Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2111479(TA44-2111479)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 3 juin 2021 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence d’entretien de vulnérabilité, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a notamment écarté la demande de substitution de motif présentée par l’OFII. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, L. 521-7, L. 551-8, L. 551-9, L. 522-1 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2401585(TA44-2401585)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 14 décembre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La décision se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de son mariage avec une ressortissante française handicapée nécessitant son assistance quotidienne. Le tribunal a ainsi retenu une méconnaissance de ce texte, sans examiner les autres moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2111541(TA44-2111541)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, demandeur d'asile, pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 20 septembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence d'entretien de vulnérabilité, et une erreur de droit au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 744-1 et L. 744-6 relatifs à l'évaluation de la vulnérabilité et aux conditions matérielles d'accueil.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2113860(TA44-2113860)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 novembre 2021 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2113175(TA44-2113175)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 1er octobre 2021 qui maintenait un ajournement de deux ans de la demande de naturalisation de M. A. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le ministre, à savoir un vol simple de carburant classé sans suite après régularisation, était trop ancien et d'une gravité trop relative pour justifier cet ajournement, constituant une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation de M. A dans un délai de six mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2111789(TA44-2111789)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 19 août 2021 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure d’information prévue par les articles R. 311-37 et R. 311-38 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avait été respectée. Il a également estimé que la demande, formulée plus de trois mois après la demande d’asile, méconnaissait l’article L. 431-2 du même code, sans que l’état de santé du requérant ne justifie un délai supplémentaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2109396(TA44-2109396)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C B et ses enfants d’une demande de condamnation de l’OFII et de l’État pour faute, en raison du refus d’enregistrement et de rejet de leur demande de regroupement familial. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies ou que les préjudices invoqués ne présentaient pas de lien de causalité direct avec les décisions contestées. Il a également rejeté les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2307553(TA44-2307553)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre une décision du préfet du Rhône classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que le litige ne relève pas de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui réserve la compétence nantaise aux seules décisions du ministre prises sur recours préalable obligatoire. Il applique l’article R. 312-1 du même code pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Lyon, territorialement compétent en raison du siège de l’autorité préfectorale ayant pris la décision initiale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2409837(TA44-2409837)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’enseignement supérieur de communiquer le code source de la plateforme « MonMaster.gouv.fr », s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, il a estimé que la décision attaquée émanait d’une autorité dont le siège est à Paris, compétence relevant du tribunal administratif de Paris. Par ordonnance du 5 février 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2316822(TA44-2316822)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Sarthe. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2401796(TA44-2401796)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de Maine-et-Loire avait légalement fondé sa décision sur l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, en raison de l'absence d'inscription de l'intéressé dans un établissement d'enseignement à la date de sa demande. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2112796(TA44-2112796)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 14 septembre 2021 par laquelle le ministre de l'intérieur a maintenu l'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation de M. B. Le tribunal a jugé que le ministre s'était fondé sur des faits matériellement inexacts (une procédure pour escroquerie non établie), entachant sa décision d'une erreur manifeste d'appréciation. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande de M. B dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2405219(TA44-2405219)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. A, concernant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La première requête (n° 2109462) a été rejetée car aucune décision implicite de refus n'était née, la demande étant toujours en cours d'instruction. La seconde requête (n° 2405219) a été rejetée sur le fond, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou la Convention internationale des droits de l'enfant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2405248(TA44-2405248)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 15 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le droit d'être entendu de l'intéressé, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, dont ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2501397(TA44-2501397)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 5 février 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Argenteuil (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2113671(TA44-2113671)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 novembre 2021 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien et père d’un enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en estimant que M. B ne contribuait pas à l’entretien de son enfant et qu’il représentait une menace pour l’ordre public, alors qu’aucune poursuite pénale n’avait été engagée. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance d’une carte de séjour temporaire au parent d’un enfant français contribuant à son entretien.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA44-2501805(TA44-2501805)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. A d’un recours contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire turc, se déclare incompétent territorialement. Il estime que cette décision de police relève, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, du tribunal du lieu de résidence du requérant, qui était domicilié à Cergy (Val-d’Oise). Par conséquent, l’affaire est transmise au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2111467(TA44-2111467)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a annulé la décision du 2 avril 2021 du sous-préfet de Saint-Nazaire et la décision du 29 juin 2021 du ministre de l'intérieur rejetant la demande de regroupement familial de M. A pour sa fille. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte l'intégralité des revenus de M. A, ce qui conduisait à une sous-évaluation de ses ressources au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2400481(TA44-2400481)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention ont également été écartés. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été jugées légales.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2501828(TA44-2501828)

Le Tribunal Administratif de Nantes a liquidé et taxé les frais et honoraires d’une expertise judiciaire à la somme de 1 176,09 euros TTC, sur le fondement des articles R. 621-11, R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative. Ces frais ont été mis à la charge de la commune Les Bois d’Anjou, en application de l’article R. 621-13 du même code. La décision, rendue en matière de plein contentieux, précise que l’ordonnance est exécutoire dès son prononcé.

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