Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2403866(TA44-2403866)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire-Atlantique. Le préfet ayant retiré sa décision le 1er août 2024, le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2410902(TA44-2410902)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du président du conseil départemental de la Vendée à l’indemniser pour des violences commises par un mineur placé. La requête, tendant au paiement d’une somme d’argent, n’était pas accompagnée de la décision préalable de l’administration sur une demande indemnitaire, ni d’une justification de dépôt de réclamation, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours citoyens, Mme A n’a pas produit les documents requis dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2413946(TA44-2413946)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. M. B contestait l'opposition du maire de Mauges-sur-Loire à sa déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques, située dans les abords d'un monument historique. Le tribunal a constaté que M. B n'avait pas, malgré une demande de régularisation, exercé le recours préalable obligatoire auprès du préfet de région prévu à l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2416592(TA44-2416592)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de plusieurs habitants contestant la décision du maire d'Angers de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux pour la création de 9 logements meublés. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit, dans les délais impartis, les justificatifs exigés par les articles R. 600-1 et R. 600-4 du code de l'urbanisme, notamment la preuve de notification du recours gracieux et les titres de propriété. Seul un requérant avait partiellement régularisé sa situation, mais les autres n'avaient pas fourni les documents requis. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2417196(TA44-2417196)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS MG Habitat, qui contestait l'avis défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France du 30 octobre 2024 concernant un projet de panneaux photovoltaïques. Le juge a estimé que cet acte constituait un simple avis, non susceptible d'être directement attaqué par un recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables sans régularisation préalable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2420588(TA44-2420588)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que la demande était toujours en cours d'instruction, aucune décision implicite n'étant née en raison d'une demande de pièces complémentaires. La requête est donc jugée prématurée et manifestement irrecevable, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2502356(TA44-2502356)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B A contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour à sa mère. Le juge estime que M. A ne justifie pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de fils et ne peut valablement représenter sa mère, n’étant pas un mandataire habilité par le code de justice administrative. La requête est donc manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2502408(TA44-2502408)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, un employeur, contestant le refus de visa de long séjour opposé à son futur salarié, M. D. Le juge a estimé que M. C ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir, et qu’il ne pouvait pas non plus représenter valablement M. D, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2502524(TA44-2502524)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, d’enjoindre au ministre de l’Europe et des affaires étrangères de transcrire son mariage célébré en Algérie. Le juge a estimé que ce litige, relatif au fonctionnement des services de l’état civil, relève de la compétence de l’autorité judiciaire et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2418627(TA44-2418627)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour M. C D en qualité de conjoint de ressortissante française. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2420583(TA44-2420583)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 12 février 2025, a constaté que la requête de M. B A, visant à contester le rejet implicite de sa demande de naturalisation, était un double de la requête enregistrée sous le n° 2420585. En application des règles de procédure, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête du registre pour qu'elle soit jointe à l'affaire principale. La solution retenue est purement procédurale, sans examen au fond, et se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2306359(TA44-2306359)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre son placement en congé de maladie ordinaire après un accident de service. Le département de Maine-et-Loire a opposé un non-lieu à statuer, l’accident ayant été reconnu imputable au service avec placement rétroactif en congé pour invalidité temporaire. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’office par ordonnance du 12 février 2025.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2417699(TA44-2417699)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Flojesa contestant le refus de permis de construire opposé à la SASU Capwest Groupe. La SCI ne justifiait pas d’un intérêt à agir, malgré une promesse de vente, et ne pouvait représenter la SASU, faute de mandat par un avocat. L’ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative, a été rendue le 12 février 2025.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2500011(TA44-2500011)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 12 février 2025, statue sur une requête en excès de pouvoir relative à une demande de naturalisation. La production de pièces complémentaires déposée par M. B A le 2 janvier 2025 a été enregistrée sous un nouveau numéro de procédure. Le tribunal constate qu'il s'agit en réalité d'un document se rattachant à une instance antérieure enregistrée sous le n° 2201263. En application du code de justice administrative, il ordonne la radiation de cette production du registre et sa jonction au dossier de la requête initiale.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2501016(TA44-2501016)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile guinéen. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas permis à M. B de présenter des observations écrites préalables, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du même code.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2502201(TA44-2502201)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 28 mai 2025, a accordé à l'expert M. B A une allocation provisionnelle de 943,25 euros à valoir sur ses honoraires et débours. Cette décision, prise en application des articles R.621-12 et R.621-12-1 du code de justice administrative, met cette somme à la charge de Nantes Métropole. La solution retenue vise à permettre le versement d'une avance sur frais d'expertise avant la taxation définitive.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2420511(TA44-2420511)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 avril 2024 par lequel la préfète de la Mayenne a refusé à M. A, ressortissant comorien, une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation familiale du requérant (pacsé avec une compatriote titulaire d'une carte de résident, père de deux enfants) et de l'impossibilité de contribuer à leur entretien. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfète ayant considéré à tort que les documents d'état civil produits étaient irrecevables au regard de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2502153(TA44-2502153)

Refus de visa étudiant. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours rejetant le refus de visa de long séjour pour études de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de preuve qu'il ne pourrait pas reporter son projet à la rentrée suivante. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2420671(TA44-2420671)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, un ressortissant sénégalais demandeur d'asile, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, considérant que la décision implicite du 25 décembre 2024, née du silence gardé sur le recours gracieux de M. A, n'était pas purement confirmative de la décision initiale du 26 août 2024, en raison des éléments nouveaux invoqués par le requérant (notamment son état de santé et la perte de son logement). La solution retenue est que la requête est recevable et que l'affaire doit être examinée au fond, en application des articles L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des dispositions relatives au recours gracieux.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2500125(TA44-2500125)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé pour suspendre l’exécution d’un permis d’aménager délivré par le maire de l’Épine (Vendée) à la SNC Camping de la Bosse, autorisant l’extension d’un camping avec plus de 200 emplacements. Les requérants, riverains et une association de défense de l’environnement, invoquent principalement l’absence d’évaluation environnementale et de participation du public, en application des articles L. 123-1-B du code de l’environnement et L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d’urgence est présumée satisfaite en raison du début imminent des travaux pour la saison 2025 et du risque d’atteinte irrémédiable à un espace naturel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de l’étude d’impact et la méconnaissance du principe de participation du public, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

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