Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500492(TA44-2500492)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour à une famille de journalistes afghans souhaitant demander l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de preuve suffisante des activités journalistiques et des risques personnels encourus. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2500485(TA44-2500485)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 novembre 2024 par laquelle la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France a confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour à M. A et Mme C, ressortissants afghans, afin de solliciter l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan depuis l'Iran où ils résident. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation liée aux risques encourus en Afghanistan, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500486(TA44-2500486)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A et de leur enfant mineur. Les requérants demandaient la suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour solliciter l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une exposition à des risques particuliers en Afghanistan, pays où ils résident depuis l'arrivée des talibans. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le ministre pouvant valablement substituer le motif tiré de l'absence de risques établis.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500487(TA44-2500487)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, refusant de délivrer des visas de long séjour à une famille afghane souhaitant demander l'asile en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants disposant de visas valables au Pakistan jusqu'au 7 avril 2025 et n'établissant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2500490(TA44-2500490)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de visa d'entrée en France de M. B, ressortissant afghan souhaitant solliciter l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque imminent et grave d'expulsion du Pakistan vers l'Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence de droit à un visa humanitaire et de l'insuffisance de preuves des risques de persécutions. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

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DécisionAutorisationREJETE

TA44-2500491(TA44-2500491)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B, ressortissant afghan, pour solliciter l’asile en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B ne démontrant pas un risque imminent d’expulsion d’Iran vers l’Afghanistan, malgré sa situation irrégulière prolongée. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, le ministre pouvant substituer un motif tiré de l’absence de preuve de risques personnels en Afghanistan. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2316839(TA44-2316839)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision implicite étant réputée reposer sur les motifs de la décision consulaire initiale. Il a également estimé que le refus, fondé sur le manque de sérieux et de cohérence du projet d'études, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, justifiant un risque de détournement de l'objet du visa. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la directive 2016/801/UE et de l'instruction ministérielle du 4 juillet 2019.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2317708(TA44-2317708)

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) annule la décision du sous-directeur des visas du 28 septembre 2023 refusant un visa de court séjour à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal juge que le motif de refus tiré d’un risque de détournement du visa à des fins migratoires est entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. Il relève que M. B, âgé de 70 ans, justifie d’attaches familiales solides en Algérie (son épouse et deux enfants), de ressources de retraite, et a toujours respecté les termes de visas antérieurs. La solution est fondée sur l’article 10 de la convention d’application de l’accord de Schengen et les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas).

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2316836(TA44-2316836)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas établi l'existence d'un risque de détournement de l'objet du visa, dès lors que M. A justifiait d'une qualification et d'une expérience professionnelle en adéquation avec le poste d'aide maçon proposé, pour lequel il avait obtenu une autorisation de travail. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2316833(TA44-2316833)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le rejet de sa demande de visa long séjour pour études. Le tribunal a estimé que la décision implicite était suffisamment motivée en reprenant les motifs de la décision consulaire, notamment le risque que le demandeur séjourne en France à d'autres fins que celles prévues. Il a également jugé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur de droit, d'une erreur manifeste d'appréciation du projet professionnel et de la violation du droit à l'éducation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2016/801 relative aux conditions d'entrée des étudiants.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2419032(TA44-2419032)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la communication de son rapport au fichier SIS et une indemnité pour préjudice moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de l'absence de décision administrative préalable attaquable, M. B n'ayant pas saisi le ministre de l'intérieur, autorité responsable du fichier SIS en France. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute d'illégalité fautive établie. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 231-3 du code de la sécurité intérieure.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2316784(TA44-2316784)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. I et de Mme G contestant le refus de visa de long séjour pour elle-même et ses trois enfants au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le fait que Mme G avait reconstitué une cellule familiale avec un autre homme, père de ses enfants, ce qui remettait en cause le lien marital avec M. I. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait ou de droit n'était pas fondé, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2316730(TA44-2316730)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour son fils, M. A B F, au titre de la réunification familiale d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable le moyen de procédure soulevé tardivement par la requérante. Sur le fond, il a estimé que la commission de recours s’était appropriée le motif consulaire tiré de l’absence de production d’un jugement de délégation de l’autorité parentale. En application des articles L. 561-2, L. 561-4 et L. 434-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a conclu que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant le visa, faute pour la requérante de justifier de l’exercice effectif de l’autorité parentale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2414922(TA44-2414922)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale, après transmission par le tribunal de Dijon. Par ordonnance du 7 février 2025, la présidente a constaté que cette requête était un double d’une autre déjà enregistrée sous le n° 2413076. En application des règles de procédure du code de justice administrative, elle a ordonné la radiation de la requête n° 2414922 du registre et sa jonction à la procédure initiale.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2316485(TA44-2316485)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C et Mme D, ressortissants kazakhs, qui contestaient le refus implicite de visas de court séjour pour motif familial. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions de leur fille, Mme F, faute d'intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a estimé que le sous-directeur des visas avait légalement fondé son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, en application du règlement (CE) n° 810/2009 et de la convention d'application de l'accord de Schengen. La requête a donc été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501106(TA44-2501106)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. C en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, en raison du délai de plus de six mois écoulé entre la décision implicite et la saisine du juge des référés, et du défaut d'éléments suffisamment précis sur la gravité de l'état anxio-dépressif invoqué par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2316842(TA44-2316842)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme C et M. D, qui contestaient le refus de visa de long séjour en qualité d’ascendants à charge d’un ressortissant français. Les requérants soutenaient que la commission de recours avait commis une erreur de fait et une erreur manifeste d’appréciation en estimant qu’ils ne justifiaient pas être dépourvus de ressources et bénéficier de soutiens financiers réguliers de leur fils. Le tribunal a jugé que la commission avait fondé sa décision sur des motifs suffisants, sans méconnaître les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2110643(TA44-2110643)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tchadien, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 19 juillet 2021 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que M. C ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 412-5, L. 432-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2414130(TA44-2414130)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, résidant au Maroc, qui contestait un refus de visa de long séjour pour études. La requérante n’a pas respecté l’obligation d’élire domicile sur le territoire français, de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de la Suisse, conformément à l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours citoyens, elle n’a pas régularisé sa situation dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2109073(TA44-2109073)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour (courrier du 28 mai 2021) et le refus de délivrance d'un titre de séjour (arrêté du 24 juin 2021) par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs de droit ou d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction et de frais de justice. Les décisions ont été examinées au regard de l'accord franco-algérien de 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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