Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2502873(TA44-2502873)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour étudiant par l’autorité consulaire française à Lomé. Le juge a d’abord déclaré irrecevables les conclusions subsidiaires fondées sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative, car elles ne peuvent être présentées dans la même requête que celles fondées sur l’article L. 521-1. Sur le fond, il a constaté que M. A n’avait pas saisi la commission de recours contre les refus de visa, préalable obligatoire à tout recours contentieux en vertu des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant ses conclusions irrecevables. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.
N° TA44-2502761(TA44-2502761)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de long séjour pour études prise par les autorités consulaires françaises à Conakry le 4 février 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire, formé le 9 février 2025. Les circonstances invoquées, telles que le début imminent de la formation et les frais engagés, ont été jugées insuffisantes pour caractériser une telle urgence. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA44-2502367(TA44-2502367)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus des autorités consulaires françaises à Addis-Abeba de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et à la fille d'un réfugié soudanais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de justifier de manière suffisamment circonstanciée de leur situation de précarité en Éthiopie et de l'existence de liens familiaux établis avec le réfugié.
N° TA44-2502561(TA44-2502561)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à l’épouse du requérant. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, malgré l’intervention chirurgicale prévue du requérant et l’impact psychologique allégué, ces éléments ne constituant pas des circonstances nouvelles suffisantes par rapport à une précédente ordonnance de rejet. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA44-2502632(TA44-2502632)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 5 décembre 2024, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son dépôt tardif de la requête et de la possibilité de reporter son stage. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA44-2501865(TA44-2501865)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme C. Cette décision est devenue sans objet car le visa a été délivré le 12 février 2025, ce qui équivaut à un retrait implicite de la décision contestée. Le tribunal a également condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2501860(TA44-2501860)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 octobre 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a déclaré irrecevable le recours de M. C A et Mme G B contre le refus de visa de long séjour pour Mme D B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au regroupement familial.
N° TA44-2319067(TA44-2319067)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a relevé que la décision implicite initiale de la commission de recours avait été remplacée par une décision explicite postérieure, rendant les moyens dirigés contre la première inopérants. Le tribunal a ensuite rejeté les conclusions dirigées contre la décision explicite du 23 janvier 2024, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA44-2501651(TA44-2501651)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l’intérieur refusant un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme D A et à sa fille F C. La condition d’urgence n’a pas été jugée remplie, le requérant ne démontrant pas l’impossibilité de maintenir des liens familiaux par des visites au Sénégal malgré son état de santé. Par ailleurs, aucun doute sérieux n’a été retenu sur la légalité de la décision, les actes d’état civil produits étant considérés comme dépourvus de valeur probante en raison d’irrégularités. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
N° TA44-2501330(TA44-2501330)
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne une requête en référé suspension déposée par Mme B, agissant pour elle-même et sa fille, visant à contester le refus implicite du préfet de Maine-et-Loire d'abroger un arrêté de transfert vers l'Espagne et le refus d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le juge des référés constate que, suite à la clôture de la procédure Dublin et au transfert de responsabilité au préfet de la Loire-Atlantique, la décision attaquée a été implicitement retirée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer.
N° TA44-2501523(TA44-2501523)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue se fonde sur les condamnations pénales de l'intéressé pour violences habituelles sur sa compagne et son enfant, justifiant la qualification de menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA44-2501598(TA44-2501598)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B A. Ce dernier contestait le refus de visa de long séjour salarié opposé par les autorités consulaires françaises à Tunis. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité, rendant la demande de suspension sans objet.
N° TA44-2501373(TA44-2501373)
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C tendant à suspendre l'exécution du permis d'aménager délivré par la maire de Geneston à la société Crédit Mutuel Aménagement Foncier pour la création d'un lotissement de 82 logements. Les requérants, voisins immédiats, contestaient la légalité de l'arrêté en invoquant notamment l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles relatives aux espèces protégées (hérisson d'Europe), à la sécurité publique, au stationnement et aux espaces communs. Le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rejetant ainsi la demande de suspension.
N° TA44-2502805(TA44-2502805)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui demandait la délivrance d'un visa de court séjour pour se marier en France. Le juge a estimé que l'abrogation de son visa, motivée par la perte du passeport de son futur époux, n'était pas imputable à l'administration et que l'instruction de sa nouvelle demande était en cours. Il n'a donc pas été établi d'atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté matrimoniale ou à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
N° TA44-2502857(TA44-2502857)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction d'exclusion d'une journée infligée à un élève par la principale du collège Oliver Messiaen. Les requérants, parents de l'enfant, invoquaient l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car l'absence de l'élève le jour prévu de l'exécution de la sanction n'était pas justifiée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA44-2502921(TA44-2502921)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé liberté de M. A, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour de retour par le consulat général de France à Rabat. Le juge des référés constate que les conclusions tendant à l’annulation de la décision ne relèvent pas de son office. Surtout, il estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas remplie, la séparation d’avec sa fille résultant principalement du séjour prolongé et volontaire de l’intéressé au Maroc. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA44-2114848(TA44-2114848)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, adjointe administrative au centre hospitalier du Mans, contestant la sanction d'exclusion temporaire de trois jours qui lui a été infligée pour violation du secret professionnel. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits reprochés, à savoir la divulgation d'informations sur l'hospitalisation d'une collègue, n'était pas suffisamment établie par l'administration, notamment en raison du doute persistant sur la révélation du motif médical. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de sanction et la décision de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette solution s'appuie sur les articles 29 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et 81 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, ainsi que sur l'article L. 1110-4 du code de la santé publique.
N° TA44-2502513(TA44-2502513)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants de M. A, réfugié congolais. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le requérant n'a obtenu l'autorité parentale que tardivement, que les conditions de vie difficiles alléguées des enfants ne sont pas établies par des pièces, et que les risques d'atteinte à leur intégrité ne sont pas justifiés. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA44-2502800(TA44-2502800)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposée à l'épouse de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des précisions suffisantes sur la situation précaire de son épouse au Pakistan ou sur un risque d'éloignement vers l'Afghanistan. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête sans examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA44-2110283(TA44-2110283)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, interne en médecine, qui demandait la condamnation du CHU d'Angers pour non-respect des règles sur le temps de repos et le nombre d'internes d'astreinte. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires relatives au non-respect du temps de repos, car la décision implicite de rejet de sa première demande préalable du 24 décembre 2019 était devenue définitive. S'agissant du second grief (nombre d'internes), le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un préjudice direct et certain en lien avec cette faute alléguée. La solution s'appuie sur les articles L. 231-4 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article R. 421-2 du code de justice administrative.