Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2114569(TA44-2114569)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester une décision du président du conseil départemental de la Sarthe, qui ne lui avait accordé qu'une remise partielle sur un indu de revenu de solidarité active. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, elle est réputée s'être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2114521(TA44-2114521)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours contestant un indu de revenu de solidarité active de 436,02 euros mis à sa charge par le département de la Sarthe. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 10 février 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de M. B et lui en a donné acte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2114510(TA44-2114510)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales de Maine-et-Loire lui notifiant un indu d’aide exceptionnelle de solidarité de 200 euros. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 février 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement d’office.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2419718(TA44-2419718)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la restitution de son permis de conduire au 13 janvier 2025. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une décision administrative expresse de refus du préfet de la Vendée, dont l’exécution ne pouvait être entravée par le référé subsidiaire. En l’absence d’urgence démontrée et de saisine au fond, la solution retenue est le rejet de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2419677(TA44-2419677)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision implicite de refus de visa de court séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à des raisons familiales après le décès de sa sœur, mais le juge a estimé ces motifs insuffisants pour caractériser une situation d'urgence. De plus, Mme B n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, ce qui rendait sa demande irrecevable. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2409553(TA44-2409553)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Vendée du 9 avril 2024 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a décidé de délivrer une carte de séjour pluriannuelle au requérant, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 600 euros à l’avocate de M. B au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2502279(TA44-2502279)

Refus de visa de long séjour pour études opposé à un ressortissant marocain par l'autorité consulaire française à Casablanca. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le juge estime que l'urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures n'est pas caractérisée, la simple nécessité de poursuivre des études ne constituant pas une circonstance exceptionnelle. Il rappelle que le requérant a formé un recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les refus de visa, et qu'il peut, le cas échéant, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2408402(TA44-2408402)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur relative à l'ajournement de sa demande de naturalisation. La requérante, ayant obtenu la nationalité française par décret du 23 juillet 2024, s'est désistée de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a rejeté sa demande de frais de justice fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2317386(TA44-2317386)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a annulé la décision du sous-directeur des visas refusant un visa de court séjour à Mme B, ressortissante togolaise. Le tribunal a estimé que le motif tiré de l'absence de fiabilité des informations produites était entaché d'une erreur d'appréciation, faute de précisions du ministre de l'intérieur. Il a également jugé que le risque de détournement de l'objet du visa n'était pas établi. La décision se fonde notamment sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas).

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2400425(TA44-2400425)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante colombienne, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son changement de statut d’« jeune au pair » à celui d’étudiant. La requérante invoquait notamment une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant à Mme B la condition de visa de long séjour prévue à l’article L. 412-1 du CESEDA, alors que l’article L. 433-6 du même code dispense de cette condition en cas de changement de statut. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, avec injonction au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2318511(TA44-2318511)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de 18 mois et l'assignation à résidence pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, les autres décisions contestées, privées de base légale selon le requérant, ont été jugées légales, et l'ensemble des conclusions de M. B ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2405695(TA44-2405695)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 18 mars 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé légal le retrait de l'attestation de demande d'asile, le droit au séjour de M. A ayant pris fin à la notification du rejet de son recours par la Cour nationale du droit d'asile, conformément aux articles L. 542-1 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500477(TA44-2500477)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme B, M. et Mme D, ressortissants afghans, d’une demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 19 novembre 2024, confirmant le refus de visas de long séjour pour demander l’asile en France. Le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer pour Mme B, ayant donné instruction de lui délivrer un visa, et au rejet des conclusions de M. et Mme D. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions de Mme B, et a rejeté celles de M. et Mme D, faute d’urgence caractérisée et de doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

TA44-2417951(TA44-2417951)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, reconnu prioritaire pour un logement de type 2 accessible par la commission de médiation, afin d’enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de lui attribuer un logement. En défense, le préfet a démontré qu’une offre de logement adaptée avait été proposée et acceptée par le requérant après visite. Constatant que l’obligation de résultat prévue à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation était désormais satisfaite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’injonction.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2214463(TA44-2214463)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un refus de remise de dette de RSA. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2213091(TA44-2213091)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester le refus de la CAF de Loire-Atlantique de lui accorder une remise de dettes de RSA, prime d'activité et autres prestations, pour un montant total de 23 739,15 euros. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, mais le courrier est revenu avec la mention "destinataire inconnu". Faute de confirmation dans le délai imparti, Mme A est réputée s'être désistée de sa requête. Par ordonnance du 7 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2209323(TA44-2209323)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester le rejet de son recours contre une décision de la CAF de Loire-Atlantique lui réclamant un trop-perçu de RSA et autres aides, ainsi que la fin de son droit au RSA. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses requêtes, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2316832(TA44-2316832)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D contestant le refus implicite de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre du regroupement familial. La décision attaquée, qui s’appropriait le motif consulaire d’inauthenticité des actes d’état civil, a été jugée fondée sur une erreur d’appréciation non établie. Le tribunal a considéré que le ministre de l’intérieur pouvait légalement opposer ce motif d’ordre public, sans que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ne soient retenus. La solution s’appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2316814(TA44-2316814)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A, ressortissante camerounaise, contre le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a constaté que le visa sollicité avait été délivré par l’autorité consulaire le 5 décembre 2024, après l’introduction de la requête, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 600 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2316796(TA44-2316796)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et Mme C contestant le refus implicite de visas de long séjour pour réunification familiale. La décision attaquée, qui s’est appropriée les motifs consulaires, a été jugée suffisamment motivée et prise après un examen particulier. Le tribunal a estimé que les demandeurs ne remplissaient pas les conditions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, Mme C étant majeure et l’autorité parentale sur l’enfant D F n’étant pas établie. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant ont également été écartés.

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