Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2420594(TA44-2420594)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant mongol, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le motif que M. A présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité avait été régulièrement menée et que les moyens tirés d'un défaut d'examen, d'une irrégularité de notification ou d'une atteinte disproportionnée à la dignité n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2110643(TA44-2110643)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tchadien, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 19 juillet 2021 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que M. C ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 412-5, L. 432-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500492(TA44-2500492)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour à une famille de journalistes afghans souhaitant demander l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de preuve suffisante des activités journalistiques et des risques personnels encourus. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

TA44-2500491(TA44-2500491)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B, ressortissant afghan, pour solliciter l’asile en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B ne démontrant pas un risque imminent d’expulsion d’Iran vers l’Afghanistan, malgré sa situation irrégulière prolongée. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, le ministre pouvant substituer un motif tiré de l’absence de preuve de risques personnels en Afghanistan. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2500490(TA44-2500490)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de visa d'entrée en France de M. B, ressortissant afghan souhaitant solliciter l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque imminent et grave d'expulsion du Pakistan vers l'Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence de droit à un visa humanitaire et de l'insuffisance de preuves des risques de persécutions. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500487(TA44-2500487)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, refusant de délivrer des visas de long séjour à une famille afghane souhaitant demander l'asile en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants disposant de visas valables au Pakistan jusqu'au 7 avril 2025 et n'établissant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2419032(TA44-2419032)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la communication de son rapport au fichier SIS et une indemnité pour préjudice moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de l'absence de décision administrative préalable attaquable, M. B n'ayant pas saisi le ministre de l'intérieur, autorité responsable du fichier SIS en France. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute d'illégalité fautive établie. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 231-3 du code de la sécurité intérieure.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501106(TA44-2501106)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. C en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, en raison du délai de plus de six mois écoulé entre la décision implicite et la saisine du juge des référés, et du défaut d'éléments suffisamment précis sur la gravité de l'état anxio-dépressif invoqué par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500486(TA44-2500486)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A et de leur enfant mineur. Les requérants demandaient la suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour solliciter l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une exposition à des risques particuliers en Afghanistan, pays où ils résident depuis l'arrivée des talibans. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le ministre pouvant valablement substituer le motif tiré de l'absence de risques établis.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501669(TA44-2501669)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait confirmé le refus de visa de long séjour pour les enfants mineurs d'une réfugiée tchadienne. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les éléments médicaux produits ne démontrant pas une gravité suffisante pour justifier une suspension. La solution retenue est donc le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2500485(TA44-2500485)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 novembre 2024 par laquelle la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France a confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour à M. A et Mme C, ressortissants afghans, afin de solliciter l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan depuis l'Iran où ils résident. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation liée aux risques encourus en Afghanistan, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2010045(TA44-2010045)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de La Poste de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 18 mai 2015. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par La Poste, estimant que la requête, enregistrée le 7 octobre 2020, était tardive. Le délai de recours de deux mois, prorogé jusqu'au 24 août 2020 en application de l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'état d'urgence sanitaire, était expiré. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et les demandes de frais de justice ont été écartées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2316622(TA44-2316622)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante burkinabè, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. La décision attaquée, fondée sur l’article 32 du règlement (CE) n° 810/2009, a été jugée suffisamment motivée dès lors que le sous-directeur des visas s’était approprié les motifs consulaire tirés de l’insuffisance de ressources personnelles et du risque de non-retour. Les moyens soulevés, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et l’atteinte à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2107907(TA44-2107907)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 16 juin 2021 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'un titre de séjour avait été délivré à M. A le 10 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'État a été condamné à verser 453,60 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2316719(TA44-2316719)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du sous-directeur des visas concernant les demandes de visa de court séjour pour ses enfants mineurs. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre de l'intérieur, jugeant que la requête était recevable. Sur le fond, il a considéré que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas la preuve que les conditions de séjour étaient garanties, notamment en ce qui concerne les ressources et l'hébergement. La solution retenue est donc le rejet de la requête, en application du règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2316720(TA44-2316720)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante syrienne, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour en qualité d'ascendante à charge d'une ressortissante française. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision consulaire, celle-ci étant substituée par la décision de la commission. Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, la commission s'étant approprié les motifs de la décision consulaire, notamment l'insuffisance des revenus de la requérante et le caractère non fiable des informations fournies. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-11.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2317694(TA44-2317694)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a écarté comme inopérants les moyens tirés de l'incompétence des signataires des décisions consulaire et de la commission, cette dernière s'étant substituée à la première. Il a également jugé que la décision contestée n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2214463(TA44-2214463)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un refus de remise de dette de RSA. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2405473(TA44-2405473)

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 8 avril 2024 par lequel le préfet de la Sarthe obligeait M. D, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La juridiction a jugé que M. D, père d’un enfant français né en 2023 et contribuant à son entretien, pouvait prétendre de plein droit à un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette circonstance faisait obstacle à l’édiction d’une obligation de quitter le territoire français. Les arrêtés attaqués ont donc été annulés, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2501980(TA44-2501980)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de statuer rapidement sur sa demande de titre de séjour, déposée le 19 mars 2024, en raison d'un retard excessif. Le juge a estimé que la demande se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet, née du silence gardé pendant quatre mois par l'administration en application des articles R. 311-12 et R. 311-12-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été jugée mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique.

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