Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2420594(TA44-2420594)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant mongol, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le motif que M. A présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité avait été régulièrement menée et que les moyens tirés d'un défaut d'examen, d'une irrégularité de notification ou d'une atteinte disproportionnée à la dignité n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500483(TA44-2500483)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa d’entrée en France présentée par M. et Mme C, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs. La condition d’urgence n’a pas été jugée établie, les requérants ne démontrant pas un risque imminent et certain d’expulsion vers l’Afghanistan, ni l’impossibilité de renouveler leurs visas au Pakistan. Aucun doute sérieux n’a été retenu sur la légalité de la décision, l’octroi d’un visa pour demande d’asile étant une faculté et non un droit, et les éléments produits n’établissant pas les risques allégués. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2502148(TA44-2502148)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre à l'autorité consulaire française à Bakou et au ministre de l'intérieur de lui délivrer un visa de retour, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit d'aller et venir, vie privée et familiale, intérêt supérieur de ses enfants). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, car le requérant est à l'origine des difficultés qu'il rencontre et le refus de visa ne justifie pas une intervention à très bref délai. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500493(TA44-2500493)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à une famille afghane souhaitant demander l'asile en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, l'octroi d'un visa humanitaire relevant d'une faveur et non d'un droit. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500486(TA44-2500486)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A et de leur enfant mineur. Les requérants demandaient la suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour solliciter l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une exposition à des risques particuliers en Afghanistan, pays où ils résident depuis l'arrivée des talibans. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le ministre pouvant valablement substituer le motif tiré de l'absence de risques établis.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500494(TA44-2500494)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 19 novembre 2024, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour humanitaire à M. et Mme B et leur enfant mineur, ressortissants afghans résidant en Iran. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas un risque imminent et grave de refoulement vers l'Afghanistan ou de persécutions. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut d'examen sérieux, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2419032(TA44-2419032)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la communication de son rapport au fichier SIS et une indemnité pour préjudice moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de l'absence de décision administrative préalable attaquable, M. B n'ayant pas saisi le ministre de l'intérieur, autorité responsable du fichier SIS en France. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute d'illégalité fautive établie. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 231-3 du code de la sécurité intérieure.

Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

TA44-2500491(TA44-2500491)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B, ressortissant afghan, pour solliciter l’asile en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B ne démontrant pas un risque imminent d’expulsion d’Iran vers l’Afghanistan, malgré sa situation irrégulière prolongée. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, le ministre pouvant substituer un motif tiré de l’absence de preuve de risques personnels en Afghanistan. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA44-2500496(TA44-2500496)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête en suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer. La requérante, une ressortissante afghane, contestait le refus implicite de visa de long séjour pour elle et son enfant mineur, afin de solliciter l'asile en France. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par conséquent, les conclusions de la requête sont devenues sans objet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2500497(TA44-2500497)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 7 août 2024, confirmant le refus de visa de long séjour pour asile opposé à M. A, ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne démontrant pas un risque imminent et personnel de refoulement vers l'Afghanistan ou de persécutions en Iran. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en retenant que le requérant ne justifiait pas de risques actuels en Afghanistan malgré son activité de journaliste et son appartenance à la minorité hazara. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2414130(TA44-2414130)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, résidant au Maroc, qui contestait un refus de visa de long séjour pour études. La requérante n’a pas respecté l’obligation d’élire domicile sur le territoire français, de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de la Suisse, conformément à l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours citoyens, elle n’a pas régularisé sa situation dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500481(TA44-2500481)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme E et de leurs enfants mineurs. La demande visait à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours confirmant le refus de visas de long séjour pour solliciter l'asile en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants d'établir un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'octroi d'un visa humanitaire relevant d'une faveur et non d'un droit.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2500004(TA44-2500004)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du 12 décembre 2024 renouvelant son assignation à résidence et l'obligation de quitter le territoire du 12 avril 2024. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire en raison de leur tardiveté. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500492(TA44-2500492)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour à une famille de journalistes afghans souhaitant demander l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de preuve suffisante des activités journalistiques et des risques personnels encourus. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA44-2500480(TA44-2500480)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de lui délivrer un visa pour solliciter l’asile en France. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la requête, la décision contestée ayant été implicitement retirée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500487(TA44-2500487)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, refusant de délivrer des visas de long séjour à une famille afghane souhaitant demander l'asile en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants disposant de visas valables au Pakistan jusqu'au 7 avril 2025 et n'établissant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2500485(TA44-2500485)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 novembre 2024 par laquelle la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France a confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour à M. A et Mme C, ressortissants afghans, afin de solliciter l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan depuis l'Iran où ils résident. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation liée aux risques encourus en Afghanistan, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500511(TA44-2500511)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et M. A visant à suspendre la décision de l'autorité consulaire française à Islamabad refusant de leur délivrer des visas d'entrée en France pour y solliciter l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un risque imminent et personnel d'expulsion vers l'Afghanistan, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500484(TA44-2500484)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour opposé à M. A, ressortissant afghan, pour solliciter l'asile en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne démontrant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan, étant en situation régulière en Iran jusqu'au 6 mai 2025. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le ministre pouvant notamment substituer un motif tiré de l'absence de risques établis en Iran. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2112192(TA44-2112192)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel du CHU d'Angers, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement de son contrat, motivé par des considérations personnelles, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article 3 du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020. Par conséquent, Mme A ne pouvait être regardée comme involontairement privée d'emploi et n'avait pas droit à l'allocation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail et du décret précité.

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