Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2404569(TA44-2404569)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 21 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant, ayant sollicité le renouvellement de son titre, ne pouvait ignorer le risque d'une mesure d'éloignement en cas de refus. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de l'Union européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2113106(TA44-2113106)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'absence d'insertion professionnelle stable et de ressources suffisantes, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La requérante n'a pas démontré une activité professionnelle continue et pérenne depuis 2015, justifiant ainsi l'ajournement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2404274(TA44-2404274)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Il a également estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui reposent sur ce refus légal, ont été jugées valides.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2214354(TA44-2214354)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 5 septembre 2022 ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pour tentative d'escroquerie, faits graves et récents, pour ajourner la demande, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation. La décision a été prise sur le fondement de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et non sur les articles 21-23 et 21-27 du code civil, rendant ces moyens inopérants.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2007588(TA44-2007588)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS BSN Medical et la société allemande BSN Medical GmbH pour contester des rappels de retenue à la source sur des distributions de dividendes effectuées en 2013. Les requérantes invoquaient une violation de la liberté de circulation des capitaux (articles 63 et 65 TFUE) et de la liberté d'établissement (article 49 TFUE), ainsi qu'une méconnaissance de la convention fiscale franco-allemande du 21 juillet 1959. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'application de l'article 119 bis du code général des impôts et de la convention fiscale bilatérale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2312675(TA44-2312675)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 28 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Pakistan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'erreur manifeste d'appréciation, et les risques de persécution (article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2205317(TA44-2205317)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'insertion professionnelle suffisante et stable de l'intéressée, malgré ses efforts. Les moyens tirés de la violation du principe d'égalité, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2404423(TA44-2404423)

Refus de titre de séjour étudiant. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la requête de M. A, ressortissant togolais, contre l’arrêté préfectoral du 21 février 2024. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugé inopérant à l’encontre d’un refus de titre de séjour étudiant, faute d’intégration ou de vie privée et familiale établie en France.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2104942(TA44-2104942)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2014 et 2015, contestant le refus de déduction de certaines charges liées à son activité de loueur de meublé professionnel. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement partiel, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. C, dont l’imposition a été établie d’office faute de déclaration, supporte la charge de la preuve. Il a estimé que les charges litigieuses n’étaient pas justifiées comme ayant été exposées dans l’intérêt direct de l’entreprise, conformément à l’article 39 du code général des impôts, et a rejeté le surplus de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501811(TA44-2501811)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de communication du dossier de gestion du centre municipal de santé. Le juge a estimé que la simple transmission de pièces et de courriels, sans formuler de conclusions précises, ne constituait pas une requête valable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'affaire par ordonnance, en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2403866(TA44-2403866)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire-Atlantique. Le préfet ayant retiré sa décision le 1er août 2024, le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2418033(TA44-2418033)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant le rejet de sa demande de naturalisation. La requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit et n'était pas accompagnée de la décision attaquée ni de la preuve d'un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, conformément au décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens, M. B n'a pas régularisé son recours dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2103691(TA44-2103691)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B épouse A D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour du préfet de la Sarthe. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un certificat de résidence algérien valable jusqu’en 2024, retirant implicitement la décision contestée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2409008(TA44-2409008)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester l'opposition de la commune du Plessis-Grammoire à sa déclaration préalable de modification d'une clôture en bois par une clôture en PVC. M. B s'est désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2214022(TA44-2214022)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Charier TP d’un litige en plein contentieux relatif au solde d’un marché public de travaux (réfection d’un merlon). La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête et de toute action ayant le même objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2416180(TA44-2416180)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B, qui demandaient d'enjoindre à la commune déléguée de Thoureil d'installer une clôture et de procéder à un bornage entre leurs parcelles. Le juge a rappelé que, selon l'article L. 911-1 du code de justice administrative, il ne peut prononcer d'injonctions qu'en exécution d'une décision préalable, et non à titre principal. En l'absence de tout litige préalablement jugé, ces conclusions étaient irrecevables et non régularisables, entraînant le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2416207(TA44-2416207)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour « passeport talent » par l’autorité consulaire française à Brazzaville. La juridiction a constaté que le requérant avait saisi la commission de recours contre les refus de visa après avoir introduit son recours contentieux, en méconnaissance de l’obligation de recours administratif préalable obligatoire prévue à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2417196(TA44-2417196)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS MG Habitat, qui contestait l'avis défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France du 30 octobre 2024 concernant un projet de panneaux photovoltaïques. Le juge a estimé que cet acte constituait un simple avis, non susceptible d'être directement attaqué par un recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables sans régularisation préalable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2309214(TA44-2309214)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission académique confirmant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 février 2025, le tribunal leur a donné acte de leur désistement d’office, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2414762(TA44-2414762)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n’a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

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