Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2312675(TA44-2312675)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 28 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Pakistan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'erreur manifeste d'appréciation, et les risques de persécution (article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501039(TA44-2501039)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 janvier 2025 refusant un visa de long séjour "de retour" à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant volontairement quitté le territoire français alors que sa demande de titre de séjour était en cours, et n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une urgence. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2502529(TA44-2502529)

Le Tribunal Administratif de Nantes a liquidé et taxé les frais et honoraires d’une expertise judiciaire à la somme de 2 121,72 euros TTC. Conformément aux articles R. 621-11, R. 761-4, R. 761-5 et R. 621-13 du code de justice administrative, ces frais ont été mis à la charge de Nantes Métropole. La décision ordonne le versement direct de cette somme à l’expert, M. B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2113106(TA44-2113106)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'absence d'insertion professionnelle stable et de ressources suffisantes, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La requérante n'a pas démontré une activité professionnelle continue et pérenne depuis 2015, justifiant ainsi l'ajournement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2204976(TA44-2204976)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a jugé que le ministre pouvait légalement prendre en compte l'insertion professionnelle et la stabilité des ressources dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501811(TA44-2501811)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de communication du dossier de gestion du centre municipal de santé. Le juge a estimé que la simple transmission de pièces et de courriels, sans formuler de conclusions précises, ne constituait pas une requête valable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'affaire par ordonnance, en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2104238(TA44-2104238)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du centre hospitalier général de Laval, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe sur les salaires pour les années 2017 à 2019. Le centre hospitalier soutenait que les sommes versées à ses agents publics pour maintenir leur traitement pendant les congés de maladie constituaient des revenus de remplacement exclus de l'assiette de la taxe. Le tribunal a jugé que ces sommes, versées en application de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986, sont des rémunérations soumises à la taxe sur les salaires en vertu de l'article 231 du code général des impôts, et non des prestations de sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la demande, confirmant la position de l'administration fiscale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500344(TA44-2500344)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'entretien individuel et l'information prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulière. Il a également écarté les moyens tirés de l'existence de défaillances systémiques en Espagne et de l'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2202598(TA44-2202598)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement pu fonder son rejet sur le fait que l'épouse de l'intéressé résidait en Tunisie, ce qui ne permettait pas de considérer que la France était le centre de ses intérêts familiaux. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, sur le fondement des articles 21-15 et suivants du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2204548(TA44-2204548)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 16 mars 2022 refusant sa naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le maintien de liens forts avec le Maroc, en raison de l'emploi de M. B à la Banque Chaabi, filiale d'une société marocaine. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de son large pouvoir discrétionnaire en matière de naturalisation, et que ce motif était légal au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2203140(TA44-2203140)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits réitérés d'injures, de violences et d'outrage, malgré leur ancienneté et l'absence de poursuites pénales. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent un large pouvoir d'appréciation au ministre. La requérante ne pouvait pas non plus se prévaloir de la circulaire du 14 septembre 2020, dépourvue de caractère réglementaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2208694(TA44-2208694)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le défaut de motivation de la décision implicite n'était pas illégal, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Sur le fond, il a jugé que l'ajournement était justifié par l'insuffisance d'assimilation de M. B à la communauté française, notamment sa méconnaissance de l'histoire, des droits et devoirs du citoyen, et des valeurs républicaines, en application de l'article 21-24 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2418482(TA44-2418482)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour de retour en France opposée à M. B. Les requérants invoquaient l'urgence liée à l'état de santé de l'épouse et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 312-3 et L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2204770(TA44-2204770)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait motivé son refus par le maintien de liens forts avec le Liban, son épouse y résidant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et que le ministre avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a également estimé que le ministre pouvait légalement se fonder sur la résidence de l'épouse au Liban pour apprécier l'opportunité de la naturalisation, sans que le requérant puisse utilement invoquer l'article 21-16 du code civil ou une circulaire dépourvue de valeur réglementaire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2209068(TA44-2209068)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, qui se substituait à celle de la préfète, était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen. Il a estimé que le ministre pouvait légalement se fonder sur une condamnation pour défaut d'assurance automobile, faits jugés d'une certaine gravité et pas suffisamment anciens, pour ajourner la demande sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2209881(TA44-2209881)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à celle du préfet, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a également écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur l'absence de revenus personnels du requérant et le fait que sa conjointe résidait à l'étranger, ce qui ne permettait pas de considérer qu'il avait fixé durablement le centre de ses intérêts familiaux en France, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA44-2501333(TA44-2501333)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus d'enregistrement d'une demande de visa de long séjour pour réunification familiale, au motif d'une urgence liée à la séparation familiale et à un risque d'excision. Le ministre de l'intérieur s'est engagé à donner instruction au consulat d'Abidjan de fixer un rendez-vous pour déposer la demande. Le juge a constaté que cette instruction emportait retrait implicite de la décision contestée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et condamné l'État à verser 550 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501040(TA44-2501040)

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Nantes, concerne le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à un enfant guinéen. La requérante, mère réfugiée en France, invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant notamment sur l'intérêt supérieur de l'enfant, son état de santé et l'impossibilité de le rejoindre. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé depuis la demande de visa et de l'absence de preuve d'une situation critique et immédiate nécessitant une intervention rapide. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence justifiée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2100771(TA44-2100771)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de la SAS MSA Systèmes visant à obtenir la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2020. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer pour l'année 2019, un dégrèvement ayant déjà été accordé. Pour les années 2017 et 2018, le tribunal a jugé la requête irrecevable, la réclamation préalable ayant été présentée après le délai fixé par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Enfin, la demande pour l'année 2020 a été rejetée comme irrecevable car la réclamation était prématurée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2104937(TA44-2104937)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'EURL DEFI contestant des cotisations de taxe sur les salaires pour 2016-2018 (14 256 €). La société holding soutenait que la rémunération de son directeur administratif et financier ne devait pas être intégrée dans l'assiette de la taxe, car ses missions ne couvraient pas tous les secteurs d'activité. Le tribunal a écarté le moyen de procédure (motivation suffisante de la proposition de rectification) et a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article 231 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Résumé IA