Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2408032(TA44-2408032)
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 6 février 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Le requérant demandait initialement la condamnation du centre hospitalier universitaire d'Angers à lui verser 121 442,82 euros. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2414253(TA44-2414253)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C B contestant le refus de visa de court séjour opposé à ses beaux-parents. La requérante ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de belle-fille, et ne pouvait valablement représenter les demandeurs de visa, faute d’être un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
N° TA44-2413749(TA44-2413749)
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 6 février 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du maire de la Tranche-sur-Mer refusant un permis de construire. Ce désistement, intervenu en cours d'instance, a mis fin au litige sans qu'il soit statué au fond sur la légalité du refus. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2501864(TA44-2501864)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour une famille congolaise résidant au Maroc. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il relève que les éléments fournis, notamment un rapport médical évoquant un trouble anxieux chez une enfant et les difficultés scolaires liées à la non-maîtrise de l’arabe, ne suffisent pas à démontrer un préjudice grave et immédiat, d’autant que la famille a choisi de quitter la RDC pour le Maroc et que le père s’y rend régulièrement. En conséquence, la requête est rejetée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
N° TA44-2501736(TA44-2501736)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de réunification familiale à un ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant majeur, poursuivant des études universitaires en Mauritanie et ne démontrant pas un isolement ou un danger grave pour son équilibre personnel. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA44-2501496(TA44-2501496)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa mère, Mme C. La requérante ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui permettant d’agir en son nom propre, et ne pouvait légalement représenter sa mère, n’étant pas un mandataire habilité par l’article R. 431-2 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, a été rendue sans invitation à régulariser, l’irrecevabilité étant insusceptible d’être corrigée.
N° TA44-2414495(TA44-2414495)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa belle-mère, Mme A D, par les autorités consulaires françaises à Conakry. Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de gendre et ne pouvait valablement représenter Mme D, n’étant pas un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, a donc été prononcée sans régularisation possible.
N° TA44-2414807(TA44-2414807)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour à sa fille majeure. La juridiction a estimé que M. A ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui permettant d’agir en son nom propre, et qu’il ne pouvait pas représenter sa fille, faute d’être un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA44-2415304(TA44-2415304)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car une audience au fond était prévue le 28 mars 2025, rendant la suspension non nécessaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
N° TA44-2402969(TA44-2402969)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société JHM Group, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 septembre 2023 par lequel le maire de Mûrs-Erigné a refusé de lui délivrer un permis d'aménager pour la création de 5 lots à bâtir. Le tribunal a examiné les trois motifs de refus invoqués par la commune, tirés de l'atteinte à la présence arborée reconnue par le PLUi au titre de l'article L. 151-19 du code de l'urbanisme, de l'atteinte au caractère du mur en schiste et de l'insécurité des accès. Après avoir analysé les moyens de la requérante, le tribunal a jugé que ces motifs n'étaient pas entachés d'erreur d'appréciation et a donc confirmé la légalité de la décision de refus.
N° TA44-2416558(TA44-2416558)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de naturalisation du préfet de la Haute-Savoie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l’intérieur, conformément à l’article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, Mme A n’a pas fourni la décision ministérielle ni la preuve du dépôt de ce recours. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la demande sans examen au fond.
N° TA44-2416880(TA44-2416880)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision du ministre de l'intérieur statuant sur le recours administratif préalable obligatoire, ni de la preuve du dépôt d'un tel recours, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application "Télérecours citoyens", M. B n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
N° TA44-2500780(TA44-2500780)
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire ordonnait le transfert de M. B, ressortissant afghan, aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, le préfet n'ayant pas fait usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu des risques de défaillances systémiques en Bulgarie et de la vulnérabilité du requérant. Cette solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles 3 de la convention européenne des droits de l'homme et 4 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
N° TA44-2500839(TA44-2500839)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait, en urgence, la levée de sa suspension de scolarité par l'Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) du Mans et une indemnisation pour préjudice moral. Le juge a estimé que la demande de reprise de formation ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce que le référé ne permet pas, et que la demande de dommages et intérêts ne relève pas de sa compétence. La requête a donc été jugée irrecevable.
N° TA44-2500841(TA44-2500841)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B, ressortissante mongole, contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 11 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a constaté que le préfet avait retiré les décisions relatives au refus de délai de départ volontaire, à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Sur l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile de Mme B ayant été rejetée par l'OFPRA, et a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête.
N° TA44-2418573(TA44-2418573)
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par Mme B d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Sarthe de lui accorder la prestation de compensation du handicap et l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé, a décliné sa compétence. Il a estimé que, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire. Par ordonnance du 6 février 2025, il a transmis l’affaire au tribunal judiciaire du Mans, territorialement compétent, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
N° TA44-2500842(TA44-2500842)
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 7 janvier 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme D et sa fille le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII n'a pas procédé à un examen individuel et préalable de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 20 de la directive 2013/33/UE. La décision est entachée d'une erreur de droit, l'administration s'étant estimée en situation de compétence liée. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme D dans un délai de cinq jours.
N° TA44-2419007(TA44-2419007)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision de la CAF de Loire-Atlantique refusant la revalorisation de son RSA et de sa prime d'activité. Le juge a constaté que la demande principale en annulation de cette décision avait déjà été rejetée comme irrecevable par une ordonnance antérieure. En conséquence, la demande de suspension, dépourvue d'objet ou de fondement, a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA44-2419193(TA44-2419193)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A pour contester le refus du président du conseil départemental de la Sarthe de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et les cartes mobilité inclusion. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l'AAH et aux mentions "invalidité" ou "priorité" de la carte mobilité relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, l'ordonnance a transmis ces conclusions au tribunal judiciaire du Mans, seul compétent pour en connaître, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015 relatif au Tribunal des conflits.
N° TA44-2419221(TA44-2419221)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission médicale de recours amiable de la mutualité sociale agricole lui refusant la majoration pour tierce personne. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, ressortit à la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.