Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2502210(TA44-2502210)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme A et l’enfant B. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et à la dégradation de leur santé, mais le juge a estimé que les pièces fournies, notamment l’absence d’éléments médicaux suffisants, ne démontraient pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2317664(TA44-2317664)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, s’est approprié le motif du refus consulaire initial, tiré de l’insuffisance de ressources et de l’absence de preuve de moyens de retour. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de ressources suffisantes pour la durée de son séjour, en application de l’article 6 du code frontières Schengen et de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et d’injonction.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2318028(TA44-2318028)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiante. La commission s'était approprié le motif du refus consulaire initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la commission avait commis une erreur d'appréciation en ne démontrant pas, par des éléments objectifs, que le projet d'études de Mme B manquait de sérieux ou de cohérence, et en ne justifiant pas l'insuffisance de ses ressources ou de son logement. Cette solution s'appuie sur les articles L. 312-2 et L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive (UE) 2016/801 relative aux conditions d'entrée des étudiants.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2318029(TA44-2318029)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour pour études. La décision attaquée est la décision expresse du 10 janvier 2024 de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a jugé que la motivation de la commission, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa et l'insuffisance de ressources, était suffisante et non entachée d'erreur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur la directive UE 2016/801.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2318040(TA44-2318040)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiante. La commission s'était appropriée le motif consulaire selon lequel il existait des motifs sérieux de croire que Mme B séjournerait en France à d'autres fins que celles pour lesquelles elle demandait le visa. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision comportait l'énoncé des considérations de fait suffisantes, et a jugé que les autres moyens, notamment ceux fondés sur la directive (UE) 2016/801 et le code de l'éducation, n'étaient pas fondés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2318059(TA44-2318059)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de visa de long séjour pour son fils E A C au titre de la réunification familiale avec sa sœur, réfugiée mineure. La commission de recours avait implicitement rejeté le recours en se fondant sur l'absence de lien familial correspondant aux cas prévus par l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas que l'enfant était à sa charge effective, condition nécessaire pour bénéficier de la réunification familiale en tant qu'enfant accompagnant un parent rejoignant un réfugié mineur. Les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2414136(TA44-2414136)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Maritime déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, comme l'exige l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas fourni la copie de la décision ministérielle ni la preuve du dépôt de ce recours. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2411640(TA44-2411640)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester des retraits de points sur son permis de conduire suite à de multiples infractions entre 2017 et 2022, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Par un mémoire du 28 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 14 février 2025. Aucune autre mesure n'a été prononcée, notamment sur les frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2410988(TA44-2410988)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 14 février 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, constatant qu'aucun obstacle ne s'y opposait.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2402403(TA44-2402403)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de court séjour à M. C B. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa sollicité avait finalement été délivré à l’intéressé. Constatant que la requête était devenue sans objet, la présidente du tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2402355(TA44-2402355)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Besnier Aménagement d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme délivré par la commune de Machecoul-Saint-Même. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 16 janvier 2025, désistement dont la commune a pris acte. Par ordonnance du 14 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2318196(TA44-2318196)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision consulaire du 2 octobre 2023 lui refusant un visa de long séjour. Par un mémoire du 3 janvier 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 février 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2316089(TA44-2316089)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par une ordonnance du 14 février 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B A. Ce dernier contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l'autorité consulaire française à Rabat de lui délivrer un visa de long séjour étudiant. Le tribunal a relevé que le visa sollicité avait été délivré le 10 octobre 2024, rendant les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais exposés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2315878(TA44-2315878)

Refus de visa de long séjour pour M. B par le consulat français à Dakar. Le Tribunal administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, le visa ayant été délivré le 31 décembre 2024. L'ordonnance applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2315187(TA44-2315187)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur classant sans suite sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a fait valoir que M. B avait été naturalisé par décret du 6 août 2024, rendant le litige sans objet. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2502353(TA44-2502353)

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. La condition d'urgence n'est pas établie, les éléments fournis (attestations, échanges non datés) étant insuffisants pour démontrer une situation de danger grave et immédiat pour la requérante de 23 ans, d'autant que le recours a été introduit sept mois après la décision contestée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2213635(TA44-2213635)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique d’accorder le concours de la force publique pour exécuter son expulsion locative. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2205736(TA44-2205736)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire constatant qu'elle n'était plus autorisée à se maintenir sur le territoire français au titre de l'asile. La juridiction a jugé que cet arrêté, purement informatif et dépourvu de caractère décisoire, ne constituait pas une décision faisant grief et ne pouvait donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été déclarée manifestement irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2205630(TA44-2205630)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire constatant qu'elle n'était plus autorisée à se maintenir sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que cet arrêté, purement informatif et dépourvu de caractère décisoire, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2205475(TA44-2205475)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester un refus de titre de séjour du préfet de Maine-et-Loire. En cours d'instance, le préfet a délivré une carte de séjour temporaire à la requérante, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Le tribunal constate que les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a pas lieu d'y statuer. Il rejette également la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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