Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2501120(TA44-2501120)
Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 12 février 2025, a constaté que la requête de M. B A, visant à contester un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français, était un double d’une autre requête déjà enregistrée sous le n° 2501121. En application des règles de procédure du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête n° 2501120 du registre du greffe pour qu’elle soit jointe à la procédure déjà en cours. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la contestation de M. A étant instruite sous le seul numéro 2501121.
N° TA44-2403866(TA44-2403866)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire-Atlantique. Le préfet ayant retiré sa décision le 1er août 2024, le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
N° TA44-2108514(TA44-2108514)
Refus de déclaration préalable pour l'installation de deux mobil-homes. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme A, qui contestait la décision du maire de Mayet. La requérante n'a pas assorti ses moyens de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, se bornant à des affirmations générales. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2409008(TA44-2409008)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester l'opposition de la commune du Plessis-Grammoire à sa déclaration préalable de modification d'une clôture en bois par une clôture en PVC. M. B s'est désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA44-2410902(TA44-2410902)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du président du conseil départemental de la Vendée à l’indemniser pour des violences commises par un mineur placé. La requête, tendant au paiement d’une somme d’argent, n’était pas accompagnée de la décision préalable de l’administration sur une demande indemnitaire, ni d’une justification de dépôt de réclamation, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours citoyens, Mme A n’a pas produit les documents requis dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
N° TA44-2103691(TA44-2103691)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B épouse A D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour du préfet de la Sarthe. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un certificat de résidence algérien valable jusqu’en 2024, retirant implicitement la décision contestée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2412163(TA44-2412163)
Classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2413946(TA44-2413946)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. M. B contestait l'opposition du maire de Mauges-sur-Loire à sa déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques, située dans les abords d'un monument historique. Le tribunal a constaté que M. B n'avait pas, malgré une demande de régularisation, exercé le recours préalable obligatoire auprès du préfet de région prévu à l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2414377(TA44-2414377)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. M. B, résidant au Liban, n'avait pas élu domicile en France ou dans un territoire de l'UE/EEE/Suisse comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyens, il n'a pas satisfait à cette obligation dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
N° TA44-2414416(TA44-2414416)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de trois associations environnementales contestant un permis de construire délivré par le maire de Cherré-Au pour un entrepôt logistique. Les associations n'ont pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié leur recours contentieux à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré plusieurs demandes de régularisation adressées par le tribunal, les associations n'ont pas satisfait à cette obligation, entraînant l'irrecevabilité de leur requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2414417(TA44-2414417)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de trois associations environnementales (France Nature Environnement Sarthe, SEPENES et l'Huisne Sarthoise Environnements) qui contestaient un permis de construire délivré à la société GLP CDP France Holdco pour un entrepôt logistique à Cherré-Au. Le juge a constaté que les associations n'avaient pas, malgré une demande de régularisation, notifié leur recours contentieux à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
N° TA44-2414762(TA44-2414762)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n’a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
N° TA44-2215251(TA44-2215251)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental de la Vendée lui refusant l’attribution d’une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le département ayant finalement accordé la carte, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 12 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA44-2309214(TA44-2309214)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission académique confirmant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 février 2025, le tribunal leur a donné acte de leur désistement d’office, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
N° TA44-2415658(TA44-2415658)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par l'association Fibre Elite Running d'un recours contre le refus de la commune de Carquefou de lui accorder l'accès au stade du Moulin Boisseau. Postérieurement à l'introduction de la requête, la commune a accordé l'accès demandé, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par ordonnance du 12 février 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, la commune a été condamnée à verser 800 euros à l'avocat de l'association, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
N° TA44-2416163(TA44-2416163)
Litige opposant Mme A à la caisse d'allocations familiales de la Vendée concernant un indu de prestations sociales. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête pour irrecevabilité manifeste. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2416180(TA44-2416180)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B, qui demandaient d'enjoindre à la commune déléguée de Thoureil d'installer une clôture et de procéder à un bornage entre leurs parcelles. Le juge a rappelé que, selon l'article L. 911-1 du code de justice administrative, il ne peut prononcer d'injonctions qu'en exécution d'une décision préalable, et non à titre principal. En l'absence de tout litige préalablement jugé, ces conclusions étaient irrecevables et non régularisables, entraînant le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA44-2416207(TA44-2416207)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour « passeport talent » par l’autorité consulaire française à Brazzaville. La juridiction a constaté que le requérant avait saisi la commission de recours contre les refus de visa après avoir introduit son recours contentieux, en méconnaissance de l’obligation de recours administratif préalable obligatoire prévue à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2501060(TA44-2501060)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a considéré que la délégation de signature était régulière et que l'appel pendant contre le jugement validant l'obligation de quitter le territoire français n'avait pas d'effet suspensif, la décision attaquée étant fondée sur une situation irrégulière constatée. Il a également jugé que les circonstances humanitaires invoquées, liées à la pathologie de la fille du requérant, n'étaient pas établies et que la décision n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA44-2113801(TA44-2113801)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la SCI De Pruniers et plusieurs particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Bouchemaine du 7 octobre 2021 approuvant la création de la zone d’aménagement concertée des Reinettes. Par un mémoire du 20 décembre 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête et de toute action future ayant le même objet. Par ordonnance du 12 février 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions de la commune et de la société Alter Public tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.