-sœur et de sa mère, tous réfugiés ou en procédure d'asile, et du soutien familial dont elle bénéficie.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2319269(TA44-2319269)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour pour ses deux enfants au titre de la réunification familiale. La juridiction a relevé que la décision de la commission de recours s'était substituée aux décisions consulaires initiales. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur le motif de réunification partielle, ce qui ne constitue pas un motif d'ordre public, seul susceptible de justifier un refus en application des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, le requérant n'ayant pas démontré que ses enfants ne pouvaient être rejoints par leur mère, le tribunal a jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2319263(TA44-2319263)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur un risque de détournement de l'objet du visa, caractérisé par l'inadéquation entre les qualifications professionnelles du demandeur et l'emploi sollicité. Il a également estimé que la décision n'était entachée ni d'un défaut d'examen ni d'une erreur de fait. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 5221-2 du code du travail.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2300315(TA44-2300315)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de pension de réversion suite au décès de son époux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance, sans invitation à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2300666(TA44-2300666)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation et maintenant un ajournement de deux ans. La requérante s’est désistée de son recours par un acte enregistré le 22 novembre 2024, désistement accepté par le ministre. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 février 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2500056(TA44-2500056)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours contestant une demande de remboursement d’un indu de 3 300,52 euros émis par la caisse de retraite B au titre de sa pension de retraite. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce type de contestation doit être porté devant les tribunaux judiciaires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2318942(TA44-2318942)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de visa de long séjour pour sa fille Tessy Ojo au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de preuve de l'identité et du lien de filiation, l'acte de naissance présenté n'étant pas conforme à la réglementation nigériane. Le tribunal a estimé que ce motif était légal et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2415478(TA44-2415478)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester un titre de pension qui n’intégrait pas sept trimestres dans le calcul de sa retraite à taux plein. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de sa requête, désistement qualifié de pur et simple. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2318981(TA44-2318981)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiante. La décision de la commission, qui s'est substituée au refus consulaire, était fondée sur le motif que les informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour étaient incomplètes ou non fiables. Le tribunal a considéré que la requérante ne remplissait pas les conditions prévues par la directive (UE) 2016/801 et l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019, notamment en ce qui concerne la justification de son admission dans un établissement d'enseignement supérieur et de ses ressources suffisantes. En conséquence, les moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit de l'Union et de l'erreur d'appréciation, ont été écartés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2311867(TA44-2311867)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a enregistré la demande et délivré un récépissé, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2319185(TA44-2319185)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrer un visa de long séjour à M. B A au titre de la réunification familiale. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur l'identité et le lien de filiation, ainsi que la fraude alléguée, en application des articles L. 561-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, suivant les conclusions du ministre de l'intérieur. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2319192(TA44-2319192)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 314-11 et L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicables aux visas de court séjour. Il a également estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de ses attaches professionnelles et familiales suffisantes en Mauritanie pour écarter le risque migratoire, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2414003(TA44-2414003)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet de son dossier d’intégration dans l’armée de terre. Le requérant s’était borné à produire une lettre sans exposer aucun moyen juridique, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire complémentaire n’ayant été déposé avant l’expiration du délai de recours, la requête n’était plus susceptible d’être régularisée. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2413561(TA44-2413561)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir le refus implicite du ministre de l'agriculture de lui verser une indemnité de fin de contrat. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement d'instance. En conséquence, le tribunal a prononcé une ordonnance donnant acte du désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2407209(TA44-2407209)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Yvelines classant sans suite sa demande de naturalisation. Par un acte enregistré le 31 décembre 2024, Mme A s’est désistée de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2319195(TA44-2319195)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La juridiction a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation au regard du code des relations entre le public et l'administration, au profit du règlement (CE) n° 810/2009 applicable. Elle a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2319196(TA44-2319196)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante française, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour opposé à sa fille C par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. La commission avait confirmé le refus consulaire au motif que l'acte de naissance de C n'était pas conforme à la légalisation locale et ne permettait pas d'établir son identité et son lien de filiation avec Mme B. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 312-2, L. 423-12 et R. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2319197(TA44-2319197)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes en annulation de décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme D B, M. A B et l’enfant Mouhamed Seck. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l’erreur d’appréciation sur l’identité et le lien familial, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer les visas sollicités. Le tribunal a constaté que cette instruction rendait sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre des frais d’instance pour chaque requête, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2408237(TA44-2408237)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Loire Audit Energétique d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de lui délivrer l’agrément "Mon Accompagnateur Rénov’". Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Anah a retiré sa décision de refus, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1) sont rejetées car dirigées contre l’État, qui n’est pas partie à l’instance.

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